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Interview   

Les mondes de Michael Romeo


La règle voudrait que tout bon guitar hero qui se respecte se lance un jour en solo. Pourtant, il aura fallu vingt-quatre ans à Michael Romeo pour se jeter à l’eau, si tant est qu’on considère la collection de démos The Dark Chapters – qui précède le lancement de son groupe Symphony X – comme un album à part entière. Même son bassiste Mike Lepond s’est lancé en solo, par deux fois, avant lui ! Il faut dire que Romeo est et a toujours été la force créative de Symphony X, lui laissant peu de répit mais aussi peu de désirs inassouvis. D’autant qu’aussi généreux et époustouflant son jeu de guitare puisse-t-il être, pour lui, le shredding doit avant tout s’insérer dans une logique où la composition est reine. Voilà pourquoi, et cela en surprendra peut-être certains, Michael Romeo a principalement choisi un format chanson, accompagné du chanteur Rick Castellano et de la section rythmique composée de John Macaluso et John DeServio, pas si éloigné que ça de son groupe principal pour sa première véritable virée solo.

Ce qui ne veut pas dire que les surprises ne sont pas au rendez-vous de War Of The Worlds Pt. 1, un premier volet qui donc en appelle un second, en grande partie déjà dans la boite. Libre de toute contrainte, Romeo s’est essayé à quelques expérimentations électroniques et emphases orchestrales, laissant libre court à sa passion pour les musiques de films de science-fiction, avec le bon goût et le sens du juste dosage qu’on lui connaît. On en discute avec lui.

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News Express   

AYREON : le casting complet du nouvel album dévoilé


Le casting complet des invités du prochain album d’AYREON, l’opéra metal progressif d’Arjen Lucassen, est entièrement dévoilé. L’album, dont le nom n’a pas encore été dévoilé, est prévu pour 2017 via Mascot Label Group. En savoir plus…



Interview   

Adrenaline Mob : l’honneur de la famille


Quand Russell Allen nous parle de Men Of Honor, le nouvel album d’Adrenaline Mob, avec son jeune fils de trois ans, Jack, cognant, derrière, sur sa batterie en même temps, cela complique évidemment les échanges mais démontre un fait : Adrenaline Mob, c’est une histoire de famille, un esprit solidaire, une mafia unie qui a son code d’honneur. Il n’est d’ailleurs pas étonnant d’apprendre que cette image de la mafia soit retranscrite à travers ce nouvel opus, voire dès son ouverture, qui tire ainsi son inspiration de l’image renvoyée par ce milieu. Et malgré le départ assez soudain de Mike Portnoy, Adrenaline Mob n’a jamais songé à baisser les bras. Au contraire : ces musiciens ont un fort engagement vis-à-vis de ce groupe, aiment ce qu’ils font, comme nous le rappelle le chanteur, et se devaient de réaffirmer leur cohésion après ce départ du batteur.

Ainsi, Russell Allen nous explique ce qu’est l’identité de ce Mob. Tant par son fond, que sur sa forme et notamment sur le procédé d’écriture du groupe qui avance en duo avec Mike Orlando à vive allure, dans le studio-cabane au fond du jardin, d’Allen, tel un bolide – la passion des gros moteurs étant encore une affaire de gènes dans le clan Allen ! Un entretien riche, dans lequel nous n’oublions pas d’évoquer aussi Symphony X, son groupe d’origine, parfois drôle et souvent convivial à savourer dans la suite.

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Interviews   

Mike Portnoy, the polygamist


The Adrenaline Mob and Flying Colors albums are the two first albums Mike Portnoy has worked on since his departure from Dream Theater. Having two completely different styles the albums, however, do share the same spontaneity, both being presented by their creators as the result of an instant chemistry. It’s easy to picture these musicians in a state of effervescence and creativity that led the writing process of these two albums to be brief and without hesitation. Simplicity is the word to be stressed here, simplicity in the music and in the way it was written, which leads us to this easy conclusion: these projects could be a fleeting way for Mike Portnoy to take his mind of his departure from Dream Theater. But it’s not that simple.

First of all, there’s no doubt about Mike Portnoy’s musical eclecticism. When it comes to the way he works, this whole style revolving around a spontaneous writing isn’t new to him either, Dream Theater having been writing their albums really fast these past few years – which is the main point on which they are criticized by their fans. Last year, he had described himself as being a divorcee enjoying his new-found freedom, a metaphor which he toned down a bit in this interview as bimbos can be nice for a while but a divorcee eventually misses being in a couple. For those who thought of Adrenaline Mob and Flying Colors – two very attractive musical projects – as the artistic equivalent of one night stands to help heal one’s wounds, Mike Portnoy answers: “I’m more of a polygamist”. For him, these bands have the potential to be around for years, as suggested by “Omerta” the title of Adrenaline Mob’s new album, which he describes as an oath people take when they enter a brotherhood. Adrenaline Mob is his new gang.

After any break-up, no matter the amount of cheerfulness you display or how convincing you are, it’s always difficult to rid your friends of their skepticism, as they’re convinced it is just a mask. No matter the truth or Mike Portnoys efforts to convince the public otherwise, they will always have doubts when it comes to how he feels about his departure from Dream Theater. We don’t claim to know the truth, however, we do understand why that may annoy him.

As for the truth, apart from shrinks, no one can really claim to know it. Too many fans convince themselves that they know their idols personally, which can be even more the case given the drummer’s honesty and interactivity with his fan-base. Such a choice has its advantages and its by-products, but Portnoy seems to want to stick to it.

Interview…



Interview   

Mike Portnoy le polygame


Les disques d’Adrenaline Mob et de Flying Colors représentent les deux premières sorties de Mike Portnoy après son départ de Dream Theater. Deux registres totalement différents mais qui peuvent néanmoins être mis en parallèle pour la spontanéité qu’ils véhiculent, tout deux étant présentés par leurs géniteurs comme le résultat d’une alchimie instantanée. Il est facile d’imaginer ces musiciens pris dans une effervescence et une spontanéité telle que la phase d’écriture de ces deux disques fut brève et sans aucun retour en arrière. La simplicité est donc le mot d’ordre ici, autant dans la musique elle-même que dans la manière de l’écrire, ce qui nous amène dangereusement vers cette conclusion facile : ces projets sont autant de moyens éphémères pour Mike Portnoy de se changer les idées suite à son départ de Dream Theater. Mais ce n’est pas si simple.

Musicalement, tout d’abord, l’éclectisme de Mike Portnoy n’est plus à prouver. Côté méthode de travail, ce style d’écriture reposant sur une véritable spontanéité n’a également rien de nouveau pour lui, Dream Theater écrivant – et c’est le reproche principal qui est fait au groupe par les fans – depuis plusieurs années ses albums très vite. « Je me sens comme un homme divorcé qui recommence à profiter de la vie en flirtant avec tout un tas de jolies filles » avait déclaré Portnoy l’an dernier. Une métaphore qu’il a modérée avec nous en interview. Car, en effet, les bimbos, ça occupe un temps, mais la vie de couple finit par manquer au divorcé. A ceux qui voyaient donc en Adrenaline Mob et Flying Colors, projets musicaux aguicheurs, l’équivalent artistique des relations d’un soir qui nous servent à panser nos plaies, Mike Portnoy répond : « En réalité, je suis pour la polygamie ». Pour lui, ces groupes ont un avenir et c’est le message qu’adresse d’ailleurs ce titre d’album, Omerta, qu’il décrit comme le langage codé qu’utilisent ceux qui font partie d’une confrérie. Adrenaline Mob est son nouveau clan.

Après toute séparation, peu importe la bonne humeur que l’on affiche ou nos capacités de persuasion, il est bien difficile de se débarrasser du scepticisme dans l’esprit de nos proches, convaincus qu’il s’agit d’une façade. Peu importe la vérité, peu importe les efforts de Mike Portnoy pour convaincre le public du contraire, le public aura toujours un doute quant à son ressenti par rapport à son départ de Dream Theater. Si nous ne prétendons pas connaître la vérité, nous pouvons comprendre en revanche cette exaspération de sa part.

Et pour ce qui est de la vérité, à moins d’être psychologue, personne ne peut réellement prétendre la connaître. Beaucoup trop de fans se persuadent trop facilement de connaître personnellement leur idole. Ce qui est d’autant plus le cas quand on connaît la franchise et l’importante interactivité que le batteur a développées avec son public. Un choix qui a ses avantages et ses dérives, mais sur lequel Portnoy ne reviendra pas.

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Metalanalyse   

Adrenaline Mob : des rockeurs issus de groupes de prog


« Ce type est un batteur de rock dans un groupe de prog ! ». Voilà comment Russell Allen décrit Mike Portnoy. Des propos qui en ont fait bondir plus d’un. Cependant, même si Mike Portnoy n’est pas Phil Rudd (AC/DC), ces propos sont-ils si aberrants ? Tout complexe, alambiqué et démonstratif qu’est Dream Theater, le groupe a toujours conservé une part importante d’accroche, d’où un travail sur le potentiel des refrains et un nombre de ballades et de titres courts plus important qu’on pourrait le penser. Côté scène, Mike Portnoy était incontestablement le plus dynamique et communicant de la formation. Et musicalement, de son propre aveu, au sein de cette alchimie, il était « le métalleux » de la bande. Plus globalement, son affinité pour des formations au registre musical plus direct n’est un secret pour personne.

Une analyse similaire peut d’ailleurs être faite à l’égard de Russell Allen lui-même. Il est principalement connu pour être le vocaliste – et la bête de scène – de Symphony X, un groupe de metal progressif qui, lui aussi garde un potentiel d’accroche et des compositions axées metal. Et quand il a le temps, Allen s’adonne à des projets plus « allégés » comme son album solo de hard rock Atomic Soul (2006) ou son projet heavy/rock/FM avec Jorn Lande. Par ailleurs, aux dernières nouvelles, celui-ci prépare son second album solo depuis des années, un album lui aussi éloigné des contrées progressives de Symphony X.

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Interviews   

Arjen Lucassen, a vehicle registered 01011001


Initially, I simply had some questions for Arjen Lucassen. But know that with this man, one doesn’t make an interview. With Arjen, one chats as you would in high school or at the end of a party. You know, the kind of discussion which, like a Hawaiian magic mushroom, a frustrated professor in politics or like a discussion during a date, sidetracks from a topic to another without you really realizing how it happened. Starting from Arjen’s last productions, namely Guilt Machine and Star One, we managed to discuss about the next Symphony X, about intergalactic laxative and about… the movie Jaws! We did our best to present this interview to you in its rawest form possible, so as to present you the man and to show you that discussing with him is easy, enjoyable and fluent.

Arjen Lucassen is ambitious without being egocentric! It’s with a disconcerting ease that he admits his faults and his musical redundancies and that he talks, nearly embarrassed, about his flaws. Showing a clear sense of self-mockery, he laughs about his inability to write albums without any keyboard nor any guest singer. On that matter, he officially declares that he is currently working on a solo album on which he will be the only vocalist! An open interview full of anecdotes which, I’d bet my bottom dollar on it, will please every Arjen Lucassen’s fan at least as much as I was pleased doing it.

Near the end of the interview, while I was about to hang up, an obvious fact came to my mind. Arjen is a name really close from “Aryan”! That first name must be creating controversy. Arjen Lucassen then tells me about this Ayreon’s fan whose car, having a license plate barring the band’s name, was trashed by some guys convinced that the band had some acquaintance with the 3rd Reich’s ideology. This fan sent the license plate to Arjen as a souvenir. Being myself a vulture-journalist, I asked him if he still had it. A few seconds later, I got its picture in my email.

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