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News Express   

JOHN MOYER clarifie sa situation vis-à-vis d’ADRENALINE MOB


Suite à l’annonce via Twitter du bassiste John Moyer de ne pas participer à la prochaine tournée du groupe ADRENALINE MOB en septembre prochain, et à la réponse de ce dernier s’estimant « choqué » et décidant de rechercher un remplaçant à Moyer, le principal intéressé a souhaité clarifier la situation dans un message posté sur sa page Facebook dont voici des extraits. Lire la suite



News Express   

John Moyer annonce sur Twitter qu’il quitte ADRENALINE MOB


Le groupe ADRENALINE MOB, projet qui rassemble Russell Allen (SYMPHONY X), Mike Orlando et A.J. Pero (TWISTED SISTER) s’est dit sur sa page Facebook « choqué » par le départ surprise de son bassiste John Moyer. Après deux ans de présence au sein du groupe, le musicien a rédigé un court communiqué sur son compte Twitter en indiquant ne pas vouloir rejoindre le groupe pour leur tournée de septembre prochain. Lire la suite



Interviews   

Adrenaline Mob: honor in family


When Russell Allen talks about Men Of Honor, Adrenaline Mob’s latest album, with his three-year-old son Jack banging away on his drums in the background, things get a little complicated. But it also proves a fact: Adrenaline Mob is a family, a united spirit, a binding mafia with its own honor code. It therefore comes as no surprise that this album should, from its very introduction, be inspired by the image of the mafia. Despite Mike Portnoy’s rather sudden departure, Adrenaline Mob has never once considered giving up – on the contrary. Those musicians are totally committed to the band, love what they do (as the vocalist is keen to remind us), and felt the need to reassert their cohesion after the drummer left.

Russell Allen explained to us what the Mob really entails, in its substance as well as in its shape. The writing process, which is his responsibility as well as Mike Orlando’s, takes place in the shed-studio built in the backyard and is going at high speed – after all, big engines are just another passion in the Allen clan! The following interview is rich, sometimes funny and often friendly, and we even remembered to talk about his original band, Symphony X. So dive in!

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Chronique   

Adrenaline Mob – Men Of Honor


Même s’ils se défendront certainement contre l’accusation de mettre leurs groupes « principaux » (Symphony X pour Russell Allen, Disturbed pour John Moyer) au second plan avec Adrenaline Mob, s’ils n’ont d’autre prétention que de s’amuser à faire du gros son qui défouraille en beauté, il est quand même évident que ces gars s’éclatent dans leur nouveau gang. Et ce n’est pas le départ de Mike Portnoy qui les aura calmé, ni son remplacement qui aura changé leur son. Ces hommes continuent d’honorer ce qu’ils ont mis en place : « Nous avons gardé ce qui fait l’identité du son d’Adrenaline Mob, » dit Allen, « mais en poussant aussi les limites un peu plus loin. Nous avons parfaitement identifié ce qui fait le son du groupe ». Un évidence dès les premières mesures de ce Men Of Honor.

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Interview   

Adrenaline Mob : l’honneur de la famille


Quand Russell Allen nous parle de Men Of Honor, le nouvel album d’Adrenaline Mob, avec son jeune fils de trois ans, Jack, cognant, derrière, sur sa batterie en même temps, cela complique évidemment les échanges mais démontre un fait : Adrenaline Mob, c’est une histoire de famille, un esprit solidaire, une mafia unie qui a son code d’honneur. Il n’est d’ailleurs pas étonnant d’apprendre que cette image de la mafia soit retranscrite à travers ce nouvel opus, voire dès son ouverture, qui tire ainsi son inspiration de l’image renvoyée par ce milieu. Et malgré le départ assez soudain de Mike Portnoy, Adrenaline Mob n’a jamais songé à baisser les bras. Au contraire : ces musiciens ont un fort engagement vis-à-vis de ce groupe, aiment ce qu’ils font, comme nous le rappelle le chanteur, et se devaient de réaffirmer leur cohésion après ce départ du batteur.

Ainsi, Russell Allen nous explique ce qu’est l’identité de ce Mob. Tant par son fond, que sur sa forme et notamment sur le procédé d’écriture du groupe qui avance en duo avec Mike Orlando à vive allure, dans le studio-cabane au fond du jardin, d’Allen, tel un bolide – la passion des gros moteurs étant encore une affaire de gènes dans le clan Allen ! Un entretien riche, dans lequel nous n’oublions pas d’évoquer aussi Symphony X, son groupe d’origine, parfois drôle et souvent convivial à savourer dans la suite.

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Nouvelles Du Front   

Mais où est Mike Portnoy ?


A la question « où est Mike Portnoy ?», une chose est sûre : partout où vous voulez mais plus dans Adrenaline Mob. Hier soir le combo a publié un message du batteur sur sa page Facebook où Portnoy avoue « qu’il ne peut pas être à deux endroits en même temps » et que, naturellement, il doit faire un choix afin de ne pas retenir et ralentir telle ou telle formation.

Il faut dire que depuis son départ du navire Dream Theater, le clinicien enchaîne projets sur projets, sur projets… Adrenaline Mob, Flying Colors, The Winery Dogs, il joue toujours dans le backing-band de Neal Morse et dans Transatlantic qui enregistre actuellement son prochain album prévu pour début 2014… Sans parler de son groupe de reprises des Beatles : Yellow Matter Custard (qui a surtout l’air d’une récréation), et des master-class et autres interventions publiques qu’il peut faire ici où là… Il fallait forcément que ça claque quelque part à un moment donné. Et malgré un important échauffement, un claquage est si vite arrivé. Et le pire, c’est qu’il vous claque au museau à l’endroit que vous soupçonniez le moins.

Car apprendre que Mike Portnoy, l’homme qui « fait deux millions de choses à la fois », qui s’oppose à un postulat inébranlable qu’est celui de la journée terrestre seulement composée de vingt-quatre heures, doit réduire ses activités quelque part, ne peut surprendre. Là où la surprise se fait plus grande, c’est sur le sacrifié.

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Galerie Photos   

Adrenaline Mob @ La Maroquinerie, Paris, France – 24/06/2012




CR De Festival    Live Report   

Graspop 2012 : une édition de référence pour un festival de référence


Le Graspop Metal Meeting se déroulait les 22, 23 et 24 juin dernier à Dessel, au nord-est de la Belgique. La veille de l’événement nous atterrissons à l’aéroport de Bruxelles et tombons nez à nez avec Tom Araya, le chanteur/bassiste de Slayer, qui attendait ses bagages avec Gary Holt et Kerry King, les deux guitaristes du groupe ! Nous en profiterons d’ailleurs pour quémander au frontman un « Expendable Youth » pour le lendemain puisque Slayer jouait sur la Mainstage du Graspop à 20h35. Mais Tom nous expliquera avec son grand sourire habituel que, malheureusement, cette chanson n’était pas au programme…

Après les compte-rendus du Power Prog And Metal Fest, du Sonisphere Espagnol, du Nancy On The Rocks, du Download et du Hellfest, Radio Metal vous propose son live report illustré du Graspop 2012.

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Interviews   

Mike Portnoy, the polygamist


The Adrenaline Mob and Flying Colors albums are the two first albums Mike Portnoy has worked on since his departure from Dream Theater. Having two completely different styles the albums, however, do share the same spontaneity, both being presented by their creators as the result of an instant chemistry. It’s easy to picture these musicians in a state of effervescence and creativity that led the writing process of these two albums to be brief and without hesitation. Simplicity is the word to be stressed here, simplicity in the music and in the way it was written, which leads us to this easy conclusion: these projects could be a fleeting way for Mike Portnoy to take his mind of his departure from Dream Theater. But it’s not that simple.

First of all, there’s no doubt about Mike Portnoy’s musical eclecticism. When it comes to the way he works, this whole style revolving around a spontaneous writing isn’t new to him either, Dream Theater having been writing their albums really fast these past few years – which is the main point on which they are criticized by their fans. Last year, he had described himself as being a divorcee enjoying his new-found freedom, a metaphor which he toned down a bit in this interview as bimbos can be nice for a while but a divorcee eventually misses being in a couple. For those who thought of Adrenaline Mob and Flying Colors – two very attractive musical projects – as the artistic equivalent of one night stands to help heal one’s wounds, Mike Portnoy answers: “I’m more of a polygamist”. For him, these bands have the potential to be around for years, as suggested by “Omerta” the title of Adrenaline Mob’s new album, which he describes as an oath people take when they enter a brotherhood. Adrenaline Mob is his new gang.

After any break-up, no matter the amount of cheerfulness you display or how convincing you are, it’s always difficult to rid your friends of their skepticism, as they’re convinced it is just a mask. No matter the truth or Mike Portnoys efforts to convince the public otherwise, they will always have doubts when it comes to how he feels about his departure from Dream Theater. We don’t claim to know the truth, however, we do understand why that may annoy him.

As for the truth, apart from shrinks, no one can really claim to know it. Too many fans convince themselves that they know their idols personally, which can be even more the case given the drummer’s honesty and interactivity with his fan-base. Such a choice has its advantages and its by-products, but Portnoy seems to want to stick to it.

Interview…



Interview   

Mike Portnoy le polygame


Les disques d’Adrenaline Mob et de Flying Colors représentent les deux premières sorties de Mike Portnoy après son départ de Dream Theater. Deux registres totalement différents mais qui peuvent néanmoins être mis en parallèle pour la spontanéité qu’ils véhiculent, tout deux étant présentés par leurs géniteurs comme le résultat d’une alchimie instantanée. Il est facile d’imaginer ces musiciens pris dans une effervescence et une spontanéité telle que la phase d’écriture de ces deux disques fut brève et sans aucun retour en arrière. La simplicité est donc le mot d’ordre ici, autant dans la musique elle-même que dans la manière de l’écrire, ce qui nous amène dangereusement vers cette conclusion facile : ces projets sont autant de moyens éphémères pour Mike Portnoy de se changer les idées suite à son départ de Dream Theater. Mais ce n’est pas si simple.

Musicalement, tout d’abord, l’éclectisme de Mike Portnoy n’est plus à prouver. Côté méthode de travail, ce style d’écriture reposant sur une véritable spontanéité n’a également rien de nouveau pour lui, Dream Theater écrivant – et c’est le reproche principal qui est fait au groupe par les fans – depuis plusieurs années ses albums très vite. « Je me sens comme un homme divorcé qui recommence à profiter de la vie en flirtant avec tout un tas de jolies filles » avait déclaré Portnoy l’an dernier. Une métaphore qu’il a modérée avec nous en interview. Car, en effet, les bimbos, ça occupe un temps, mais la vie de couple finit par manquer au divorcé. A ceux qui voyaient donc en Adrenaline Mob et Flying Colors, projets musicaux aguicheurs, l’équivalent artistique des relations d’un soir qui nous servent à panser nos plaies, Mike Portnoy répond : « En réalité, je suis pour la polygamie ». Pour lui, ces groupes ont un avenir et c’est le message qu’adresse d’ailleurs ce titre d’album, Omerta, qu’il décrit comme le langage codé qu’utilisent ceux qui font partie d’une confrérie. Adrenaline Mob est son nouveau clan.

Après toute séparation, peu importe la bonne humeur que l’on affiche ou nos capacités de persuasion, il est bien difficile de se débarrasser du scepticisme dans l’esprit de nos proches, convaincus qu’il s’agit d’une façade. Peu importe la vérité, peu importe les efforts de Mike Portnoy pour convaincre le public du contraire, le public aura toujours un doute quant à son ressenti par rapport à son départ de Dream Theater. Si nous ne prétendons pas connaître la vérité, nous pouvons comprendre en revanche cette exaspération de sa part.

Et pour ce qui est de la vérité, à moins d’être psychologue, personne ne peut réellement prétendre la connaître. Beaucoup trop de fans se persuadent trop facilement de connaître personnellement leur idole. Ce qui est d’autant plus le cas quand on connaît la franchise et l’importante interactivité que le batteur a développées avec son public. Un choix qui a ses avantages et ses dérives, mais sur lequel Portnoy ne reviendra pas.

Cliquez ici pour lire l’entretien…



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