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Nouvelles Du Front   

Opeth : les lauriers avant un nouveau cycle


La Suède, pays de rock et de metal, ce n’est un secret pour personne. Cela n’étonnera donc pas outre-mesure que l’un des fiers et plus anciens représentants du genre dans ce pays de Scandinavie soit récompensé par un organisme généraliste de la musique dans ce pays. Mikael Åkerfeldt, le leader d’Opeth a ainsi reçu une distinction de la part du SKAP, la société suédoise des auteurs et compositeurs de musique (l’équivalent de notre bonne vieille SACEM), récompensant le frontman et son groupe pour son apport à la scène suédoise et internationale. L’événement peut paraître anodin, sauf quand on s’amuse quelque peu au jeu des comparaisons, en imaginant, par exemple, la SACEM remettre devant les médias nationaux français un prix à Gojira… Impossible ? Ce qui est peu probable en France est tout à fait possible là-bas, question de culture.

Mikael Åkerfeldt, plutôt peu enthousiaste quand il s’agit de faire le jeu des médias, et au caractère pas toujours facile, s’est cette fois-ci montré ravi de la distinction : « Je suis tout à fait honoré de recevoir cela. » a-t-il déclaré. « Apparemment, vous ne pouvez pas postuler pour être récompensé, c’est un jury de musiciens de légende qui décide que vous êtes la bonne personne pour cette récompense. » Et c’est cela qui l’a séduit, car c’était en quelque sorte le récompenser à sa juste valeur, en toute humilité, loin des paillettes : « Je suis heureux et surpris qu’il y ait un focus sur la musique heavy suédoise. […] A travers le temps, on m’a remis des récompenses et autres, mais celle-ci résonne plus personnellement en moi. Pas de paillettes ou de glamour, juste une appréciation pour ce que nous faisons et ce que je fais. » Il est vrai qu’après vingt trois années de carrière, onze albums et une influence conséquente sur le monde du metal à l’international, le titre est loin d’être usurpé. Opeth est aujourd’hui une référence incontestée du style et une source d’inspiration pour de nombreux groupes passés et présents.

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Nouvelles Du Front   

Mikael Åkerfeldt (Opeth) et sa vision du Metal


L’Australie est décidément en ce moment une terre de confessions. Après Jon Dette qui dévoile son amour pour Slayer et Adam Jones qui parle enfin de Tool, c’est au tour de Mikael Åkerfeldt (Opeth) de se dévoiler sur la radio en ligne australienne AndrewHaug.com. Peut-être que l’éloignement des terres océaniques détend les artistes et les invite à l’introspection…

En tout cas, Mikael Åkerfeldt en avait des choses à dire, et presque tout y passe : le Metal en général, le dernier album d’Opeth, le prochain, Metallica et les nouveaux groupes extrêmes. Rien que ça. Il faut dire que le leader d’Opeth a roulé sa bosse dans le milieu du Metal depuis le début des années 90 et qu’il a forcément son mot à dire sur l’évolution d’un style dont il se sent un peu tenu à l’écart, ne comprenant pas forcément la course à la violence dans les nouveaux sous-genres, par exemple, ou les choix de carrière d’un groupe dont il est néanmoins un fervent admirateur : Metallica.

Il est donc forcément intéressant d’entendre son avis éclairé sur tous ces sujets, mais également sur le parti pris pour son propre groupe, qui a choisi une voie singulière avec Heritage, le dernier opus tourné vers le Rock prog des 70’s et le Folk au détriment d’un Death Métal mélodique et progressif dont ils servent le propos depuis leurs débuts.

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Interviews   

STORM CORROSION: SOUL MATES


It was not just a matter of personal affinity, or a liking for one another’s music, that brought Steven Wilson and Mikael Akerfeldt together. These two men agree on many subjects, like their views on religion, most notably, their musical tastes and their opinions on the evolution of music. In this respect, they can truly be defined as soul mates, in the purest sense of the word, devoid of the amorous connotation usually associated with it.

In this interview, among other things, Steven Wilson restated his opinion regarding the evolution of metal and confirmed that Mikael Akerfeldt does indeed share it. As for the rest, he told us a few anecdotes on the making of this album and gave us a few useful pieces of info on what to expect next, the future of his collaboration with Akerfeldt, his solo project (the next album appears to be almost ready) and Porcupine Tree, which he insists needs to reinvent itself.

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Interview   

Storm Corrosion : deux âmes soeurs


Ce n’est pas qu’une simple affinité personnelle ou une affinité de l’un pour la musique de l’autre qui réunit Steven Wilson et Mikael Akerfeldt. Ces deux personnalités s’accordent sur un très grand nombre de points, comme leurs idées (notamment à propos de la religion), leurs goûts musicaux et leurs opinions sur l’évolution de la musique. On peut ici véritablement parler d’âmes sœurs, au sens le plus pur du terme, détaché de la connotation amoureuse de l’utilisation habituelle de cette expression.

Ainsi, dans cette interview, Steven Wilson rappelle notamment son opinion à propos de l’évolution du metal et confirme que Mikael Akerfeldt la partage. Pour le reste, il nous apprend quelques anecdotes sur la réalisation de cet album et nous donne également quelques utiles informations sur la suite des évènements, concernant l’avenir d’une collaboration avec Akerfeldt, mais aussi son projet solo (son prochain album serait déjà quasiment prêt) ainsi que Porcupine Tree, pour lequel il insiste sur le besoin de se réinventer.

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Blow Up Your Video   

Storm Corrosion : un voyage au cœur de l’angoisse


« La curiosité n’est pas un défaut, il faut cependant l’appliquer avec prudence » disait un grand barbu dans un film issu d’une saga au succès planétaire. Alors, certes, niveau référence on peut faire mieux, cependant cette citation est loin d’être dénuée de sens. Oui, car c’est bel et bien la curiosité qui nous pousse à nous plonger dans le nouvel univers psychotique et angoissant formé de toute pièce par Storm Corrosion, l’union de Mikael Åkerfeldt d’Opeth et Steven Wilson de Porcupine Tree. Oui, cette espèce d’univers parallèle, dont nous n’avons pour l’instant que dix minutes d’aperçu, n’aurait jamais atteint nos consciences si notre curiosité n’avait pas fait son œuvre.

Ainsi, nous voilà face à la chose, comme nous l’appellerons pour l’instant, cet hybride mixant la noirceur musicale des premières heures de Porcupine Tree et la schizophrénie musicale d’Opeth. Il n’est pas utile d’aller plus loin dans l’analyse musicale à proprement parler tant cette œuvre se savoure tel un verre d’absinthe relevé par la fumée grise de l’opium.

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Nouvelles Du Front   

Mikael Åkerfeldt quitte Bloodbath


« Je ne suis plus dans Bloodbath ». Le journaliste de Loudwire ne s’attendait probablement pas à cette réponse lorsqu’en évoquant les difficultés avouées de Mikael Åkerfeldt à chanter dans un registre guttural, il demandait au chanteur d’Opeth si cela n’affecterait pas les projets de son autre groupe Bloodbath. Et pourtant, avant même que la nouvelle ne soit annoncée via ses réseaux sociaux ou ceux de Bloodbath, le chanteur a lâché l’information au détour d’une interview.

La nouvelle n’est pas récente, puisque selon ses dires, « Ils ont un nouveau chanteur dont je ne peux dire le nom« . Qu’Åkerfeldt n’ait jamais vraiment considéré le groupe comme une priorité n’était un secret pour personne, ce qu’il confirme d’ailleurs dans sa déclaration : « Bloodbath, pour moi, n’a jamais été un projet sérieux, c’était juste quelque chose que j’ai fait pour le fun. […] Mais je pense que certains des autres membres du groupe veulent passer à l’étape supérieure, ce que je ne veux pas car je suis trop occupé ailleurs.« . Déjà en 2004, il avait choisi de partir afin de pouvoir se consacrer à sa priorité numéro un : Opeth. Une participation en dilettante à Bloodbath désormais incompatible avec le désir de ses collègues d’en faire un projet plus sérieux.

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Interviews   

Pain Of Salvation: looking back on the departures


These past few months have been pretty eventful for Pain Of Salvation! Right in the middle of the band’s promotion for Road Salt 2, two longstanding musicians decided one after the other to leave the ship. First it was Johan Hallgren, not only a gifted guitarist but also a talented vocalist and a strong element on stage, due to his dazzling charisma and rare energy. He was followed by keyboard player Fredrik Hermansson, more discreet but known for the delicacy and sensitivity of his playing skills. Needless to say, after these two announcements, Pain Of Salvation looked a little the worse for wear. All the more so since the band had yet to find a permanent bassist after Kristoffer Gildenlöw, Daniel’s brother, left, six years ago.

Even if the band took the time to communicate about these departures – claiming family reasons for Hallgren’s –, even if had talked about this with drummer Léo Margarit, several questions remained, especially regarding Hermansson desertion. We took advantage of the band’s stay in Paris on November 16th to ask a few questions to the captain, Daniel Gildenlöw. Particularly tired that night, he was nevertheless talkative and went very deep in his answer.

Since the interview, new musicians have been hired, at least for the shows: Daniel Karlsson, the original bassist, who, as Daniel explained, had already replaced Hermansson behind the keyboards for a few shows before going back to the bass, then to the keyboards when Hermansson left for good (phew!), Gustaf Hielm, Meshuggah’s former bassit, and one Ragnar Zolberg on guitar.

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Interview   

Pain Of Salvation : retour sur les départs


Ces derniers mois ont été sacrément mouvementés chez Pain Of Salvation ! En pleine sortie de Road Salt 2, tour à tour ce sont deux musiciens de longue date qui ont décidé de quitter le navire. Tout d’abord Johan Hallgren, non seulement guitariste talentueux mais également un vocaliste doué, qui était aussi un élément fort sur scène grâce à un charisme éblouissant et une énergie rare. A suivi ensuite le claviériste Fredrik Hermansson, plus discret mais connu pour la finesse et la sensibilité de son jeu toujours juste. Autant dire que suite à ces annonces, Pain Of Salvation donnait la sensation d’être défiguré. D’autant plus que le groupe n’avait toujours pas trouvé de bassiste permanent depuis le départ du frère de Daniel, Kristoffer Gildenlöw, il y a six ans.

Même si le combo a pris le temps de communiquer sur ces départs – expliquant celui de Hallgren par des raisons familiales -, que nous en avions en partie discuté avec le batteur Léo Margarit, il n’en restait pas moins des interrogations et notamment des points d’ombre quant au départ de Hermansson. Nous avons donc profité de la venue du groupe le 16 novembre dernier à Paris pour poser quelques questions au maître à bord, Daniel Gildenlöw. Particulièrement fatigué ce soir-là, il n’en a pas moins été loquace et très profond dans ses réponses.

Depuis l’entretien, des musiciens ont été recrutés, tout du moins pour les concerts : Daniel Karlsson, bassiste d’origine qui, comme nous l’avait déjà expliqué Daniel, avait remplacé Hermansson au clavier le temps de quelques dates avant de prendre la basse et finalement reprendre le clavier suite au départ de ce dernier (ouf !), Gustaf Hielm, ancien bassiste de Meshuggah, et un certain Ragnar Zolberg à la guitare.

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Live Report   

Opeth et Pain Of Salvation : deux faces d’une pièce suédoise


Si ces deux groupes ont en commun le fait de faire du progressif suédois d’une richesse rare dans notre petit univers musical du metal, ils ont aussi comme gros point commun leur surprenant virage musical récent, étant tous les deux partis vers du rock typé seventies sur leurs albums les plus récents. Ainsi, le choix de partir en tournée ensemble est on-ne-peut plus logique et on peut même s’étonner qu’ils n’aient pas décidé de le faire plus tôt étant donné leur large base de fans commune.

Tandis qu’Opeth vient de sortir son largement acclamé Heritage, dénué de growl et autres éléments death, Pain Of Salvation laisse également derrière lui ses influences metal avec Road Salt One et Road Salt Two qu’il défendra ce soir sur scène. La soirée s’annonce donc riche en surprises et en partis pris d’une finesse oubliée depuis trente ans !

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Interviews   

Steven Wilson sends the metal mindset back to the foundry


Some interviews are so interesting you don’t even know how to introduce them. People who read us regularly are used to read outstanding quotes from the interview under each picture. You have no idea how difficult it was to pick these quotes from this interview: Steven Wilson got a lot to tell. About the evolution of the music industry and the “iPod generation”, the independence of an artiste from his fans, creativity in general…

And he’s never at a loss for words. Lately, he’s been very critical towards metal, a genre he considers not creative anymore. During this lengthy interview (more than forty minutes), we went back at length over his comments so he could expand on his points, on which we are waiting your reaction in the comments part.

Then we talked about all his current projects: a solo album, his project with Mikael Akerfeldt (Opeth), and not to mention of course Porcupine Tree’s future.

Enjoy…



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