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Live Report   

Des étoiles plein les yeux avec Persefone


Après un album de la trempe d’Aathma, il aurait été dommage que Persefone n’offre pas de tournée. Ses membres venus d’Andorre sont donc de passage en France pour deux dates, et comme d’habitude, Paris est servi, dans la salle de la Boule Noire dont l’affiche metal est bien fournie. Et comme son nom peut le suggérer, Persefone (femme d’Hadès) nous emmène dans un monde violent et anarchique ponctué d’une irrésistible douceur et mélancolie.

Pour la tournée, ce sont les Grecs de Poem qui ont été prévus et, pour cette soirée, s’ajoutent à l’affiche les français de Daturha qui ont l’opportunité d’ouvrir. Et ça bouge chez Daturha ! Cela fait maintenant cinq ans que le groupe tourne sur son EP Beyond The Reason, mais après ce concert, on ne les dérangera plus, afin de les laisser enregistrer en studio leur premier album. Si la tête d’affiche reste Persefone, plusieurs personnes dans la salle sont familières avec le groupe et présentes afin de goûter une nouvelle fois aux plaisirs de Dathura. A noter que le combo s’est trouvé un nouveau batteur : Anthony de Child Of Waste.

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Interview   

Papa Roach a les crocs


Papa Roach en a marre ! Marre de céder au diktat du single, marre de tomber dans une forme de facilité. Avec Crooked Teeth, le combo californien a décidé de se remettre en question et d’essayer de retrouver cette fougue, voire une forme d’audace, qu’ils avaient pu avoir à leurs débuts. D’ailleurs, est-ce un hasard, à moins que ce soit un signe du destin, si cette année coïncide avec les vingt ans du tout premier album de la bande, le méconnu Old Friends From Young Years ? Toujours est-il que pour leur donner un coup de fouet, Papa Roach s’est adjoint les services de deux jeunes pousses inconnues de la production, Nicholas « RAS » Furlong et Colin Brittain, deux fans qui plus est de la période Infest (2000).

Nous nous sommes rencardés avec Tobin Esperance, le bassiste et compositeur principal du groupe, pour nous parler de ce nouvel élan qu’a trouvé le groupe avec ce neuvième album au fin fond d’un ghetto d’Hollywood – élan qu’ils ne lâcheront pas de sitôt puisqu’ils sont déjà à l’oeuvre pour le successeur -, n’hésitant pas à faire quelques aveux sous forme d’auto-critique.

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Chronique   

Avatarium – Hurricanes And Halos


Quatre ans après son premier album, Avatarium n’est pas près de lâcher le morceau et profite de son élan créatif qui paraît désormais inarrêtable. On pourra même être surpris de voir un Leif Edling, alors en pleine convalescence pour un méchant burn-out, enchaîner en à peine un an un EP de Candlemass, un EP puis un album avec son nouveau projet The Doomsday Kingdom, et désormais un troisième album avec Avatarium, baptisé Hurricanes And Halos. Sauf qu’à bien y regarder, le « Doomfather » semble de plus en plus se détacher de ce dernier. Lorsque sur The Girl With The Raven Mask il n’avait enregistré que la moitié des morceaux, cette fois-ci il n’a pas posé une seule note sur l’album, cédant sa place à Mats Rydström qui passe du statut de bassiste live à membre à part entière, pour ne devenir plus qu’un compositeur-parolier à la marge.

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Live Report   

Mantar : un duo pour terrasser Paris


Imaginez-vous un groupe au son sludge alliant le punk, le doom et le black. Mantar est un jeune duo fêtant juste ses cinq ans et déjà fier détenteur de deux albums, dont Ode To The Flame qui a marqué les esprits l’an dernier. Ce projet d’une intensité inouïe et d’une passion folle, est la création de deux Hambourgeois, amis d’enfance, mettant toute leur énergie dans leur musique. Comme Inquisition, il est assez dingue à la première écoute de penser que le groupe est composé d’uniquement deux personnes. Et pourtant, faisant autant de bruit qu’un groupe entier, le duo arrive à Paris au Backstage, pour une soirée s’annonçant explosive.

Venant d’un univers plus sombre et crasseux encore que Mantar, Deathrite (également originaire d’Allemagne), ouvre violemment les hostilités. Pourtant le groupe pourrait avoir la stature d’une tête d’affiche, puisqu’il existe depuis plus longtemps et a plus d’albums à son actif que Mantar.

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Interview   

L’ouragan Avatarium monte en puissance


Si l’on peut reconnaître un autre talent à Leif Edling que ceux de compositeur, parolier et génie du riff, c’est celui de savoir très bien s’entourer en dénichant de sacrés talents. Avatarium en est le symbole, formation de musiciens jusqu’alors peu voire pas du tout connus mais qui excellent chacun dans leur domaine, avec des personnalités, des sensibilités bien affirmées. Et en particulier le couple que forme la chanteuse Jennie-Ann Smith et le guitartiste Marcus Jidell. Il y a d’ailleurs des signes qui ne trompent pas, Edling, lui qui est pourtant habitué à avoir la main mise sur la création, commence à leur laisser de plus en plus de place pour s’exprimer, leur permettant notamment, cette fois-ci, avec le nouvel album Hurricanes And Halos, d’apporter deux compositions pleines de fraîcheur.

Comme nous avons déjà, à deux reprises, eu l’occasion de faire connaissance avec Jidell, c’est au cas de son épouse et chanteuse, au background jazz, soul et pop, que nous nous sommes intéressés cette fois-ci. Ainsi elle nous parle de ce troisième album et de la dynamique actuelle du groupe, mais aussi d’elle-même afin de mieux saisir son état d’esprit d’artiste.

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Live Report   

Bloodbound célèbre le heavy metal sur Paris


Une quadruple affiche, mais une seule passion : le heavy metal. Et plus précisément, le heavy metal suédois. Car oui les quatre groupes que le Glazart a pu accueillir venait tous de ce beau pays, si familier dans le paysage metal. Au programme donc : Rexoria, jeune groupe, Thobbe Englund, la reconversion de l’ancienne star de Sabaton, Crystal Viper, groupe déjà bien installé dans le paysage heavy, et pour conclure, Bloodbound, fort de sept albums en un peu plus de dix ans.

Premier concert français pour Rexoria. On ne chamboulera pas les codes avec le groupe, mais cela nous met parfaitement dans l’ambiance heavy. Un tout jeune groupe qui a vu le jour l’année dernière, fondé les frères Gustavsson, que l’on attendra de voir se développer dans les années à venir, même si visuellement le groupe semble déjà réussir ses lumières et amène le public à scander avec lui ses refrains. Si les solos des guitaristes sont efficaces, on ne voit que la chanteuse (comme souvent dans ce genre de musique) chez laquelle on perçoit une certaine timidité, un certain trac. Tout ne vient pas naturellement chez le groupe qui donne parfois le sentiment d’un manque de confiance. Dommage car rien dans leur composition n’est honteux, et malgré un certain classicisme dans tout cela, on passe un bon moment.

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Chronique   

Dragonforce – Reaching Into Infinity


Dragonforce revient avec le successeur de Maximum Overload au titre tout aussi sobre : Reaching Into Infinity. Si on devait s’arrêter à ça pour anticiper le contenu de ce septième album studio du groupe aux mille mélodies, on saurait tout de suite à quoi s’en tenir. Mais en réalité, outre que ce soit le premier album avec le nouveau batteur Gee Anzalone, Reaching Into Infinity est marqué par un parti pris, celui du bassiste Frédéric Leclercq qui poursuit sa montée en puissance dans la composition, signant cette fois l’intégralité des chansons, à l’exception de deux apportées par le guitariste Sam Totman, mais également posant quantité de parties de guitare rythmiques, acoustique et même solos. L’objectif du Frenchie est clair : casser les codes de Dragonforce pour aérer et diversifier un propos habituellement réputé pour ses excès, poursuivant le travail initié sur Maximum Overload.

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Live Report   

La chaleur d’Heaven Shall Burn


De passage en France dans le cadre de la tournée européenne de Korn, Heaven Shall Burn en a également profité pour faire quelques dates, plus intimistes, en tête d’affiche. La veille de leur concert à Paris, les Allemands sont ainsi venus à Lyon pour fouler les planches du Ninkasi Kao. Un passage très attendu par la communauté des fans du groupe car, soyons clairs, le public de Korn n’est pas forcément le même que celui d’Heaven Shall Burn et la musique des Américains semble d’ailleurs bien gentillette par rapport à l’agressivité mélodique des Allemands. C’est donc face à son public que la bande de Marcus Bischoff honore des fans lyonnais prêts à en découdre.

Initialement, les Parisiens de Deep In Hate devaient ouvrir la soirée. Mais à cinq jours de la date, nous apprenons que les musiciens ne peuvent finalement pas se produire et qu’ils seront remplacés par le groupe lyonnais In Arkadia. Un mal pour un bien car le style d’In Arkadia semble être un peu plus cohérent avec celui de la tête d’affiche du soir. De plus, les musiciens jouent chez eux, ce qui est souvent un avantage et se remarquera une nouvelle fois dans leur prestation.

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Radio Metal   

L’ambiance gothique d’An Erotic End Of Times


Ce soir Just One Fix, le programme électro/indus de Radio Metal, sera animé en direct par Damien et Amaury pour l’une de ses toutes dernières émissions avant l’été et la reprise globale de l’antenne prévue en septembre prochain. La faute à un calendrier très chargé pour l’équipe de Just One Fix à l’approche des festivals. Pour autant, dès que l’occasion se présentera, il n’est pas impossible que nos DJs continuent à vous concocter de savoureuses playlists pour faire bouger vos petites fesses le lundi soir, si toutefois le monstre froid qu’est le Temps nous donne la possibilité de le faire.

En tout cas ce soir nous vous proposons une émission spéciale puisque nous recevrons en direct Philippe Deschemin, la tête pensante de Porn, que nous avions déjà reçu dans les studios l’année dernière. Alors pourquoi accueillir Philippe de nouveau ce lundi 15 mai dès 20H pour une interview ? Car notre prolifique interlocuteur propose un tout nouveau projet, An Erotic End Of Times, qui mélange sombres mélodies et ambiance gothique. Un groupe qui devrait plaire aux fans de The Sisters Of Mercy, Tiamat ou encore Fields Of The Nephilim.

An Erotic End Of Times sortira son premier album, intitulé Chapter One, demain chez Soulfood Music et vous allez avoir la possibilité de le découvrir en profondeur ce soir avec les explications de Philippe.



Interview   

Ultra Vomit : l’ultra interview surprise !


Avec chaque nouvelle année vient un album que tout le monde attend fébrilement, parfois avec un brin de défiance, de la part d’un des grands mastodontes du hard et du metal. En 2014, c’était le Rock Or Bust d’AC/DC ; en 2015, c’était The Book Of Souls d’Iron Maiden ; en 2016 c’était Hardwired…To Self-Destruct de Metallica ; et pour 2017, il ne fait aucun doute que cet album-là, c’est… Panzer Surprise d’Ultra Vomit ! Non ?

Objectif : Thunes n’est-il pas devenu une, si ce n’est LA, pierre angulaire du metal humoristique ? Un album ayant fait des milliers et des milliers d’adeptes qui, neuf ans après, sont encore là à chanter à tue tête et se fendre la poire sur des hymnes tels que « Quand J’Etais Petit », « Mechanical Chiwawa » ou autres « Boulangerie Pâtisserie ». Eh oui, neuf ans ! Une attente interminable qui aura mis les fans sur les nerfs, devenus chèvre à force d’aboyer sur « Canidal Corpse ». Il était donc temps que les quatre sale gosses reviennent avec une nouvelle salve de parodies zinzins et autres vannes affligeantes de bassesses.

Nous avons pu rencontrer le quatuor au complet, à quelques heures de monter sur scène au Transbordeur de Villeurbanne, lors de leur petite sauterie en compagnie de Tagada Jones et No One Is Innocent. Un entretien à la bonne franquette mais non moins enrichissant, où on comprend vite que l’art d’Ultra Vomit est un savoureux mélange de bêtise et de génie, et que ça, non seulement ce n’est pas donné à tout le monde mais, en plus, ça nécessite un certain temps de maturation.

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