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Interviews   

Overkill’s positive aggressiveness


“It’s been one hell of a ride!” That’s what Bobby Blitz Ellsworth would like his wife to have engraved on his gravestone. Nothing really original here, you’d think. The line between what deserves to be call a classic and what is merely cliché can only be drawn based on our own criteria. Nevertheless, when you talk to Overkill’s emblematic frontman, you can’t help but realize that the only real difference between the two is sincerity. A cliché is only disturbing if it’s the only thing you remember from a work of art, if it’s perceived as a grotesque costume. When a work of art is created through pure spontaneity and authenticity, that feeling just melts away. Honestly, would anyone here call Lemmy a cliché?

More to the point, the members of Overkill won’t revolutionize music, but there’s little doubt they do things with passion. They love what they do. Even better: they STILL love what they do, even after the twenty-fifth anniversary of their career. We’ve asked Bobby to give us his feelings, his analysis, his memories regarding this band life. And the main point is pleasure. A pleasure the listener will perceive in the band’s aggressive but still positive music, as well as in the friendship that unites the musicians. What the title of this new record, The Electric Age, describes is precisely the effervescence that goes beyond the album, beyond the stage, and implants itself in the listener’s mind, making Overkill part of a community and of a genre they’re proud of.

On the occasion of the release of The Electric Age, on March 30th, this little chat was the opportunity to look back with an enthusiastic and talkative Bobby Blitz on Overkill’s longevity and its place in the world of music and thrash metal.


Interview…



Interview   

L’agressivité positive d’Overkill


« Ça a été une super virée ! ». Voilà ce que Bobby Blitz Ellsworth souhaiterait que sa femme inscrive sur sa pierre tombale. Rien de bien original, nous direz-vous. La distinction entre le classique et le cliché se situe dans des critères d’appréciation propres à chacun. Néanmoins, en discutant avec le frontman emblématique d’Overkill, on ne peut qu’en conclure que l’unique véritable différence, c’est la sincérité. Un cliché n’est dérangeant que si c’est la seule chose que l’on retient d’une œuvre, que lorsqu’il est perçu comme un déguisement grotesque. Lorsque une œuvre est réalisée dans la spontanéité et l’authenticité les plus pures, on oublie ce sentiment : franchement, Lemmy, vous le trouvez cliché, vous ?

Précisément, les membres d’Overkill ne révolutionnent rien mais agissent sans aucun doute avec passion. Ils aiment ce qu’ils font. Mieux : ils aiment TOUJOURS ce qu’ils font, même après avoir fêté leur vingt-cinq ans de carrière. Nous avons demandé à Bobby son ressenti, son analyse, ses souvenirs par rapport à cette vie de groupe. L’essentiel, c’est le plaisir. Un plaisir que l’auditeur perçoit dans une musique, certes agressive mais malgré tout positive, mais aussi dans la complicité entre les musiciens. Ce que décrit le titre du nouvel album, The Electric Age, c’est justement cette effervescence, qui se propage au-delà du disque, au-delà des planches, jusque dans l’esprit de l’auditeur, insérant Overkill dans une communauté, une scène à laquelle ils sont fiers d’appartenir.

A l’occasion de la sortie, le 30 mars prochain, de The Electric Age, retour avec un Bobby Blitz enthousiaste et généreux en anecdotes, sur la longévité d’Overkill et sur sa place dans le monde de la musique et du Thrash Metal.

Interview…



Nouvelles Du Front   

Quand les barges embarquent pour l’enfer


Voilà une nouvelle qui va plaire à tout ceux qui trouvaient que la croisière 70 000 Tons Of Metal ne méritaient pas leur intérêt parce qu’il n’y avait que des groupes de gamines. Non, rien à voir avec le prix ou le fait que ça partait des États-Unis. Non. Le gros problème, c’est qu’on risquait d’y perdre sa virilité avec des groupes comme Amon Amarth, Death Angel, Destruction, Exodus, Marduk, Tyr ou Sodom. Et ce n’est pas l’édition 2012 qui allait vous permettre de vous sentir plus « true » allongé sur un transat avec une pina colada à la main : Coroner, Dark Funeral, Pestilence, Samael, c’est pas assez extrême pour vous. Et ce ne sont pas les Kiss Kruise ou les Monsters Of Rock sur mer avec Cinderella ou Stryper qui paraîtront moins à vos yeux être des croisières de chochottes.

Pour vous, les organisateurs de la croisière metal 70 000 Tons Of Metal ont remédié à cela et ont créé une nouvelle croisière, Barge To Hell (à prononcer avec une bonne grosse voix caverneuse), qui ne rassemblera que des groupes de metal extrême (jusqu’à quarante groupes de death, black et thrash sont prévus) et pourra accueillir deux milles personnes pour un trajet aller-retour entre Miami et les Bahamas. Le site internet vient d’ouvrir, les groupes souhaitant y jouer peuvent envoyer une proposition. La première aura lieu fin 2012. La mer des Caraïbes va avoir un goût de sang.



Nouvelles Du Front   

Contrairement à la photo, il s’est gamma ray ! *


Radio Metal vous a fait vivre en quasi direct le 70 000 Tons Of Metal avec un fil rouge puis un bilan de l’événement. Beaucoup d’artistes étaient présents sur le bateau dont Dirk Schlächter, bassiste de Gamma Ray. Musik Universe s’est entretenu avec lui au sortir de la croisière à Montréal. « Il faudrait inventer un mot pour décrire comment c’était ! C’est incroyable. C’était une party de quatre jours avec beaucoup de bons groupes et des fans très respectueux et honnêtes. » indique Dirk Schlächter à notre confrère. « Il n’y avait aucun stress sur ce bateau. Je n’aurais pas pu m’imaginer manquer ça. C’est vraiment… incroyable ! Ils le feront encore l’an prochain. Avis à tout le monde » précise le musicien visiblement enchanté par ce qu’il a vécu. Il est intéressant d’avoir le regard des artistes présents sur le bateau pour comprendre comment ils ont vécu cette croisière dans les Caraïbes en côtoyant d’aussi près leurs fans. Ce qui est assez rare pour être souligné.

Mais bon nous on veut du scoop, du sale, du répugnant, du dégueulasse donc on va demander à Saff de nous décrire les histoires de coucheries entre groupes qui n’auraient pas dû se faire, les murges inavouables, les personnes brûlées vivantes et envoyées par-dessus bord etc. En tout cas, avant de savourer toutes ces infos essentielles, retrouvez l’entretien susmentionné en vidéo sur le site de Musik Universe.

* Je vous demande pardon pour ce titre mais ce n’est pas de ma faute si je travaille avec Spaceman…



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    Hellfest - Valley - Jour 3
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