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Interview   

L’éveil de Dreamcatcher


Il n’y a pas vraiment de sens d’essayer de situer avec précision quel artiste, quel album, voire quelle chanson a enclenché l’engrenage qui a fait de nous des musiciens. Une carrière artistique se cultive dans la durée et accompagne les changements que nous traversons durant l’existence et l’évolution de nos goûts. Evidemment que Dreamcatcher est le résultat d’un faisceau d’influences, de personnalités et de souvenirs. Dans l’interview qui suit, Chris Garrel évoque d’ailleurs ces influences changeantes, ces instants de vie capturés à travers la musique et les textes mais aussi l’histoire de cette entité dont les évolutions de line-up, les hauts, les bas ont eux mêmes eu un rôle dans ce qu’elle est aujourd’hui.

Cela étant dit, pour Chris, Iron Maiden représente plus qu’une influence musicale. Tout dans le groupe anglais, sa musique, ses textes, son imagerie, ses choix de carrière, a inspiré en lui un projet de vie. Il était donc impossible de ne pas l’encourager à parler en tant que fan et de passer de l’interview à la discussion et l’échange d’anecdotes.

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Chronique   

Cavalera Conspiracy – Psychosis


Hormis le goût des treillis douteux et certaines prestations live un tantinet bancales, on ne peut pas reprocher à Max Cavalera bien davantage, surtout pas son manque de motivation lorsqu’il s’agit de composer. Sa collaboration avec son frère Igor semble avoir revigoré certains des meilleurs aspects de sa musique, à commencer par sa science du riff thrash. Après trois sorties qui confirment que le duo a toujours une pléthore d’arguments à faire valoir, Cavalera Conspiracy revient avec Psychosis, le quatrième album studio successeur de Pandemonium (2014). Le moins que l’on puisse dire, c’est que regarder en arrière – ici jusqu’aux toutes premières heures de Sepultura – a parfois du bon.

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Interview   

Cavalera Conspiracy ou la thérapie en famille


Alors que Max nous expliquait l’an dernier n’avoir que l’album des vingt ans de Soulfly dans le collimateur (qui du coup prend du retard), et que lui et Iggor étaient en pleine tournée Return To Roots, voilà que les frangins ont repris inopinément la route du studio pour confectionner un quatrième album de Cavalera Conspiracy. Un album partagé entre un esprit très old school et direct, renvoyant même parfois aux toutes premières heures underground de Sepultura, et un autre plus actuel, fait de quelques expérimentations. Après tout, là est toute l’essence du duo entre un Max, dingue de metal extrême, et Iggor, plus porté sur l’électronique et l’ouverture. Deux approches qui, si elles auraient pu s’affronter et « clasher », en réalité se complètent grâce aux liens fraternels.

Dans l’entretien qui suit, Iggor nous parle de tout ceci, de ce nouvel album Psychosis, de l’exutoire que la musique représente face à la folie du monde, etc. Il revient également, humblement, sur son voyage en Afrique où il a été afin d’enseigner les méthodes de productions à de jeunes Ougandais, et ainsi vivre des expériences des plus enrichissantes, qui assurément ont marqué l’homme et l’artiste.

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Live Report   

Airbourne retourne son Olympia


Le public est dorénavant bien habitué aux concerts d’Airbourne donc plus besoin de présenter la relève du hard rock australien qui se sera fait rapidement un nom. Les prestations live du groupe sont réputées pour leur énergie et leur folie. Tout cela porté évidemment par son chanteur et guitariste : Joel O’Keeffe. Après un Zénith de Paris en 2010, un Olympia en 2013, deux Trianon en décembre 2016, et avoir écumé les festivals français en tout genre, Airbourne est de retour à Paris pour nous servir une autre dose de hard rock à l’Olympia. En conséquence, encore une fois, le nom du combo se retrouve sur les prestigieuses lettres de néons de la salle Bruno Coquatrix.

Tournant toujours sur la vague de l’album de 2016, Breakin’ Outta Hell, la popularité du groupe n’a pas baissé. C’est donc toujours en masse que se rejoignent les fans pour passer plus d’une heure dans la sueur et la bière, à chanter pour la gloire du rock ‘n’ roll. Alors on prépare ses cordes vocales, on s’attend à une très chaude soirée et on rejoint sa place de prédilection pour profiter du concert. Car même si on connaît par cœur les hymnes du groupe, ces derniers sont toujours aussi efficaces.

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Radio Metal   

Sur la route de No Return


No Return est un groupe infatigable. Malgré les nombreux changements de line-up, les 27 ans de carrière, et les tournées multiples, les Français sont toujours prêts à en découdre. Pour preuve, le nouvel album The Curse Within paraîtra le 17 novembre 2017 via Mighty Music, et le groupe ouvrira pour Cannibal Corpse et The Black Dahlia Murder hors de nos frontières début 2018. Le temps passe et il n’est donc ni question de se reposer, ni de s’assagir…

D’ailleurs les nouveaux fans que No Return a su réunir ces dernières années attendent de pieds fermes ce dixième disque. Alors que doivent-ils attendre du successeur de Fearless Walk To Rise, dont la production était déjà signée par Jacob Hansen ? Le chanteur Mick Caesare nous donnera quelques éléments de réponse ce mardi 7 novembre dans l’émission Pure Fuckin’ Armageddon puisqu’il sera en notre compagnie dans les studios de Radio Metal. L’occasion pour nous de parler du groupe qu’il a rejoint en 2013, de l’œuvre à paraître mais aussi de la scène extrême en général.

Pure Fuckin’ Armageddon démarre à 20h30 sur l’antenne de Radio Metal. L’émission est interactive, vous pouvez donc nous rejoindre sur le chat pendant le direct ainsi que sur la page Facebook de l’émission.



Interview   

Perturbator : au-delà de la vague


James Kent, alias Perturbator, 24 ans, s’est rapidement retrouvé au-devant de la scène metal mais pas pour ses guitares saturées. Même si ses débuts dans la musique l’ont fait parcourir les scènes hardcore et black metal, son rayonnement fut atteint par sa musique électronique. Après quatre albums teintés d’une esthétique années 80 certaine, son nouvel EP, New Model, montre une envie de s’en défaire pour ouvrir ses horizons. Car la synthwave, comme on l’appelle, a non seulement fini par faire partie, étrangement, du paysage metal mais l’également dépassé en atteignant le grand public et la vague de nostalgie des annéers 80 qui envahit l’audio-visuel.

Juste après son retour d’une vaste tournée aux États-Unis, et juste avant son départ pour Las Vegas où il a ouvert pour le réalisateur John Carpenter, nous avons pu longuement nous entretenir avec James qui nous parle de son parcours, ses inspirations, ses passions, ses opinions sur la musique… Tout cela venant d’un outsider, jouant de la musique électronique, devant un public le plus souvent metal.

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Live Report   

Soirée planante avec Monkey3


Pendant que le maestro italien Ennio Morricone envoûte l’AccorHotels Arena, le Backstage reçoit sa dose de mysticisme avec un concert placé sous le signe de la distorsion. Au programme de la soirée : The Necromancers, DDENT et Monkey3. Des ambiances variant drastiquement mais ayant tout de même comme point commun les nombreuses pédales aux pieds des zicos. Les Suisses de Monkey3 nous ont régalés durant les festivals et pourtant le set de ce soir nous aura encore comblé avec d’autres surprises.

Néanmoins, la soirée démarre avec The Necromancers et son heavy-stoner. Une musique qui sent bon les États-Unis alors que ses membres sont bel et bien Français. Le groupe vient de sortir un album sentant le gras et les influences doom, un peu comme si Black Sabbath avait sorti un split avec High On Fire. Le chanteur alterne entre voix claire somme toute classique et passages aux tons plus rocailleux. Le tout pour un rendu savoureux qui ouvre parfaitement les hostilités du soir.

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Interview   

Electric Wizard : de retour au Sabbat


Avec Time To Die, album qui marquait une période houleuse pour le groupe, Electric Wizard célébrait sa propre mort. Avec Wizard Bloody Wizard, voici venu le temps de la renaissance : références sabbathiennes proclamées d’entrée de jeu, rock crasseux et riffs lancinants, le Sorcier est de retour, rafraîchi et toujours prêt à en découdre. Si cette dernière mouture est en réalité plus du côté de la continuité que de la révolution promise, elle nous a permis de nous entretenir avec Jus Oborn, chanteur, guitariste et tête pensante iconique de la formation, de cette temporalité propre au groupe, tiraillé entre son regard fixé dans le rétro et sa volonté d’aller de l’avant.

Jovial et volubile, Oborn s’est prêté de bon cœur à ce voyage temporel partant de ses influences, Black Sabbath en tête, pour remonter jusqu’à ses envies de nouveauté… qui nous ramènent au cœur des années 60, inlassablement. Rengaines ensorcelantes et effets de boucle hypnotiques : Electric Wizard en veut à votre inconscient, plus que jamais.

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Live Report   

Der Weg Einer Freiheit marche vers la perfection


Finisterre est l’une des sorties majeures dans l’univers du black metal en 2017. Avec ce disque, les Allemands de Der Weg Einer Freiheit montrent qu’ils continuent leur ascension et que leur créativité ne semble pas faiblir depuis leurs premiers albums. Et pour épauler l’un des tout meilleurs groupes de black metal atmosphérique de la décennie (oui on est fans, ça dérange quelqu’un ?), il s’agit de l’un des meilleurs groupes de black metal de nos contrées : les Parisiens de Regarde Les Hommes Tomber.

À l’origine, Inter Arma est le troisième groupe qui devait faire partie de cette aventure. Cependant, suite à des soucis qu’Inter Arma n’a pas su régler, le groupe n’a pas pu être présent. Pour certaines dates les organisateurs avaient donc trouvé d’autres premières parties mais, pour Paris, le choix s’est porté sur un rallongement de set de la part des deux groupes pré-cités. Le tout dans un Petit Bain complet.

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Interview   

Pumpkins United : Happy, Happy Michael Kiske


S’il y a bien eu un groupe qui a connu des tensions et autres remous dans son parcours, c’est bien Helloween, notamment avec les départs de deux figures emblématiques de la grande époque : le guitariste Kai Hansen en 1989 et le chanteur Michael Kiske en 1993. Et dans le cas de ce dernier, comme c’est malheureusement parfois (souvent ?) le cas, cela a été particulièrement moche et douloureux. On se souvient encore, les années qui ont suivi, des déclarations du chanteur sur son aversion pour tout ce qui touchait au heavy metal – on comprendra bien plus tard que c’était surtout le traumatisme lié à son départ et aux tensions qui l’ont poussé à rejeter en bloc tout ce qui pouvait les lui rappeler. Depuis, Kiske a remis un pied dans le heavy metal grâce à un fan – un certain Tobias Sammet et son metal opera Avantasia – pour finalement se retrouver aux côtés de son ancien copain Kai Hansen dans Unisonic.

Près de 25 ans plus tard, tout ce cheminement, à la fois personnel et professionnel, l’a amené au pardon et à boucler la boucle en participant, avec Hansen, à Pumpkins United, tournée de reformation aux côtés de leurs anciens compères Michael Weikath et Markus Grosskopf. Mais attention, ceci n’est pas une reformation comme les autres puisque tous les membres du dernier line-up sont également conviés à la fête, résultat : personne n’est lésé ! Pumpkins United se veut éminemment positif, en phase avec l’esprit bon enfant qu’a toujours véhiculé le groupe dans sa musique. Comme quoi les « happy end » sont possibles, et ça fait du bien. Michael Kiske nous en parle ci-après.

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