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Interview   

Whitesnake : plaisir et vitalité


David Coverdale, prendre sa retraite ? Certainement pas ! Et s’il a pu avancer l’idée il y a quatre ans, on ne l’y reprendra plus. Même si sa santé a fait des siennes ces dernières années, avec une arthrose dégénérative lui ayant valu une opération des deux genoux, le frontman nous revient en pleine forme avec un douzième album de compositions originales sous la bannière Whitesnake, intitulé Flesh & Blood, et il est prêt à repartir sur les routes. A l’écoute du seul single « Shut Up & Kiss Me », délicieusement eighties, festif, sexy, et à la vue du clip où il ressort sa vieille veste bleue et la mythique Jaguar, on le croirait presque avoir retrouvé sa jeunesse.

Certes, le guitariste Doug Aldrich, qui avait relancé le Serpent Blanc de la plus belle des façons dans les années 2000, n’est plus de la partie, mais s’arrêter là serait oublier que toute la carrière de Whitesnake a été marquée par un défilé de guitaristes tous plus talentueux les uns que les autres. Avec Joel Hoekstra, qui a déjà fait ses armes sur The Purple Album, et le désormais vétéran Reb Beach qui prend le lead, nul doute que Whitesnake est entre de bonnes mains. Nous en parlons ci-après avec David Coverdale.

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When the white snake puts on its purple coat


David Coverdale - Whitesnake by Mark Weiss“Non, je ne regrette rien”, as Édith Piaf would put it. Now those lyrics apply to David Coverdale, who went back to his distant past to put together The Purple Album, Whitesnake’s latest record, made up of covers from his era in Deep Purple. It is with unmitigated pleasure that we listen to him talk about the surprising genesis of this project, but also about his memories from the years 1973-1976, his relationship with Ritchie Blackmore and the late Jon Lord, everything the experience has brought him, and his genuine, never-ending gratitude. Now, in the 2010s, Coverdale has the same passion for music and the idea of creating it that he had at the time – even if he’s aware that time does fly, and if it’s obvious he’s wondering what the future will be made of. The Purple Album could be his last rock record, he confesses, without too much confidence.

At any rate, it is the first album since the departure of guitarist Doug Aldrich, who rekindled the fire in Whitesnake’s music in the space of two records. Consequently, it’s also the first with his new guitarist, Joel Hoekstra, whose talent as a classical musical never ceases to amaze him. It might also be a good opportunity to start considering a more acoustic and intimist music. But he’ll tell you that himself, too.

With David Coverdale, questions are almost unnecessary; they’re merely prods for him to keep telling his story, with all the detours and deviations that go with it. An interview with him also implies a healthy dose of honesty, elegance (when he talks about other people), and humor (particularly when he goes all Columbo and talks about his wife, who seems to matter an awful lot to him). And this time, the poet trades Häägen-Dazs for little blue birdsto kick off his tale…

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Whitesnake : quand le serpent blanc revêt son manteau pourpre


David Coverdale - Whitesnake by Mark Weiss« Non, rien de rien, non, je ne regrette rien » chantait Édith Piaf, et chante aujourd’hui David Coverdale après s’être replongé dans son passé lointain pour assembler The Purple Album, le nouvel album de Whitesnake constitué de chansons de Deep Purple, de l’époque où il y officiait, revisitées par son talentueux groupe. C’est donc avec un plaisir non feint qu’on l’écoute nous parler de la genèse étonnante de ce disque mais aussi de ses souvenirs de l’époque 1973-1976, de ses relations avec Ritchie Blackmore et feu Jon Lord, de ce que tout ceci lui a apporté, de sa sincère et éternelle reconnaissance… Quarante ans après, Coverdale reste passionné comme au premier jour par la musique et l’idée de créer. Ce même s’il a conscience que le temps file et qu’on devine qu’il se pose aujourd’hui des questions par rapport à ce dont son avenir devra être fait. Il est probable que ce Purple Album soit son dernier album rock, nous avoue-t-il, sans toutefois se montrer bien sûr de lui.

En tout cas, c’est là son premier opus depuis le départ du guitariste Doug Aldrich qui avait ré-embrasé le feu dans la musique de Whitesnake le temps de deux albums, le premier avec son nouveau guitariste Joel Hoekstra dont il s’émerveille des talents de musicien classique, y voyant, peut-être, une ouverture vers une musique plus acoustique et intimiste. De tout ça, il nous en parle aussi.

Avec David Coverdale, les questions sont superflues ou presque, elles ne sont que prétextes pour le relancer pendant qu’il nous conte son histoire, faite de détours et déviations, avec une bonne tranche de franchise, d’élégance envers ceux dont il parle et d’humour, et faisant ressortir de temps à autre son côté Columbo en nous parlant de sa femme qui semble beaucoup compter pour lui. Et pour amorcer le récit, le poète ne nous parle cette fois-ci pas d’Häägen-Dazs mais de petits oiseaux bleus…

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Winger will see better days


Born at the end of the 80s and pretty successful from the get go, Winger was brought down in the mid-90s when Beavis and Butt-Head made a mockery of them and when Lars Ulrich used the band’s frontman Kip Winger as a target for a game of darts in Metallica’s video for “Nothing Else Matters” (at 2’55). « I think that the band is a very misunderstood band and we have a lot to offer people », Kip tells us. He then goes on to explain that the band was nothing like the ersatz Bon Jovi is was made out to be. Talking to Kip Winger on the phone was a good opportunity to bring up these subjects, recall an era the band had a difficult time with, lay waste to the misconceived ideas people might have had about them, and discuss the duality of their music, all at once progressive and pop.

But prejudices belong to the past and Winger is now soaring up again. The band was reborn in 2006 with their album IV, but it was Karma in 2009 that made the headlines – and now Better Days are most definitely Comin’. Kip Winger is proud of the music he makes and of all the care he puts in it. Because to him, only music matters.

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Winger vole vers des jours meilleurs


Arrivé à la fin des années 80 avec un joli succès, c’est de manière précipitée que Winger a été mis à terre peu avant le milieu des années 90, moqué par le célèbre show de Beavis And Butt-Head et voyant son leader Kip Winger pris pour cible des fléchettes de Lars Ulrich dans le clip vidéo du « Nothing Else Matters » (à 2,55 minutes) de Metallica. « Je pense que le groupe est un groupe particulièrement incompris et que nous avons beaucoup à offrir aux gens » nous dit Kip, expliquant ensuite que le combo n’avait pas grand rapport avec les ersatz de Bon Jovi avec lesquels il a été associé. Avoir Kip Winger au téléphone était l’occasion de revenir sur tout ça, sur une époque qui a été vécue difficilement par le groupe, sur les fausses idées que les gens ont pu se faire sur lui, sur la dualité de sa musique, à la fois progressive et pop.

Winger se retrouve aujourd’hui à nouveau sur une pente ascendante, les préjugés se perdant dans le passé pour laisser parler la musique. On pourrait parler de renaissance depuis 2006 avec l’album IV, mais surtout 2009 avec Karma qui voit aujourd’hui son successeur Better Days Comin’ débarquer. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que Kip Winger n’est pas peu fier de la musique qu’il produit, lui consacrant beaucoup d’attention. Car pour Kip, seule la musique compte.

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