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Interview   

Last In Line : Vivian Campbell renoue avec son héritage


Vivian Campbell - Last In LineCertains auront peut-être été surpris de voir Vivian Campbell refaire cracher sa Les Paul au son des premiers albums de Dio, lui qui avait abandonné le heavy metal suite à son éviction inamicale du groupe en 1986, pour faire un rapide tour chez Whitesnake, s’acoquiner avec Lou Gramm (Foreigner), enregistrer un premier album avec Riverdogs et finalement atterrir chez Def Leppard chez qui il officie depuis 1992.

A cette époque, « j’ai tourné le dos » au heavy metal confesse-t-il dans l’entretien qui suit, en expliquant les raisons mais aussi pourquoi et comment il a voulu renouer avec ces premiers albums de Dio dont, pendant des années, il n’a pas voulu entendre parler. Car c’est cette envie de retrouver le guitariste « furieux » qu’il était et cette alchimie qu’il entretenait avec ses compères de l’époque qui l’a poussé à fonder Last In Line. Et ce qui fut un projet « simplement pour le kiff », sans « ambition d’aller plus loin », a fini par engendrer un nouvel album, intitulé Heavy Crown. Campbell nous raconte donc l’histoire de cet album mais aussi sa propre histoire avec cette musique, évoquant aussi bien la conception des trois premiers albums de Dio que sa relation avec feu Ronnie James Dio.

Seulement quelques jours avant cet entretien, le 23 janvier dernier, le bassiste de Last In Line Jimmy Bain décédait à l’âge de 68 ans sur la croisière Hysteria On The High Seas organisée par Def Leppard. C’est donc un Vivian Campbell encore bouleversé par la perte d’un ami que nous avons eu au téléphone, et naturellement le sujet s’est immédiatement imposé de lui-même.

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Nouvelles Du Front   

Kill Devil Hill, A Pale Horse Named Death : imbroglio pour un batteur


La nouvelle fut pour le moins soudaine, le 10 mars dernier, lorsque Kill Devil Hill a dévoilé le départ de son batteur et membre fondateur Vinny Appice. Une nouvelle sans grandes explications dans les premières heures, si ce n’est un post Facebook annonçant que « la phase II de la révolution a[vait] commencé », et une pointe d’amertume quelques jours plus tard de la part d’un groupe soulignant que ce projet, son « bébé » est désormais du passé pour Appice, mais que cette séparation ne s’est pas faite autrement que d’un « commun accord » et de façon « très amicale ». Inutile de chercher midi à quatorze heures, pour Appice : « Cela a été une super aventure musicale depuis le début, mais le temps est désormais venu de prendre des chemins séparés et de continuer à faire la musique que l’on aime. » Et s’il faut retrouver le batteur quelque part, ce sera derrière les fûts de WAMI, une nouvelle formation regroupant Doogie White (ex-Rainbow) et Marco Mendoza (Black Star Riders) qui sortira son premier album au printemps prochain.

Une phase deux s’ouvre donc pour Rex Brown et ses comparses de Kill Devil Hill. Et celle-ci débute avec un nouveau cogneur : Johnny Kelly, ancien batteur de Type O Negative et membre actuel de A Pale Horse Named Death (avec Sal Abruscato, autre ex-Type O), Danzig et Seventh Void (avec Kenny Hickey, encore un ancien de Type O). Un homme au planning chargé, de toute évidence. Et avec un tel agenda, la confusion a très vite pointé le bout de son nez : Johnny Kelly restera-il membre de ces autres formations ou devient-il un membre permanent de Kill Devil Hill, en faisant de celui-ci son seul et unique projet ? Pour Kill Devil Hill, c’était apparemment le cas. Mais Sal Abruscato, leader de A Pale Horse Named Death, avait une vision tout autre de la chose.

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Nouvelles Du Front   

Black Sabbath marque un trait d’union à Birmingham


L’annonce d’un concert outre-atlantique, au festival Lollapalooza, en août prochain, nous donnait déjà pas mal d’espoir, nous permettant, au moins, de deviner que l’état du guitariste Tony Iommi (atteint d’un lymphome) progressait dans le bon sens pour prévoir un tel voyage. Une vraie dose d’espoir.

Et c’est aussi ce que semble nous dire l’affiche du troisième concert de l’année de Black Sabbath, reprenant le visuel de l’album Never Say Die, le dernier album de Black Sabb’, époque Ozzy, sorti en 1978, signifiant de ce côté-ci de la Manche : « Il ne faut jamais désespérer ». Avant le Download, les papas de notre genre tant aimé se permettent un petit concert de chauffe, intime, à Birmingham comme annoncé aujourd’hui par le groupe : « Pour préparer sa performance immensément attendue en tête d’affiche du festival Download de cette année, Black Sabbath annonce un concert intime à domicile à l’O2 Academy de Birmingham samedi 19 mai. Ce concert sera le premier du groupe à Birmingham en treize ans. »

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Metalanalyse   

Kill Devil Hill, l’évidence même


« Quand la vieille école rencontre la nouveauté ! » déclarait Kill Devil Hill pour décrire sa musique, à l’approche de la sortie de son premier disque éponyme. Kill Devil Hill, c’est la rencontre entre le bassiste Rex Brown (ex-Down, ex-Pantera), le batteur Vinny Appice (ex-Black Sabbath), le guitariste Mark Zavon (Ratt, W.A.S.P…) et le chanteur Jason Bragg (Pissing Razors). Et Appice d’ajouter que le groupe sonnait « comme un mélange entre Black Sabbath, Alice In Chains avec un peu de Led Zeppelin ».

Force est de constater que… c’est exactement ça ! Kill Devil Hill, c’est du heavy à l’ancienne, malsain et solennel, remis au goût du jour avec un son et un jeu de guitare lourd, percutant et actuel. Le tout avec une sensibilité grunge, comme sur le titre « Hangman », qu’aurait très bien pu écrire Alice In Chains. « Gates Of Hell » est quant à lui l’incarnation du mélange entre Black Sabbath, pour l’atmosphère lugubre, et Alice In Chains pour le jeu de guitare et l’approche vocale.

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