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Vide(o)rdure   

C’est l’histoire de Nergal qui entre dans un bar…


C’est l’histoire de Nergal qui entre dans un bar, il s’approche d’un mec et il lui demande : « Je veux tes vêtements, tes bottes et ta moto ». Et après, il est parti tourner son nouveau trailer pour son autobiographie… pendant que James Cameron attend dans un coin qu’on lui rende sa licence.

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Interview   

Sans Diamond Head, pas de Metallica. Sans Metallica, plus de Diamond Head


« Sans Diamond Head, pas de Metallica. Sans Metallica, plus de Diamond Head », c’est la conclusion assumée par Brian Tatler du lien entre Metallica et Diamond Head. Car Diamond Head fait partie de ces groupes méconnus que vous êtes le seul à apprécier et à qui vous devez tout. Lars Ulrich a, à de nombreuses reprises, parlé des Anglais comme du groupe sans lequel Metallica n’existerait pas aujourd’hui. Pourtant Diamond Head n’a jamais vraiment percé. Honnêtement, vous connaissez autre chose que « Am I Evil? » ou « Helpless » ? Et qui n’a pas, au début, attribué à tort ces chansons à Metallica ? En tout cas, Brian Tatler est reconnaissant envers eux et le répète à plusieurs reprises : « Metallica nous a donné l’opportunité de nous reformer ».

Mais l’histoire de Diamond Head n’est pas intéressante que pour le reflet de gloire que lui a offert Metallica. Elle l’est parce que, comme Tatler lui même a été touché par le récits de groupes qui ont galéré, Diamond Head n’a jamais connu le luxe. Et une très grande majorité de musiciens se reconnaîtront dans ce parcours que nous allons évoqué ici.

Interview…



Nouvelles Du Front   

Sammy Hagar : le poids des mots


Je suis soudain curieux de savoir ce que contient l’autobiographie de Sammy Hagar (Chickenfoot). Je sais ce que je dis à chaque fois au sujet des mémoires de telle ou telle vedette : plus jamais ! Mais ça peut se comprendre : j’ai l’impression d’être un peu plus stupide à chaque fois que je lis un de ces machins. Encore plus quand j’ai dû me coltiner celles de Vince Neil (qui s’est récemment fait larguer comme une me*** par sa copine – comme quoi les clichés sur les blondes sont vraiment exagérés)…

Mais revenons-en à Sammy. Soudain ça me titille vraiment de connaître les coulisses et certains détails sur les années passées dans Van Halen qu’il a pu décrire dans son Red : My Uncensored Life In Rock, sorti avant hier pour les anglophones, car, au vu de certaines déclarations faites dans la presse ces derniers temps par le Red Rocker, cette période a l’air d’avoir laissé un goût de bile au fond de sa gorge qu’il n’arrive pas encore à avaler.

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Ta Page Nocturne   

Vince Neil : trop de formes, peu de fond.


Je vous avais fait le serment il y a trois mois de ne plus parler des frasques et autres gamineries de Vince Neil. Ainsi je vous ai évité d’apprendre que le glameur s’est ramassé à Skating With The Stars dès la troisième semaine du show, qu’il doit un million de dollars d’impôts impayés au fisc américain et qu’il a été reconnu coupable de conduite en état d’ivresse, ce qui lui coûtera quinze jours au ballon. Avec des infos pareilles, je doute que vous regrettiez de ne l’avoir pas appris plus tôt.

Et puis est venu le jour où on m’a proposé de chroniquer l’autobiographie du chanteur de Mötley et là, je vous avoue que je me suis fendu d’un sourire sadique, à moins que ce fut l’expression anticipée d’un plaisir masochiste que j’étais prêt à m’infliger. De toute manière, c’était une expérience que je ne pouvais laisser m’échapper. Vince Neil n’allait pas m’échapper. Il allait payer.

Puis, une fois passées ces cruelles velléités, je repris mon rôle de chroniqueur rigoureux et, droit comme la Justice, soumettais à mon analyse ce « Tattoos & Tequilas – Descente aux enfers et retour en grâce d’une bête de scène ».

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Girls Girls Girls   

Vous trouvez que j’ai l’air d’un mec ?


C’est maintenant une évidence : une femme peut exister dans l’univers du metal. On appelle d’ailleurs ça le « metal à chanteuse ». Autant dire que la révolution n’est pas encore faite. Des femmes en robes à froufrous, corsetées et, si possibles, aux poumons sur-développés pour mieux pousser leurs opérettes ; pas de quoi faire le tableau d’un milieu progressiste. Ce man’s man’s world de l’industrie sidérurgique continue à se faire principalement par des hommes et pour des hommes. Pas besoin d’un doctorat en sociologie pour en être convaincu.

Et pourtant des femmes ont préparé le terrain pendant des années pour servir moins d’attribut esthétique à un groupe et afin que leur place soit enfin reconnue sur le devant de la scène, « comme un vrai mec ». On a pu compter quelques groupes 100% féminins dans l’histoire du rock costaud : des groupes comme The Runaways, The Bangles ou The Slits. Des femmes qui en ont. Là encore, le langage lui-même évoque qu’il faut de la testostérone pour s’imposer. Des musiciennes ont aussi tracé leur sillon depuis les années 80 pour imposer un certain « girl power » dans le metal : Doro Pesch et Lita Ford ont prouvé qu’une femme peut mener un groupe. Sean Yseult, l’ex-bassiste de White Zombie, a raconté récemment ce que c’est que d’être née sans service trois-pièces alors qu’on a fait headbanguer du poilu pendant onze ans.

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