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Chronique   

Venom Inc. – Avé


Si tout le monde connaît de Venom le triptyque initial – les mythiques Welcome To Hell, Black Metal et At War With Satan – sur lequel la carrière et la renommée de Venom reposent essentiellement, et dont les défauts font autant partie du charme que les qualités, le reste de la carrière des Anglais peut paraître plus obscur et inégal. Mais il existe dans cette épopée parfois difficile à suivre une période bien particulière qui, pour les connaisseurs, ne manque pas d’atouts et même de pépites. En 1987 Cronos quittait Venom laissant le batteur Abaddon seul aux commandes. Ce dernier rappel le guitariste Mantas au bercail et met devant le micro celui qui aura la lourde tâche de marcher dans les pas du frontman emblématique : Tony Dolan alias Demolition Man. Une formation qui n’a pas récolté beaucoup de succès à l’époque mais qui possède aujourd’hui ses fervents fans, séduits par les albums Prime Evil, Temples Of Ice et, dans une moindre mesure, The Waste Lands. Vingt-cinq ans après l’arrêt de cette formation, les voilà de retour dans leur plus pure essence – pas de second guitariste, ni de claviériste, mais un bon vieux trio -, sous le nom de Venom Inc. et le retour du logo originel dessiné par Abaddon. Plus qu’une prolongation de M:Pire Of Evil (le groupe de Dolan et Mantas), il s’agit bien là d’une renaissance.

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Interview   

Au coeur de Pallbearer


En seulement quelques années, une poignée d’albums, et quantité de concerts, les Américains de Pallbearer ont su se faire une place de choix dans une scène doom contemporaine un peu saturée : maîtrisant leurs classiques sur le bout des doigts et affirmant discrètement mais sûrement une esthétique unique – massive, claire et ambitieuse –, ils se sont peu à peu éloigné du doom traditionnel de leurs débuts pour suivre une trajectoire qui peut faire penser à celle de leurs concitoyens de YOB.

À l’occasion de leur retour au Roadburn aux Pays-Bas, nous avons pu discuter avec Brett Campbell, chanteur et guitariste du combo, juste avant la performance intense et fédératrice du groupe sur la mainstage du festival. Quelques semaines après la sortie de leur dernier album Heartless, c’était l’occasion rêvée pour revenir sur la genèse de ce disque sombre et sophistiqué, et sur ce qui fait de Pallbearer Pallbearer. Enthousiaste et détendu, Brett nous parle de sa vision de la musique, d’où vient Pallbearer, et de l’élaboration de Heartless.

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Live Report   

Samsara Blues Experiment est une explosion de sens


Il est toujours savoureux de se détendre sur du bon rock psyché avec ces sons mêlant les années 70, les inspirations à la guitare, ce fuzz et ce travail sur la distorsion. Ce soir, on peut constater la présence de monde qui fait la queue au O’Sullivan, le bar près du Moulin Rouge pour accéder au Backstage. Au programme deux trios. Tout d’abord Kaleidobolt qui a déjà proposé deux excellents albums nous prouvant leur grand talent. Puis, pour apaiser un peu les choses, le fameux projet allemand Samsara Blues Experiment. Et même si le public n’est pas là pour pogoter, on est quand même surpris de voir une telle passion dans la fosse. Que ce soit ces personnes criant de toutes leurs tripes en voyant les groupes arriver sur scène ou alors l’ambiance générale ressemblant à des jeunes pré-pubères devant un concert de Marilyn Manson !

L’heure est venue de profiter de cette belle musique proposée, toujours pleine d’émotion et de passion. Ce sont donc les Finlandais de Kaleidobolt qui ouvrent les hostilités de manière assez violente et directe. A peine rentré sur scène, le groupe dit « bonsoir » et se coupe pratiquement la parole en commençant à jouer. La formation nous fait ainsi rentrer directement dans le vif du sujet.

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Interview   

Alice Cooper est hors-norme


« Toute ma carrière a été tout sauf normale, » s’amuse Alice Cooper dans l’entretien qui suit pour expliquer le titre de ce nouvel album Paranormal. Il suffit d’avoir vu au moins une fois un de ses shows, où Vincent Furnier se sert de ses chansons comme prétexte pour élaborer toute une histoire dont Alice est le héro, pour acquiescer. Mais aussi se rendre compte de la distance artistique entre des albums comme Trash en 1989 et Brutal Planet dix ans plus tard, et cette carrière de cinquante ans et 27 albums haute en couleurs : Alice Cooper est unique en son genre. Il traverse les modes sans sourciller et même lorsqu’il prend une direction plus vintage, c’est avant tout l’intemporalité de sa musique qui nous saute aux yeux.

Nous avons rencontré Vincent Furnier pour nous parler de ce nouveau disque mais aussi sa relation au paranormal, son travail avec le producteur Bob Ezrin ou encore la nette séparation qu’il établit entre lui et le personnage d’Alice Cooper qui n’a aucun droit en dehors de la scène.

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Live Report   

Metalorgie Fest Day Two – Célébrons le Grind


Et c’est parti pour le deuxième tour du Metalorgie Fest ! Retour au Glazart pour cette fois-ci une soirée grind promettant d’être mouvementée. Au programme : Lock-up, Power Trip, Brujeria et Napalm Death. À la base devant faire partie de la tournée, Iron Reagan s’est finalement décommandé pour rejoindre la tournée de Volbeat. Et quand on voit que Power Trip les remplace, on ne peut être que ravi car le groupe fait partie des plus fameuses formations thrash des dernières années. Par ailleurs, dans la fosse certaines personnes attendent un concert de Brujeria depuis plus de vingt ans ! Et puis après un passage fort nerveux à Savigny-Le-Temple, Napalm Death va de nouveau exploser la scène, ce qui est toujours appréciable. Le jour et la nuit entre hier et aujourd’hui en termes d’ambiance !

Laissez tomber la création d’atmosphère et laissez vous porter aux quatre coins de la salle dans ce flow d’énergie en vous préparant à recevoir quelques mandales dans le pit. Comme dirait ce chanteur à texte français : « je veux voir du sang dans la fosse ! »

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Live Report   

Metalorgie Fest Day One – Célébrons le Black Metal


Ça y est le Metalorgie Fest débarque à Paris ! Il était temps que le festival du fameux webzine nous fasse profiter de ses belles affiches. Et pour gâter la capitale, le travail n’est pas fait à moitié. Au programme un vendredi sous le signe du black metal avec à son sommet : Regarde Les Hommes Tomber. Et le samedi, soirée grind avec notamment Brujeria et Napalm Death. Ici, c’est la soirée black metal qui va nous intéresser. Une affiche qui aura subi un important changement. En effet, à l’origine la tête d’affiche devait célébrer le grand retour d’Arkhon Infaustus sur scène. Cependant le groupe n’a finalement pas pu être présent ce qui aura tout de même le mérite de rallonger la setlist de Regarde Les Hommes Tomber et de rajouter à l’affiche les excellents français de Moonreich. Et même si le concert n’a été annoncé qu’une semaine à l’avance, le groupe est bien préparé.

L’ambiance visuelle marquée de Moonreich fait penser à l’atmosphère live de Mayhem. Que ce soit dans les couleurs mariant le bleu, le violet et autres nuances de jaune, le tout accentué par la présence de fumée. Des similitudes qui sont fortes d’autant plus que les Français revêtent également un habit de scène, avec des visages recouverts de bandes blanches sales couvertes de sang, leur donnant un air zombifié. Un aspect crasseux qui pourtant ne ressort pas véritablement sur scène à cause d’une faible puissance des lumières, ce qui a pour résultat que les musiciens n’apparaissent que dans l’ombre. Des ombres mouvantes, se déplaçant activement et avec énergie, au rythme de leur musique.

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Interview   

Dead Cross : Dave Lombardo l’enragé


Le moins que l’on puisse dire c’est que l’ex-Slayer Dave Lombardo a su rebondir, ayant récemment rejoint les rangs de Suicidal Tendencies et joué avec la reformation des Misfits. Mais encore avant ça, à peine la situation avec Philm était arrivée au point de rupture qu’il s’était déjà trouvé une nouvelle formation, en partie grâce au producteur Ross Robinson : Dead Cross. Et lorsque le grand Mike Patton a pris le micro, le combo a forcément affiché un nouveau visage, détonant comme on peut l’entendre dans le premier album sans titre.

Nous avons échangé avec le batteur pour connaître la genèse de cette formation et son alchimie, mais aussi sur son expression en tant que batteur, Dead Cross étant pour lui un formidable moyen d’exorciser ses plus grandes colères et frustrations, évoquant avec lui autant les extrêmes du metal que la passion des percussionnistes cubains qui ont formé très tôt son sens du rythme, lui qui ne serait pas contre non plus de s’essayer aux musiques ambiantes…

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Live Report   

Rammstein de retour aux arènes


Une tournée de Rammstein est toujours un événement qui ramène des spectateurs venus de tous les horizons. Et pour marquer encore plus le coup, cette année trois concerts du groupe allemand sont programmés aux Arènes de Nîmes ! Un lieu cher au cœur du groupe et de ses fans car on se souvient notamment de leur célèbre show donné dans ce cadre pour la tournée du Völkerball. Peu étonnant alors qu’en moins d’une minute les 45 000 places que représentent ces trois concerts se soient écoulées. Rammstein est devenu très actif ces derniers temps avec la sortie de son live au Madison Square Garden et celui de Bercy. Alors entre un concert de Julien Doré et Scorpions, le Festival de Nîmes accueille cette fois le célèbre groupe de metal industriel. Welcome back Rammstein! Amenez le feu, on fera le reste.

Pour ouvrir le concert, c’est une idée pour le moins originale qu’a eu le manager de Rammstein : à savoir faire jouer deux pianistes françaises, le Duo Jatekok. Ce qui aura au moins comme mérite de surprendre le public. À deux devant leurs instruments, les deux pianistes vont reprendre devant plus de 15 000 personnes des titres des Allemands. Une manière de démarrer cette belle soirée en douceur et qui avait sur le principe toutes les chances de plaire au public.

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Interview   

Laura Cox pense collectif


Laura Cox fait partie de ces artistes qui ont été mis en avant grâce à Internet et plus particulièrement YouTube. En effet, c’est en 2008 que la guitariste a commencé à partager face caméra des reprises de chansons qu’elle appréciait. Très vite la mayonnaise a pris et la fanbase de Laura s’est développée pour atteindre à ce jour 233 000 abonnés sur sa chaîne YouTube et plus de 152 000 fans sur sa page Facebook. Pleine de spontanéité, Laura revient dans cet entretien sur son rapport à la musique et explique que, contrairement à la majorité des artistes, elle n’a pas toujours rêvé d’avoir un groupe.

Néanmoins la musicienne est aujourd’hui pleinement épanouie au sein du Laura Cox Band, qui a sorti en mars dernier son premier album intitulé Hard Blues Shot, et n’hésite d’ailleurs pas à rappeler combien le line-up actuel, qui fut bien compliqué à trouver, mérite d’être valorisé à sa juste valeur. Bref Laura Cox, malgré son niveau guitaristique très élevé, est aux antipodes de certains artistes qui ont le « je » facile comme vous allez pouvoir le constater dans les lignes suivantes. Ainsi, il n’est pas étonnant que le magazine Guitar Part l’ait repérée il y a quelques années pour qu’elle partage sa passion à leurs lecteurs/spectateurs.

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Interview   

La Hard Rock Session : une chance menacée


Savez-vous qu’en France nous sommes extrêmement chanceux, nous les fans de metal ? Nous allons sûrement passer aux yeux des plus jeunes présents parmi vous pour de vieux ringards, mais nous faisons partie des gens qui avons connu le temps où il fallait faire beaucoup de kilomètres à travers l’Europe pour voir des festivals d’envergure aux programmations alléchantes. Alors qu’aujourd’hui, grâce notamment au développement du Hellfest, de nombreux festivals importants, de taille moyenne ou encore plus spécialisés ont vu le jour en France ces dernières années. Des festivals qu’on vous conseille de soutenir même si, on en conviendra tous, le portefeuille de chacun n’est pas extensible.

La Hard Rock Session a lieu chaque année à Colmar dans le cadre du Festival de la Foire Aux Vins d’Alsace. Elle se déroulera cette année le dimanche 6 août avec au programme Amon Amarth, Hammerfall, Gotthard et Pretty Maids. Pourtant, à travers les années et malgré son succès, la survie de cet événement est menacée. « C’est effectivement très difficile et on a rarement amorti cette soirée. A force d’avoir un mini public pour ce style, on devra malheureusement peut-être jeter l’éponge et c’est dommage. » nous explique ainsi Claude Lebourgois, le programmateur de cette soirée, avec qui nous avons échangé il y a quelques jours.

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