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Interview   

Firewind : le vent se (re)lève


Gus G. a réussi à se construire une carrière solide en tant que musicien, sa notoriété ayant notamment gagné en importance grâce à sa collaboration avec Ozzy Osbourne. Son projet principal, Firewind, alors déjà bien installé sur la scène musicale, a indirectement et naturellement bénéficié de cette exposition et de cette expérience. Cela dit, son histoire n’est pas dénuée de tumulte. Il l’avoue volontiers, les nombreux changements de line-up ont failli avoir raison de la patience du guitariste. Mais sa persévérance ainsi qu’une belle rencontre avec un chanteur qui lui a rappelé ses débuts ont permis à Firewind de se relancer avec une fraîcheur synonyme de résurrection.

Gus G. nous raconte son quotidien, y compris le moins sexy, de musicien et, s’il est possible et fréquent d’être agacé ou de se décourager dans cette profession, il aime se rappeler la raison pour laquelle il fait ça et pour laquelle il n’a pas choisi d’être comptable. Il évoque aussi sa conscience environnementale, qu’il a choisi de mettre en avant à travers trois titres au sein du disque.

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Chronique   

Firewind – Firewind


Kostas Karamitroudis, alias Gus G (Ozzy Osbourne, Arch Enemy), a décidé de marquer le coup. Le guitar hero a entrepris d’écrire un album qui a la prétention de revenir aux fondamentaux de la discographie de son groupe de power metal Firewind. La formation grecque a simplement opté pour Firewind en guise de titre, comme si elle désirait établir les fondements d’une nouvelle ère. L’arrivée du chanteur Herbie Langhans (Avantasia, Voodoo Circle, ex-Sinbreed, ex-Seventh Avenue) a sans doute revigoré la flamme avec un timbre rappelant le premier chanteur du groupe, Stephen Fredrick. Firewind – qui se présente en quatuor, comme à ses débuts, suite au départ non remplacé du claviériste Bob Katsionis – est effectivement revenu à ses premières inspirations, prônant un metal rapide et incisif quitte à délaisser un tantinet son aspect le plus théâtral.

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Interview   

Candlemass : le maître du temps


Carton plein pour Candlemass avec le retour de son premier chanteur Johan Längqvist et l’album The Door To Doom ! Les concerts donnés par Candlemass pour défendre l’album, que ce soit en première partie de Ghost ou au Hellfest, ont remis l’une des plus éminentes usines à riffs du metal sous le feu des projecteurs, ce n’est que juste retour des choses après trente-cinq ans au service du heavy et du doom. Ça a été aussi non sans plaisir qu’on a pu revoir enfin le bassiste et maître du doom Leif Edling sur les planches après des années passées à rester chez lui, souffrant d’un syndrome de fatigue chronique (autrement dit un méchant burn-out).

Cette année, la porte se referme sur ce cycle avec l’EP The Pendulum. Un complément à The Door To Doom présentant trois nouvelles chansons et trois interludes, tous issus des sessions de l’album qui avait été, fut un temps, envisagé comme un double album conceptuel.

Après avoir longuement échangé l’an dernier avec le guitariste Mats « Mappe » Björkman et Johan Längqvist, nous avons cette fois saisi l’occasion de poser quelques questions par e-mail à Leif Edling (même s’il va beaucoup mieux, il doit encore y aller doucement avec sa concentration) qui nous fait un petit bilan et nous parle de l’EP, de l’album, de Black Sabbath, d’Avatarium, du temps, de lui…

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Radio Metal TV   

Metalliquoi ? : rencontre avec le Youtubeur


Interview   

Vader : la raison dans la brutalité


A l’heure du confinement pour endiguer l’épidémie de Covid-19, où l’on est tous séparés les uns des autres et où l’esprit a parfois du mal à ne pas dérailler, Vader semble nous offrir la bande-son idéale pour la situation : Solitude In Madness. Loin d’avoir prédit ce qui allait arriver, Piotr Wiwczarek fustigeait par ce titre surtout une tendance moderne à la division et à la déconnexion, mettant notamment en cause l’irrespect de la jeune génération envers l’ancienne et, évidemment, internet. Ironiquement, la situation actuelle le force finalement à reconnaître – chose inimaginable pour lui il y a encore peu – l’utilité de ce dernier.

Musicalement, avec Solitude In Madness, Vader tape du poing sur la table. Ça faisait longtemps qu’on n’avait pas entendu les Polonais aussi virulents et rapides, mais aussi plus pertinents que jamais malgré les près de trente ans qui nous séparent de The Ultimate Incantation, le premier album du groupe. A croire que le changement d’air et le fait d’avoir été faire un tour au Royaume-Uni auprès du producteur Scott Atkins leur ont fait le plus grand bien ! Le loquace frontman nous raconte tout ça ci-après.

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Chronique   

Paradise Lost – Obsidian


paradise lost obsidian cover art artworkThe Plague Within (2015) avait permis au public de renouer avec un Paradise Lost honorant ses tout premiers affects, tandis que Medusa (2017) enfonçait le clou avec un doom death intransigeant empreint d’affliction. Si le guitariste Gregor Mackintosh a pu approfondir les penchants les plus sombres et les plus violents de sa musique au sein de Vallenfyre puis de Strigoi avec Abandon All Faith (2019), le nouvel opus de Paradise Lost voit ce dernier remettre un peu d’eau dans son vin. Pas d’élan lumineux et d’arrangement festif en perspective, seulement une prise de recul par rapport à la démarche extrême de Medusa. La collaboration de Nick Holmes et Gregor Mackintosh est motivée par le désir de ne pas se répéter pour éviter la caricature. Obsidian, le seizième opus de Paradise Lost, réintroduit des éléments de goth rock dans sa musique et offre une palette sonore plus contrastée que ses deux prédécesseurs.

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Interview   

Hellfest : l’enfer du Covid-19


On ne voulait pas y croire mais au fond, on savait depuis déjà plusieurs semaines que ce serait inévitable : l’année 2020 sera une année blanche pour les festivals d’été, dont le mastodonte des musiques extrêmes, le Hellfest, qui a été le premier à officialiser son annulation ; une année noire pour la musique et la culture en général qui risque gros face à la crise sanitaire du Covid-19 dont on ne sait quand elle prendra réellement fin.

C’est la première fois en quatorze ans – dix-huit si l’on compte son ancêtre le Furyfest – que le « festival de l’enfer » est contraint de garder portes closes. Les implications financières et humaines sont énormes, avec des répercussions au-delà du festival lui-même.

Dans l’entretien qui suit, Ben Barbaud, fondateur du festival, revient longuement sur le déroulement des événements et la gestion en interne de la crise. Un échange riche et instructif qui lève le voile sur les enjeux de cette annulation, les difficultés auxquelles l’équipe du festival a fait face et va faire face dans les mois et années à venir, mais aussi son état d’esprit à la fois rationnel et solidaire. Des premières semaines de confinement aux efforts qui seront demandés à l’avenir aux artistes, en faisant un petit détour par l’« affaire » Manowar qui a secoué l’édition 2019, comme à son habitude, Ben Barbaud est sans filtre et généreux en précisions.

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Chronique   

Green Carnation – Leaves Of Yesteryear


Faire perdurer un projet musical au fil des ans n’est jamais aisé, et le défi est d’autant plus conséquent lorsque le groupe lui-même a été fracturé, au fil du temps, par les creux et les vagues. Presque quinze ans après son dernier album, Accoustic Verses (2006), la formation norvégienne Green Carnation entreprend ainsi d’initier avec Leaves Of Yesteryear un nouveau chapitre de son histoire et tourner en cela le dos aux aléas qui la contraignirent longtemps à demeurer dans la torpeur. Un retour qui, dès le titre, semble appeler une rétrospective nécessaire : l’inévitable obligation d’affirmer et de conforter des fondations et des assises pour les dépasser. Aussi, après un retour à la scène dès 2014 – ce qui permit à Green Carnation de se retrouver en tant que groupe – ce nouvel opus apparaît nettement comme une déclaration d’intention.

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Interview   

Havok : sauvage cérébral


Il y a un peu plus de dix ans Havok sortait son premier album Burn. Un thrash juvénile, ultra-énergique, qui ne cachait pas ses sources d’inspiration parmi les ténors apparus dans les années 80 – Metallica en tête, dans le cas du frontman David Sanchez. Aujourd’hui, Havok sort son cinquième album, sobrement intitulé V, et a sacrément mûri, mais l’énergie et la hargne de ses débuts sont intactes. Poursuivant sur la lancée d’un Conformicide (2017) technique voire progressif, le combo originaire de Denver trouve avec V un équilibre entre tradition et évolution, mais aussi entre colère et philosophie.

Loin de l’image que le style peut parfois renvoyer, Havok démontre – si tant est que ce soit encore nécessaire – que le thrash sait être intelligent, en témoigne une approche des instruments qu’ils qualifient de « symphonique », et non, Havok ne s’est pas mis aux violons et flûtiaux… Une musique dont l’un des desseins est de réveiller ses auditeurs, les sortir de la torpeur et les faire réfléchir, comme par exemple ici sur le suicide infantile ou les dangers de la technologie, quitte à partager et assumer une opinion nuancée, à contre-courant des tendances, comme le fait David Sanchez au sujet du président américain, Donald Trump, dans l’entretien qui suit.

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Chronique   

Conception – State Of Deception


La tâche de Conception est délicate. Le groupe progressif norvégien cherche à entériner son retour, vingt-trois ans après la sortie de Flow (1997). Conception a tâté le terrain avec son EP My Dark Symphony (2018), lui apportant la garantie d’une audience toujours fidèle prête à se plonger dans une œuvre plus approfondie. Conception s’exécute : State Of Deception est son cinquième opus et devrait contenter ceux qui attendent un retour en grâce. State Of Deception s’échine à proposer tout ce qui fait l’attrait de Conception : un riffing ambitieux, un travail sur les mélodies et une voix à l’expressivité exacerbée.

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