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Interview   

Storm Orchestra prêt à se déchaîner


Autant celui-là, il a mis du temps à arriver, autant pour le prochain, Storm Orchestra veut enchaîner. Sept années d’existence et de travail, avec son lot de belles expériences mais aussi de passages à vide, ont abouti à une sorte de « reboot » du groupe et la réalisation de ce nouvel EP de cinq titres (quatre titres studio plus un ancien morceau retravaillé en acoustique). Le trio parisien est content des fondations solides que ces années ont permis de construire, mais souhaite naturellement que cela permette au groupe d’avancer plus efficacement. Et, pandémie mondiale et ralentissement des activités culturelles mis à part, cela en prend bien le chemin avec déjà un nouvel album en prévision, une réflexion, voire une remise en question de cet EP et l’envie de tourner.

Mais d’ici là, le groupe nous parle dans cette interview d’un EP accrocheur, taillé pour le live et la diffusion radio mais non sans surprises.

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Chronique   

Parkway Drive – Viva The Underdogs


Les plans de Parkway Drive ont aussi été bouleversés par le Covid-19. Les Australiens devaient diffuser leur documentaire intitulé Viva The Underdogs lors de l’unique projection française du 26 mars au Studio Des Ursulines. Confinement oblige, Parkway Drive a annulé et proposé une diffusion YouTube le 4 avril. Viva The Underdogs propose en outre sa bande originale, soit onze titres lives du Wacken 2019 et trois titres supplémentaires en allemand. La question est assez simple : pourquoi Parkway Drive a-t-il décidé de sortir un documentaire en utilisant le Wacken comme conclusion, l’objectif à atteindre par excellence ? Peut-être que le groupe a ressenti le besoin de marquer le coup, comme si leur ascension était terminée et qu’il s’agissait désormais de remplir la fonction de headliner. En somme un changement de paradigme. Sur ce plan, Viva The Underdogs remplit son office. Quant à vraiment « documenter »… C’est une autre histoire.

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Interview   

Paradise Lost en nuances de noir


Gregor Mackintosh enchaîne. C’était il y a à peine six mois qu’on s’était parlé pour discuter de son nouveau projet Strigoi et de l’album Abandon All Faith. A ce moment-là, il venait tout juste de terminer la composition du nouvel album de Paradise Lost, il évoquait « un album bien plus varié que le précédent », avec un retour des influences gothiques, et les enregistrements étaient sur le point de démarrer, pour une sortie au printemps. Le rendez-vous était donc pris.

Obsidian est le nom de ce seizième album, qui voit le jour trente ans après leur premier méfait, Lost Paradise. Gregor ne nous a pas menti : aux élans doom death de Medusa (2017) se mêlent désormais, dans un effet de contraste clair-obscur, des réminiscences gothiques de la fin des années 90, mettant ainsi à l’honneur deux couleurs musicales chères au groupe.

Dans l’entretien qui suit, Gregor nous parle donc d’Obsidan et de sa direction musicale, fruit à la fois d’une méthode de composition peu commune et d’un Nick Holmes ayant poussé son compère à se remémorer la tant regrettée époque où ils fréquentaient les clubs gothiques d’Halifax et des environs. Car si la relation artistique des musiciens a bien failli être brisée au tournant du siècle, nul doute qu’ils entretiennent aujourd’hui un lien unique, dont nous parle également le guitariste, parmi tant d’autres sujets, dévoilant encore un peu plus de sa personnalité atypique mais hautement sincère et attachante.

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Chronique   

Vandenberg – 2020


Le groupe Vandenberg n’avait pas proposé de nouvelle musique depuis 1985 et l’album Alibi. Le groupe s’est en effet dissous quand Adrian Vandenberg a rejoint Whitesnake en 1987. Après une dernière collaboration avec David Coverdale sur l’album Restless Heart en 1997, le musicien a troqué sa guitare pour un pinceau et s’est consacré à la peinture. Ceux qui étaient désireux de profiter des prouesses du guitariste ont dû attendre 2013 et le projet Moonkings, fortement influencé par le blues et le classic rock, avant qu’il ne décide cette année de revenir à une musique plus hargneuse et nerveuse. Il s’agissait pour cela de former un line-up inédit digne d’évoluer sous le nom iconique de Vandenberg. De fait, seul le réemploi du nom Vandenberg rattache le projet à sa première incarnation des années 80. Adrian a sollicité le chanteur Ronnie Romero (décidément en vogue chez les gros calibres du hard rock : Ritchie Blackmore, Leo Leoni, Michael Schenker…), le bassiste Randy Van Der Elsen et le batteur Koen Herfst pour constituer un tout nouveau groupe. En somme, Vandenberg veut faire du vieux avec du neuf avec un album intitulé 2020, tout un symbole.

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Interview    Studio Report   

Dans la tanière de Finntroll


Il aura fallu le temps pour que les trolls sortent de leur tanière avec un nouveau disque : sept ans exactement. C’est ce qui arrive quand on passe son temps à festoyer avec les fans à travers le monde : on en oublie de se remettre au charbon. Le septuor de Finntroll a fini par retrouver le chemin des Sonic Pump Studios, non sans mal, pour produire son septième album prévu pour une sortie en août. Au menu, un retour aux sources, avec de la mélodie, de la vitesse et du folk.

Histoire de voir si les travaux avançaient bien, nous avons sonné chez le chanteur Mathias Lillmåns alias Vreth qui était, justement, en pleine séance de mixage des chansons. Dans ce studio report, le hurleur nous raconte la conception du disque, sa direction musicale mais aussi ses difficultés, faisant à coups d’anecdotes des parallèles avec des albums passés, démontrant que le récital des trolls n’est pas toujours un long fleuve tranquille, loin s’en faut.

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Chronique   

Alestorm – Curse Of The Crystal Coconut


La musique n’est pas toujours à prendre au sérieux. Il s’agit parfois d’un simple exutoire ou dans le cas d’Alestorm, un amusement. Les pirates écossais se fichent littéralement de leur apport au « grand édifice de la musique ». Tout ce qui compte est de se marrer sans jamais manquer de respect à son audience. Les prestations live d’Alestorm sont toujours l’occasion d’exprimer ses élans sportifs post-beuverie et d’éclabousser de sueur son voisin. Alestorm écrit de la musique dans cet unique but : foutre le bordel en portant des chapeaux de pirate (les casquettes et sombreros font l’affaire aussi). Leur sixième album Curse Of The Crystal Coconut, référence à Donkey Kong, ne change rien. Il s’agit d’honorer le True Scottish Pirate Metal. Ce qui n’empêche pas quelques (très) légers écarts par rapport à une formule bien établie.

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Interview   

Dusk Of Delusion : garder une part d’humanité


La Première Guerre mondiale a duré quatre ans. Quatre années où, malgré les circonstances exceptionnelles, il faut continuer à vivre, aller à l’école, au travail, payer ses factures. Quatre années où le temps ne s’arrête pas. Watch Your 6, le nouvel album de Dusk Of Delusion qui a pour trame de fond ce conflit, est évidemment teinté de violence, de peur, de tension et de tristesse, mais cherche également à mettre en musique des émotions plus inattendues, s’attachant notamment au quotidien de divers protagonistes, soldats ou civils, tous camps confondus. Comment continuer à vivre pendant une guerre, garder un quotidien, garder une part d’humanité, voilà la réflexion que pose ce disque.

Le guitariste Matthieu Morand nous raconte comment ce thème s’est imposé et les répercussions musicales qu’il a eues sur un groupe déjà en pleine remise en question.

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Révélation High Hopes   

The K. : Révélation High Hopes


the k. Amputate Corporate ArtEt si le rock de demain devenait une véritable fête du slip ? C’est avec leur troisième album, intitulé Amputate Corporate Art et dont la pochette représente un boxer noir sur fond rose, que le groupe belge The K. revient aux affaires après une pause de cinq ans. Pour les fans du groupe, ou pour ceux qui ont eu l’expérience de vivre un de leurs concerts, le coup du boxer ne sera pas une surprise car le leader de la formation, Sébastien Von Landau, a pour habitude de l’arborer fièrement sur scène.

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Interview   

Green Carnation bourgeonne à nouveau


Durant ses sept années d’activité depuis son premier album, Journey To The End Of The Night – sorti dix ans après la formation du groupe et qui fête cette année ses vingt ans –, Green Carnation a été un groupe difficile à suivre. Après un changement presque total de line-up, à l’exception du guitariste-leader Tchort, suite au premier disque, et d’incessants changements de direction musicale, il faut croire que Green Carnation s’est perdu lui-même : en 2007 le groupe se séparait.

Pourtant, nul doute que les Norvégiens possédaient une fibre artistique singulière, capable des plus belles étincelles d’inspiration, que ce soit avec l’audace du désormais culte Light Of Day, Day Of Darkness – constitué d’une seule chanson de soixante minutes – ou les élans plus pop rock d’A Blessing In Disguise. C’aurait été dommage que l’histoire s’arrête là.

Tchort et sa bande étaient visiblement du même avis, puisque, après un retour ponctuel sur les planches en 2014, puis une célébration des quinze ans de Light Of Day, Day Of Darkness, le retour est désormais bel et bien acté avec un nouvel album : Leaves Of Yesteryear. Cinq chansons avec lesquelles Green Carnation jette un œil sur son passé, y met de l’ordre et de la cohérence, pour mieux aborder l’avenir. Car le groupe ne compte pas s’arrêter là, avec notamment un projet à long terme qui devrait ravir les fans et sur lequel il a déjà commencé à plancher, comme nous l’explique le chanteur Kjetil Nordhus dans l’entretien fleuve qui suit.

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Chronique   

Triptykon – Requiem


Alors que Triptykon s’attelle sérieusement à son troisième album studio – le successeur du sombre Melana Chasmata sorti en 2014 –, le groupe a décidé d’immortaliser la performance unique qu’il a livrée lors de l’édition 2019 du Roadburn. Son leader, Tom G. Warrior, qu’on ne présente plus, y revisitait plus de trente ans de carrière en parachevant son Requiem, entamé à l’âge de 22 ans avec « Rex Irae », présent sur le classique de Celtic Frost Into The Pandemonium (1987), et poursuivi bien plus tard avec « Winter », qui refermait Monotheist (2006). Les moyens exceptionnels offerts par le festival néerlandais, qui a donné à Warrior l’opportunité de travailler avec un orchestre, ont permis au musicien de composer la dernière partie de ce cycle et de boucler la boucle.

Le projet, entamé quelques mois après le décès de Martin Eric Ain, partenaire musical de Tom Warrior depuis ses débuts, s’est vite révélé titanesque. Nécessitant un an de travail acharné et les efforts conjugués de dizaines de personnes, la performance avait tout pour être historique. Et historique, elle l’a été : devant une salle comble et recueillie, Warrior et ses troupes ont refermé le dernier chapitre de l’une des épopées les plus marquantes du metal extrême (voir notre interview de Tom Warrior le lendemain de la prestation). L’événement méritait d’être immortalisé : c’est désormais chose faite avec cet album/DVD live, autant mausolée de Celtric Frost que célébration de la créativité intarissable de Warrior.

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