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Interviews   

Steven Wilson sends the metal mindset back to the foundry


Some interviews are so interesting you don’t even know how to introduce them. People who read us regularly are used to read outstanding quotes from the interview under each picture. You have no idea how difficult it was to pick these quotes from this interview: Steven Wilson got a lot to tell. About the evolution of the music industry and the “iPod generation”, the independence of an artiste from his fans, creativity in general…

And he’s never at a loss for words. Lately, he’s been very critical towards metal, a genre he considers not creative anymore. During this lengthy interview (more than forty minutes), we went back at length over his comments so he could expand on his points, on which we are waiting your reaction in the comments part.

Then we talked about all his current projects: a solo album, his project with Mikael Akerfeldt (Opeth), and not to mention of course Porcupine Tree’s future.

Enjoy…



Interview   

Steven Wilson renvoie l’état d’esprit du metal à la fonderie


Il y a des interviews qui sont tellement intéressantes que l’on ne sait même pas comment les introduire. Vous qui nous lisez régulièrement avez certainement l’habitude de voir les citations marquantes de chaque interview en-dessous de chaque photo. Vous n’avez pas idée à quel point cela a été difficile de sélectionner les meilleures de cet entretien : Steven Wilson en a des choses à dire : évolution de l’industrie du disque ou la « génération iPod », indépendance d’un artiste vis-à-vis de ses fans, la notion de créativité au sens large

Et il n’a pas sa langue dans sa poche. Récemment, il émettait de sévères critiques sur le metal, un genre qu’il ne considère plus comme créatif. Au cours du présent entretien fleuve (plus de quarante minutes), nous sommes longuement revenus sur ses propos afin de lui permettre de développer son argumentaire, sur lequel nous attendons vos réactions en commentaire.

Puis nous avons fait le tour de ses différentes actualités : son album solo (une date est d’ailleurs prévue au Bataclan de Paris le 26 octobre), son projet avec Mikael Akerfeldt (Opeth), sans oublier, bien évidemment, le futur de Porcupine Tree.

Savourez…



Music Premieres   

Sneak-Preview: Opeth takes you to their orchard to taste the fruit of their passion


« The music is all over the place. » declared Opeth’s frontman Mikael Åkerfeldt a few weeks ago, as he tried to describe Heritage, the band’s new album. And when at the mention of Morbid Angel’s last and controversial album « Illud Divinum Isanus » he confesses that he respects « bands that do things differently », he also seems to be promoting his own cause. In an interview recently granted to our Canadian colleagues Brave Words & Bloody Knuckles, he goes into detail. He mentions a title, ‘Slither’, a sort of tribute to Ronnie James Dio and declares that the album swings between folk, progressive rock and jazz, while being influenced by Pink Floyd and Fusion music like Herbie Hancock or Weather Report. He also adds that the ex-drummer/percussionist from Weather Report Alex Acuña appears as a guest, as well as a « Swedish fusion flutist who plays a flute solo to a doomy riff ». And there is the cover artwork, wonderful and surprising. For sure, Heritage will be different. Not that Opeth was until now resting on their laurels, but the band seems to have crossed new frontiers and used more licence in their creativity. All for the better! That is what makes the difference between average artists and great artists. There is no risk in art, only boldness.

We could speculate for hours on the nature of Heritage, but only the music will answer our curiosity and quench the music lover’s thirst. In collaboration with Roadrunner, we give you the opportunity to listen to the very first extract of this event-album, which will be released on the 20th of September. Named ‘The Devil’s Orchard’, the song surprises us with its jazzy rhythms and guitars, and bewitches us with its singular atmosphere. But even if that song confirms the above-mentioned declarations and that Åkerfeldt only sings in a clear voice, one can still recognize the hand of the Swedish band. A good omen for the coming album.

You can judge for yourself:

[audio:opeth-the_devils_orchard.mp3|titles=Opeth – The Devils Orchard.mp3]


Avant-Première   

Avant-première : Opeth vous emmène dans son verger goûter le fruit de sa passion


« La musique part dans tous les sens » se résignait à affirmer il y a quelques semaines le frontman d’Opeth Mikael Åkerfeldt en tentant de décrire Heritage, le nouvel opus du groupe. Et lorsque, en abordant le sujet de Illud Divinum Isanus, le dernier et controversé album de Morbid Angel, celui-ci avoue respecter « les groupes qui font les choses différemment », Åkerfeldt donne également l’impression de prêcher pour sa paroisse. Puis, plus récemment, dans une autre interview, accordée cette fois-ci à nos confrères canadiens Brave Words & Bloody Knuckles, il entre dans les détails. Il évoque un titre, ‘Slither’, en quelque sorte hommage à Ronnie James Dio, déclare que l’album s’étend dans des contrées folk, rock progressif, jazz, des influences de Pink Floyd et d’autres de fusion à la Herbie Hancock et Weather Report en précisant que l’ancien batteur/percussioniste de ce dernier, Alex Acuña, fait une apparition ainsi qu’une « flûtiste de fusion suédois qui joue un solo de flûte sur un riff un peu doom. » Et il y a cette pochette, magnifique et surprenante.

C’est sûr, Heritage sera différent. Non pas qu’Opeth n’ait jusqu’à présent été du genre à rester cloîtré sur ses acquis, mais le groupe semble avoir abattu de nouvelles barrières et pris d’avantage de liberté dans sa créativité. Tant mieux, car c’est la démarche qui caractérise les très grands artistes. Il n’y a pas de risque dans l’art, il n’y a que de l’audace.

On pourrait spéculer pendant des heures sur ce que sera ou ne sera pas Heritage, mais seule la musique saura répondre à la curiosité et étancher la soif du mélomane. Voilà pourquoi nous vous proposons, en partenariat avec Roadrunner, d’écouter un tout premier extrait de cet album événement, à paraître le 19 septembre prochain. Il s’agit de ‘The Devil’s Orchard’ qui étonne déjà par ses rythmes et plans guitaristiques jazzy et envoûte par son ambiance singulière. Mais même si ce titre confirme les propos ci-dessus et ne met en avant la voix d’Åkerfeldt que dans son registre clair, il n’en possède pas moins la patte caractéristique de la formation suédoise. Voilà qui augure du meilleur pour l’album.

Jugez-en par vous même :

[audio:opeth-the_devils_orchard.mp3|titles=Opeth – The Devils Orchard.mp3]


Interviews   

Opeth: information-hunting in the toilet


Every new Opeth release is quite a formidable event in the metal world. And as it happens, the Swedish quintet will deliver their tenth record, entitled Heritage, on 20th September. We met frontman Mikael Åkerfeldt a few hours before he was to tread the boards at Clisson on 19th June, and took this opportunity to ask him a few questions in a very relaxed manner. Said questions revolved around this new album, the departure of keyboardist Per Wiberg and the status of his project with Steven Wilson (Porcupine Tree).

But before that, in order to stay true to ourselves, we couldn’t resist talking about an anecdote according to which Mikael was once caught in the toilet doing number two when the show intro started to play : « It’s true and it was one of those rubber shits that never ends! I had to go on stage unfinished but nobody knows… There was another time were everybody had to go to the toilet before the show and somebody clogged the toilet up. We flushed it right before going on stage and shit just came out all over the floor. The intro was running and we were laughing so hard that we couldn’t look cool! » This kind of fecal misadventure would probably have been better suited for Mikael’s other band, Bloodbath, than for the very classy Opeth:  » Yeah shit is part of our image », the singer agrees. Maybe Bloodbath should make that the theme of one of their future songs? « Yeah ! Maybe we should. That’s good inspiration. »

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Interview   

Opeth : prise d’information au détour des toilettes


Chaque sortie d’un nouvel album d’Opeth est aujourd’hui un événement dans le milieu du metal. Or, justement, le quintette suédois s’apprête à révéler au monde, le 20 septembre prochain, son dixième opus, dénommé Heritage. Nous en avons donc profité pour interpeller et questionner le frontman Mikael Åkerfeldt, brièvement et en toutes décontraction, quelques heures avant qu’il ne foule les planches le 19 juin dernier à Clisson. Nos interrogations portaient bien entendu sur ce nouvel album mais également sur le départ du claviériste Per Wiberg ainsi que sur l’avancement de son projet avec Steven Wilson (Porcupine Tree).

Cependant, fidèle à notre sens des priorités, nous ne résistons pas à évoquer en premier lieu une anecdote selon laquelle Mikael se serait un soir fait surprendre par l’introduction du concert qui débutait alors qu’il était encore au toilettes pour déposer la grosse commission : « C’est vrai et c’était une de ces merdes en caoutchouc qui n’en finissent pas ! J’ai dû monter sur scène sans terminer mais personne ne le sait… Il y a eu une autre fois où tout le monde devait aller aux toilettes avant le show et quelqu’un a bouché les toilettes. On a tiré la chasse juste avant de monter sur scène et de la merde a commencé à se déverser partout sur le sol. L’intro avait débuté et nous riions si fort que nous n’avons pas réussi à avoir l’air cool ! » De petites mésaventures fécales qui auraient certainement mieux convenus à l’autre groupe de Mikael, Bloodbath, plutôt qu’Opeth, trop classieux : « Ouais, la merde ça fait partie de notre image » acquiesce le chanteur. Peut-être qu’un jour Bloodbath en fera le thème d’une de ses chansons, qui sait ? « Ouais ! peut-être que nous devrions le faire. C’est très inspirant. »

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Nouvelles Du Front   

Rejoignez le front de libération des artistes


Voilà encore un album qui fait couler beaucoup d’encre et ce n’est pas terminé. La sortie de Illud Divinum Insanus, le nouvel album de Morbid Angel, est un véritable événement cette année. Déjà parce que cela faisait un moment que l’album d’un des pionniers du death metal floridien était attendu. Pensez-y donc : le premier depuis le retour du charismatique David Vincent, avec sa voix jouissive, son talent… Sans compter que Heretic, sorti il y a huit ans, en avait laissé plus d’un sur sa faim à cause de compositions que certains considéraient comme bâclées.

Le moins que l’on puisse dire est que cette critique ne tient plus sur un Illud Divinum Insanus travaillé, inspiré et, surtout, sur lequel on sent un groupe qui a pris plaisir à se laisser aller à de nouvelles envies. En cela aussi cet album est un événement car il représente ce que le metal a de meilleur à offrir. La musique peut ne pas plaire – après tout la nouveauté n’est pas toujours une réussite pour tout le monde – mais la démarche qui a conduit à son existence est à défendre corps et âmes. « Je ne suis pas d’accord avec ce que vous dites, mais je me battrai jusqu’à la mort pour que vous ayez le droit de le dire » disait l’autre (l’autre, c’est Voltaire paraît-il), une citation que l’on peut facilement tourner à l’avantage de la création artistique. Car, après tout, c’est ça, dans le fond, l’esprit du metal : aller à contre-courant et briser les codes qui nous sont de plus en plus imposés, quitte a briser les codes que nous nous imposons nous-mêmes.

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Track By Track   

DEVIN TOWNSEND PROJECT: DECONSTRUCTION DISSECTED


Deconstruction and Ghost are probably two of the most eagerly awaited records of the year for many metal fans. These albums make up the second half of the tetralogy initiated last year by Devin Townsend with the acoustic Ki and the lively Addicted. The master knows how to titillate our curiosity when it comes to describing his work. He thus affirmed that Deconstruction “just sounds like a journey up my own ass in a lot of ways”. Speaking of which, we asked Devin to explain what he meant by that when we met him at the Hellfest in 2010. To which he concluded: “I have a very interesting ass”. A statement his former buddy Gene Hoglan undermined by saying: “Devin’s ass is like two elbows put together. I have to admit that I found Byron’s (Stroud) ass way more interesting than Devin’s”. Who should we believe here?

To decide between the two men, let’s take a look at this detailed track-by-track of Deconstruction…



Titre À Titre   

Devin Townsend Project : Deconstruction décortiqué


Deconstruction et Ghost sont probablement parmi les disques les plus attendus cette année pour de nombreux passionnés de metal. Il s’agit en effet de la deuxième moitié de la quadrilogie initiée par Devin Townsend en 2009 avec l’acoustique Ki et l’entrainant Addicted. Il faut dire que le maître sait attiser la curiosité lorsqu’il s’agit de décrire ses œuvres. C’est ainsi qu’il avait affirmé que Deconstruction était « par bien des égards un voyage au fond de mon trou du cul ». Nous n’avions d’ailleurs pas manqué de demander à Devin lors de notre rencontre pendant le Hellfest 2010 d’expliciter ses propos. Ce a quoi il avait conclu « j’ai un cul très intéressant ». Ce que son ex-compère Gene Hoglan remettait visiblement en cause en affirmant : « je pense que le cul de Devin (Townsend) est comme deux coudes mis côte-à-côte. Je dois avouer que je trouve le cul de Byron (Stroud) beaucoup plus intéressant que celui de Devin. » Bref à qui devons nous nous fier ?

Jugeons-en par nous même avec ce track-by-track détaillé de Deconstruction…



Nouvelles Du Front   

Ça y est !!! Il arrive !!!


Pauvre Doc’ qui était monté à Paris pour assister au Paris Extreme Fest et qui a donc (encore) connu la frustration puisque, comme vous ne le savez que trop bien, la fête a dû être annulée après l’incendie de l’Élysée-Montmartre où devait jouer, entre autres (mais surtout, nom d’un crâne d’œuf !), The Devin Townsend Project.

Cela fait tout de même deux mois que nous observons les faits et gestes de Devin Townsend et que celui-ci ait donc été forcé par quelques flammèches et un peu de cendre de contourner notre pays et sa capitale, c’est une déchirure.

Mais voilà, Hevy Devy étant ce qu’il est, autrement dit, un être exquis, il parvient encore au pire moment à nous passer une belle couche de pommade qui nous fait oublier tous nos bobos. Car enfin notre patience et nos efforts vont être récompensés : il ne nous reste plus que trois ENOOOOOOOORMES mois à ronger notre frein avant de nous enfoncer dans les oreilles sa double portion de « townsenderie » (j’ai vraiment pas d’autre mot) musicale avec une méga-portion d’invités : Ihsahn (ex-Emperor), Floor Jansen (ex-After Forever, Revamp), Greg Puciato (Dillinger Escape Plan), Mikael Akerfeldt (Opeth, Bloodbath), Joe Duplantier (Gojira), Tommy Rodgers (Between The Buried And Me, Thomas Gilles), Paul Masvidial (Cynic). Après nous avoir révélé il y a moins d’une semaine l’artwork de son album Ghost (ci-contre) qui est – tout jugement esthétique mis de côté – beau (je vous défends de dire le contraire ou je mords !), voilà qu’il nous offre la date de sortie de ce duo de galettes : le 20 juin !

Plus que quatre-vingt quatre jours donc pour avoir droit à un cheeseburger ! C’est sûr, celui-là, je vais le déguster. Et puis pour patienter, une petite surprise arrive dans quelques heures sur Radio Metal…

Animalement vôtre.



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