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Interview   

Opeth crache son venin


S’il y a un soir à ne pas mettre un artiste étranger dehors en plein Paris, c’est bien un 14 juillet doublé d’une victoire de l’Algérie en Coupe d’Afrique des nations… C’est pourtant la mésaventure qui est arrivée à Mikael Åkerfeldt, déposé au mauvais hôtel par son taxi la veille de notre entrevue, et qui a donc pu profiter d’un bain de foule comme seuls la Fête nationale et le foot savent en engendrer.

En professionnel consommé, le maître à penser d’Opeth ne laissera pas cet incident tempérer son enthousiasme envers son nouveau bébé, In Cauda Venenum, un album pas tout à fait conceptuel proposé en version bilingue anglais/suédois – mais avec un titre latin, pour une raison parfaitement valable expliquée ci-après. Genèse du disque, bilinguisme, Ivanhoé, studios à l’ancienne, amitiés musicales… Autant de sujets que nous avons pu évoquer avec le compositeur/chanteur/guitariste suédois sur une terrasse parisienne ensoleillée, bien loin de l’ambiance sombre et inquiétante de son treizième album.

Oh, un conseil avant de cliquer sur le lien ci-dessous : quand Mikael Åkerfeldt vous suggère de faire preuve de prudence lors de vos recherches sur un certain groupe, il est préférable de l’écouter. Vraiment…

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Live Report   

Opeth ensorcelle le Trianon


Nous retrouvons Opeth, un an après sa tournée anniversaire, dans la belle salle du Trianon et, en dépit des critiques de certains fans de la première heure, nostalgiques des growls de Mikael Åkerfeldt et sceptiques depuis le tournant entamé par le groupe dès Heritage, il y a tout de même déjà cinq ans, les fans sont venus en foule et la queue s’allonge presque à perte de vue sur le boulevard parisien.

Quant au groupe, d’ores et déjà mythique, il ne décevra personne. Certes venu soutenir son nouvel album Sorceress qui, à l’instar des deux précédents, peut diviser mais dont la sincérité artistique ne peut être mise ne doute, Opeth offre pour ce concert un set très varié, fort d’un large spectre discographique, et revient sur des titres exemplaires de sa carrière pour le plus grand plaisir de tous.

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Interview   

Opeth : la maladie d’amour


Mikael Åkerfeldt - OpethMikael Åkerfeldt n’en a vraiment rien à faire de l’avis des fans, mais alors, strictement rien à faire ! Pour preuve, il enchaîne avec Sorceress son troisième album d’Opeth d’affilée sans la moindre note de chant death metal, malgré les hordes de fans déjà effarouchés par Heritage (2011) puis Pale Communion (2014), rien que pour la seule absence de cette composante ; certains commencent à y voir de la pure provocation.

Mais la vérité est qu’il va bien falloir se faire à l’idée qu’avec Opeth, l’avis et les railleries des fans, quels qu’ils soient, ne rentrent à aucun moment dans l’équation. Non seulement Åkerfeldt compose à l’envie mais il le fait sans trop réfléchir à la direction qu’il va prendre, faisant avec ce qui lui vient sur le moment. A partir de là, comment peut-on reprocher à un artiste son honnêteté, lorsqu’on reproche à d’autres leurs démarches mercantiles ? Et, après tout, au vu de la qualité de Sorceress, qu’il qualifie d’ « album d’amour », Åkerfeldt a bien raison de suivre son instinct.

Ainsi nous avons échangé avec le chanteur-guitariste sur ce nouvel opus et sa manière d’envisager sa musique. L’homme a un regard tout aussi honnête sur lui-même que sur sa musique, se déclarant fainéant, chanceux d’avoir certaines facilités créatives, malade quant à son obsession pour la musique, souffrant de catastrophisme dans sa manière de penser…

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Interview   

Gorguts : le langage de la sagesse


Gorguts by Jimmy Hubbard

Le chanteur-guitariste Luc Lemay a bien fait de remonter en 2008 Gorguts, une des pointures historiques du death metal technique/progressif, et un des pionniers de la scène québécoise qui a ensuite vu émerger quantité de groupes tous plus talentueux les uns que les autres. Grand bien lui a pris car autrement nous serions passés à côté de l’excellent Colored Sands (2013) et de l’étonnant EP Pleiades’ Dust, qui vient tout juste de sortir, deux œuvres qui témoignent de son esprit créatif. Une créativité qui est au centre de sa démarche, refusant de se laisser aller à « toujours piétiner dans les mêmes endroits », comme il le dit lui-même, et se trouvant de nouveaux challenges comme cette longue et unique chanson qui constitue l’EP sus-mentionné.

Et après avoir évoqué le Tibet sur Colored Sands, sa curiosité pour l’histoire et les cultures l’a cette fois conduit au Proche-Orient du temps des Abbassides, où le savoir bouillonnait pendant que l’Occident s’enfonçait dans l’obscurantisme. C’est ainsi qu’il nous explique tout le cheminement et la fascination qui l’a amené à se plonger dans ce sujet et à en parler dans sa nouvelle oeuvre, nous montrant autre chose de cette partie du monde que trop souvent, aujourd’hui, nous percevons comme une « zone à problème ».

Il y a une vraie générosité chez Luc lorsqu’il nous parle de tout ceci mais aussi de sa façon très personnelle d’envisager sa musique – de l’apport de son background en musique classique jusqu’à son aversion pour l’improvisation. Très humble, c’est même sa casquette de « fanboy » qu’il ressort lorsqu’il nous parle de Steven Wilson ou de Deathspell Omega. Nous-mêmes nous nous prenons au jeu lorsqu’il évoque ses compatriotes d’Obliveon, groupe génial mais qui malheureusement n’a jamais réussi à se faire connaître comme il le méritait, et nous apprend qu’un album serait en préparation de leur part.

Bref, c’est avec un immense plaisir que nous avons discuté avec l’ « ami cousin » Luc Lemay qui nous a gratifié de ses « québécoiseries » tout au long de l’échange qui suit.

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News Express   

Mikael Akerfeldt (OPETH) a un nouveau projet « folk et psychédélique »


Mikael Akerfeldt, chanteur et guitariste d’OPETH a déclaré à FaceCulture avoir un nouveau projet plutôt folk et psychédélique dans lequel est impliqué le producteur et ex-EDGE OF SANITY Dan Swanö. Lire la suite…



Interview   

Bloodbath : Nick Holmes replonge


« Je n’aime pas être trop prévisible » déclare Nick Holmes dans l’entretien ci-dessous. Ne pas être trop prévisible, il l’a prouvé, 25 ans durant, au cours de la riche et classieuse carrière du groupe de metal doom/gothique Paradise Lost, surprenant son monde avec des revirements de style, toujours réussis et sans jamais se trahir. Et le chanteur britannique le prouve une fois encore avec le mini coup de théâtre qu’a représenté son intégration surprise dans le super-groupe de death metal suédois Bloodbath – aux côtés de membres de Katatonia et Opeth – pour succéder au poids lourd Mikael Åkerfeldt (Opeth). En déterrant son alter égo « Old Nick », le chanteur s’offre ainsi une occasion en or de revenir sur ses pas, à ses amours d’adolescent demeurés profondément enfouis en lui.

L’occasion est aussi pour nous de revenir sur sa relation avec le death metal, sur ses débuts avec Paradise Lost, sur ses motivations qui l’ont poussé à ressortir les growls de ses entrailles… En parallèle, le guitariste Anders « Blakkheim » Nyström, fan du chanteur et de Paradise Lost depuis toujours, amoureux du death metal suédois de la vieille école, offre quant à lui l’autre versant de l’histoire, pour un tour d’horizon des plus complet sur ce Grand Morbid Funeral, le nouvel album de Bloodbath.

A noter, en dernière partie d’entretien, des révélations sur le prochain album de Paradise Lost (si vous n’aviez pas suivi), des réactions sur l’expérience live du groupe anglais en compagnie de l’Orchestre Philharmonique de Plovdiv et un point sur l’avancement du prochain album de Katatonia.

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Interviews   

Bloodbath: Nick Holmes plunges back


“I don’t like being too predictable”, says Nick Holmes in the following interview. And he never was, not once, in the 25 years he’s spent with Paradise Lost. The doom/gothic metal band’s musical U-turns have often surprised the audience over the years, but they always remained true to themselves and the changes were always successful. So it was basically just another surprise to learn he’d joined Swedish death metal supergroup Bloodbath, alongside several members of Katatonia and Opeth, to replace heavyweight singer Mikael Åkerfeldt (Opeth). For the vocalist, it was a perfect opportunity to slip back into his “Old Nick” persona, retrace his steps and revive his teenage passions, which never really left him.

For us, it’s also a good opportunity to talk about his relationship with death metal, his beginnings with Paradise Lost, and what drove him to try his voice at growls again. As a counterpoint to his interview, guitarist Anders “Blakkheim” Nyström, a long-time fan of the singer and of Paradise Lost and a lover of old school Swedish death metal, gives us the other side of the story, for an even more complete understanding of Grand Morbid Funeral, Bloodbath’s new album.

The last part of the interview contains a few revelations about Paradise Lost’s upcoming album, comments on the band’s live experience with the Plovdiv Philharmonic Orchestra, and a report on the progress of Katatonia’s next album.

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Interviews   

Opeth in harmony with themselves


You’ll just have to get used to it: Opeth do what they want, and their only limits are set by their own artistic tastes. Whether you subscribe to their musical orientation or not, they simply don’t care. “You have to take it or leave it because we’re not gonna conform to public opinion.”, says leader Mikael Åkerfeldt, accompanied in the following interview by guitarist Fredrik Åkesson, who joined the band in 2007, right when the band started changing directions.

After all, is it the vocals that define the band? The heaviness of the riffs? A well-defined formula? Or rather its very personality, of which we discover the various aspects as time goes by? Everybody knows you have to set routine aside and explore your own desires and abilities in order to properly fulfill your potential. That’s exactly what Opeth are doing today with their new album, Pale Communion, which sounds more like a sequel to Heritage than a return to basics. You’ll have to wait a while longer for them to go back to progressive metal – or maybe you can simply enjoy what Opeth has to offer here and now. According to the two musicians, the only certainty is that they don’t know what next time will bring.

This is only a glimpse of what this illuminating, funny, and rather relaxed interview with Åkerfeldt and his mates has to offer. If you want to know more about the new album, the evolution of the band, its way of thinking, or its aspirations, you’re in the right place.

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Interview   

Opeth en communion avec lui-même


Il faudra s’y faire : Opeth fait bien ce qu’il veut et n’a de limite que dans ses goûts artistiques personnels. Que vous adhériez ou pas à ses orientations musicales, Opeth ne vous écoutera pas. « C’est à prendre ou à laisser : nous ne nous conformerons pas à ce que le public attend de nous » affirme le leader du groupe Mikael Åkerfeldt, accompagné dans l’entretien qui suit par son guitariste Fredrik Åkesson, arrivé dans le groupe en 2007 à la croisé des changements d’orientation.

Mais après tout, est-ce le type de chant qui fait le groupe ? Sont-ce la dureté des riffs ? Une formule bien définie ? Ou bien n’est-ce pas plutôt sa personnalité même, dont on découvre de nouvelles facettes avec le temps ? Et puis, tout le monde s’accorderait à dire qu’il faut parfois savoir sortir de la routine pour s’épanouir, savoir explorer ses propres capacités et ses désirs. C’est ce que fait Opeth aujourd’hui en proposant son nouvel album Pale Communion, bien davantage une suite à Heritage qu’un retour en arrière. Il faudra patienter encore pour retrouver le death metal progressif d’avant, ou bien tout simplement profiter de ce qu’Opeth a à offrir aujourd’hui et maintenant, car une chose est sûre, d’après les deux musiciens, c’est qu’on ne sait pas où ils nous emmèneront la fois prochaine.

Voilà une partie des conclusions que l’on peut tirer de cet échange, toujours éclairant avec Åkerfeldt et ses collègues mais aussi drôle avec leurs traits d’humour, rendant le moment très détendu. Alors pour en savoir plus sur ce nouvel album, l’évolution du groupe, son mode de pensée, ses aspirations, etc. c’est par ici.

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Nouvelles Du Front   

Opeth range le death au placard


Qu’on se le dise, le nouvel album d’Opeth « ne sera pas un album de death metal » ! Mikael Åkerfeldt, le leader de la formation, s’est récemment entretenu avec Metal Hammer (dans un entretien à découvrir dans le nouveau numéro du magazine anglais, disponible dès aujourd’hui) chez qui il a fait cette déclaration, qui relève plus de la confirmation que de la découverte. L’homme avait déjà préparé le terrain il y a quelques semaines de cela, évoquant, au sujet de ce nouvel album, qu’il serait « un petit peu plus lourd. Pas lourd façon death metal, mais plutôt lourd hard rock/heavy metal. Il y a beaucoup d’éléments progressifs et de guitares acoustiques, mais aussi des riffs qui sonnent de façon plus sinistre. »

Si à la sortie de Heritage (2011) certains fans ont fait grise mine en découvrant son contenu, comme le reconnait Åkerfeldt, au moins cette fois, plus de surprise : « Nous avons beaucoup de retours négatifs également – des gens qui détestent absolument l’album et maintenant détestent le groupe : et nous les avons trompés, et nous sommes des traîtres, et nous ne sommes pas metal, et blablabla… » Moqueur, le monsieur ? Un chouia, car, en connaissant un peu le personnage, cela n’a rien d’étonnant : sa vision du metal lui est bien singulière. « Si vous me connaissez et savez ce que je veux », déclare-t-il chez Metal Hammer, « ce ne sera pas une grosse surprise. C’est un album de metal, un disque progressif et un peu d’autre chose aussi. »

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    Alice Cooper @ Paris
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