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Interview   

Moonspell : ressentir et penser


Après bientôt trente ans de carrière, Moonspell commence déjà doucement à songer à la fin. Pas qu’elle soit nécessairement pour tout de suite, ni pour presser les gens à acheter leur nouvel album qui, avec un peu de chance, malgré les circonstances difficiles actuelles, ne sera pas leur dernier. Non, ils y songent juste pour se préparer au moment où il faudra se retirer du tumulte de cette vie publique. Ce qui nous amène à Hermitage, un album qui questionne notre monde moderne hyper connecté mais dans lequel, paradoxalement, on est de plus en plus seuls – par la force des choses ou par égocentrisme – et à la fois loue les vertus de l’ermitage comme moyen de rupture avec ce monde et de prise de recul.

Un album également qui prend le contrepied de l’imposant 1755, en délivrant une musique globalement plus posée, langoureuse voire atmosphérique, en partie inspirée de Pink Floyd et du space rock. Une fois encore Moonspell surprend et s’attend à susciter l’incompréhension de certains fans. Il en a l’habitude, c’est même pour eux la preuve qu’ils ont fait leur boulot. Afin de mieux comprendre la démarche artistique dans laquelle se sont engagés les Portugais et leur réflexion sur la thématique de la solitude, qui prend évidemment un sens exacerbé à l’heure du Covid-19, nous avons échangé avec le chanteur-parolier Fernando Ribeiro, qui aborde toujours les sujets en profondeur et apporte des réponses détaillées.

Lire l’interview…



Song For The Deaf   

Bologna Violenta : Objet sonore non-identifié


Comment en est-on arriver là ? Ha oui, tout commence avec le projet Menace, mené par le guitariste Mitch Harris de Napalm Death, entouré de noms connus (son complice Shane Embury ou Frédéric Leclercq de Dragonforce) ou d’autres particulièrement méconnus (voire pas connus du tout) comme Nicola Manzan… Partant de ce dernier, on se retrouve avec, coincé dans les oreilles, une douceur transalpine, made in Italia, du nom de Bologna Violenta, dont il est la tête et le seul membre.

Et voilà le nom qu’il faudra retenir (au moins en attendant d’en entendre plus de Menace). Pourquoi ? Car en plus d’être un artiste qui plaira de toute évidence aux amoureux d’étrangetés musicales, de musiques alternatives, expérimentales ou totalement « What-the-fuckesques », l’un des passe-temps à but éminemment artistique du Bolonais est de condenser en un seul et unique titre l’ensemble de la discographie d’un groupe ou d’un chanteur. Soit tous les morceaux de tous les albums sortis par un tel. Et qu’importe l’avis de notre directeur des programmes à l’oreille affutée, ce bon Spaceman (lui-même) qui nous déclarait sans ambages que cela « n’avait aucun intérêt ce que l’on écoutait », il fallait poursuivre l’aventure auditive avec la discographie de Bathory réduite à 14 minutes (« C’est déjà trop ! », hurle un vil Animal, qui nous a pourtant amené là). Puis avec celle d’Abba, Nirvana, Pink Floyd ou encore, The Doors.

Voulez-vous en savoir plus ?



Potin   

Le black metal peut-il être drôle ?


On sait que le black metal se boit ou qu’il est un parfait outil d’analyse en pédopsychiatrie mais peut-il être drôle ? En tout cas, ça peut le devenir quand tout le talent, la créativité et surtout l’humour de quelques internautes se rencontrent pour un détournement massif de quelques pochettes d’albums – célèbres ou non – de ces groupes qui semblent souvent avoir bien besoin d’être déridés.

Le site Decibelmagazine.com a déniché dans un forum consacré aux productions de Relapse Records un petit jeu auxquels se consacrent les forumeurs dans un petit salon nommé : « Mise à jour du design des pochettes d’albums de black metal ». L’occasion pour nous de comparer l’original et sa refonte et de voir avec vous laquelle sera chaque fois la meilleure.

C’est par là que ça se passe.



Blow Up Your Video    Radio Gaga   

De Lady Bathory à Erzebeth Gaga


A Radio Metal, on a peur de rien. A Radio Metal, on est des fous dans nos têtes ! A Radio Metal, on vous parle de tout ; et tant pis si parfois un blackeux aigri nous attend à la sortie du studio avec sa morgenstern sanglante, prêt à frapper et à exposer nos cervelles au grand jour car nous l’esquiverons toujours et continuerons à combattre par le verbe l’esprit de clivage que certaines personnes dans le metal entretiennent, élevant des murs entre les genres, voire entre les sous-genres du metal-même.

C’est d’autant plus vrai aujourd’hui parce que nous avons réussi à trouver le chaînon manquant. Et le blackeux énervé qui trépigne derrière la porte pourra aussi y trouver sa dose. Petite devinette : qu’est-ce qui a le poil long couleur corbeau, le teint pâle, est le plus souvent vêtu de noir et représente le trait d’union entre l’un des groupes fondateurs du black metal – à savoir Bathory – et la tête de file de la pop actuelle la plus créative, j’ai nommé Lady Gaga ?

Ne réfléchissez pas plus longtemps, nous faisons aussi ça pour vous.

La réponse…



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