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Interview   

Rival Sons, descendants des seventies


Tout chez Rival Sons rappelle les années 1970. De la musique à la production au rythme effréné des sorties des albums. Head Down, soit « tête baissée » en anglais, est donc un titre d’album évocateur de cette démarche, de cette spontanéité. Un rythme de travail assumé par le groupe qui affirme fermement : « Nous continuerons à avoir ce rythme. Notre objectif est de sortir un album par an ». Le rendez-vous est donc pris. Nous nous sommes entretenus avec le guitariste Scott Holiday, qui a confirmé le ras-le-bol actuel de certains musiciens quant aux productions actuelles, évoquant par exemple son immense déception quant à la version remasterisée de l’album Ten de Pearl Jam de 2009, qui n’en avait, selon lui, « pas besoin ».

Rival Sons ne se veut ni pro ni anti-religieux, ni engagé, ce qui ne l’empêche pas d’avoir des choses à dire ou à dénoncer, comme cet important rappel sur la colonisation des territoires américains au dépens des natifs américains. Nous sommes revenus avec lui sur la très réussie vidéo du titre « Keep On Swinging » qui, sans aller jusqu’à condamner la religion catholique, semble dénoncer une exaltation religieuse qui peut faire peur par moments.

Le potentiel du groupe nous avait déjà frappé par ses disques et ses prestations scéniques. Un potentiel sur lequel beaucoup semblent s’accorder et qui a déjà permis à la formation de tourner avec des groupes prestigieux allant d’Evanescence à Judas Priest, convainquant systématiquement des publics pourtant différents. Scott Holiday, avouant que la recette du succès n’est due qu’à une hasardeuse concordance de différents facteurs, aura néanmoins essayé de donner quelques conseils aux jeunes musiciens. Et il se pourrait aussi que cela vienne notamment d’une certaine moustache…

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Interview   

Europe : le référundum « Pour ou contre les années 80 ? »


Fichons la paix à Europe avec « The Final Countdown » ! Si, contrairement à ce qui se disait dans la presse, le groupe ne compte pas enlever son tube le plus populaire de ses setlists et prend d’ailleurs du plaisir à le jouer, Europe est passé à autre chose. D’ailleurs, John Norum nous avoue ne pas apprécier la production de la version studio dudit titre, production typique des années 80, une période que le guitariste est loin d’apprécier (il insistera là dessus à plusieurs reprises au cours de l’interview).

A ce titre, il aurait préféré un son proche des albums produits par Europe depuis leur reformation en 2004 dont le plus récent est Bag Of Bones, sorti il y a à peine quelques semaines et comportant des riffs lourds et bluesy. Une évolution

John Norum est un bon client des interviews. Il répond sans détour – vous le verrez dès la première question – tout en restant courtois. Il est également limpide et généreux en précisions, notamment quant au processus d’écriture du groupe. En fin d’entretien, alors qu’il nous donne quelques nouvelles sur son prochain album solo, il ne peut, légitimement, s’empêcher de nous annoncer, visiblement débordant de bonheur, la naissance de son fils cinq semaines plus tôt.

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