Hier matin, la France a perdu avec les honneurs la finale de la Coupe du monde de Rugby contre la Nouvelle-Zélande. Joey Belladonna, le chanteur d’Anthrax, a probablement regardé cet événement avec attention parce qu’il a eu le privilège d’en avoir un avant-goût, la veille, lors d’un show donné par Anthrax à Los Angeles. En effet, la vidéo suivante prend tout son sens à 1 minutes 35 lorsqu’un fan pénètre sur scène, se retrouve près du chanteur et se fait plaquer par un membre du service de sécurité qui emporte tout sur son passage… dont Joey Belladonna !
Ce dernier n’oubliera pas de sitôt, à l’image de ses collègues, cet incident survenu sur le titre ‘Metal Thrashing Mad’ qui n’a malgré tout pas empêché le groupe de reprendre et finir le morceau. Sur la vidéo, on entend d’ailleurs Scott Ian (guitare) parler de la sorte au public : « C’est assez élégant de plaquer le chanteur… Ouh, il y a des putains de génies qui bossent ici ? Je pense qu’ils ne l’ont pas vu sur scène depuis 90 minutes. Il est dans le groupe ! » avant que Joey Belladonna affirme pour sa part « Merci beaucoup, désolé pour ça. J’ai essayé d’être sympa et après c’est parti en sucette. La prochaine fois je resterai en arrière. Demain je sais en tout cas que je vais avoir un cul endolori ! ».
Question : avant ses prochains concerts le célèbre groupe de thrash va-t-il dorénavant instaurer le rituel du Haka pour se mettre en condition ?











La semaine dernière, le 14 septembre plus précisément, pour la première fois, le Big Four, réunissant, vous le savez, Anthrax, Slayer, Megadeth et Metallica, a joué sur la Côte Est des États-Unis. Et où pouvait-il aller sinon à New York, la Grosse Pomme étant justement le fief du seul groupe représentant ce versant des States : Anthrax. 



Depuis quand est-ce comme ça ? Au cours des deux-trois dernières années, l’opinion a été frappée de découvrir par voix de presse que le « geek, c’est chic » et au cours des derniers mois écoulés, on a l’impression que c’est aussi très tendance dans le metal !
S’il y a bien une chose qui ressort de l’entretien qui suit, c’est qu’Andreas Kisser, le guitariste et meneur de Sepultura, se tient bien ancré dans le présent tout en étant résolument et fermement tourné vers l’avenir. Il insiste à plusieurs reprises : « la chose la plus importante, c’est le présent » et « on travaille sur le futur de Sepultura, pas sur son passé » même si « on respecte notre passé. » Il est clair que nombreux sont ceux qui veulent lui imposer le poids de son passé et de celui de son groupe : les fans, les journalistes et, bien entendu, Max Cavalera, son ancien compagnon de jeu, avec le flot de déclarations que ce dernier a déversé l’année dernière au sujet de la plus qu’hypothétique reformation du groupe avec son line-up d’origine.































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