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Interview   

La magie d’Alan Parsons


Alan Parsons. Un nom qui devrait inspirer tout mélomane qui se respecte. Pour les plus jeunes, Alan Parsons est un peu le Steven Wilson – dont il a d’ailleurs co-produit l’album The Raven That Refused To Sing (2013) – des années 70 et 80, à la fois musicien, compositeur et producteur de génie. Il faut dire qu’il a été élevé à bonne école : à peine à dix-huit ans, il se retrouve apprenti ingénieur du son au célèbre studio Abbey Road de Londres et travaille, notamment, aux côtés de George Martin et des Beatles pour leurs deux derniers albums – Abbey Road (1969) et Let It Be (1970) –, puis avec Pink Floyd sur l’un des albums les plus vendus au monde, Dark Side Of The Moon (1973).

Ce ne sera donc pas une surprise si les composantes principales qui ont fait par la suite la renommée de The Alan Parsons Project étaient les mélodies pop, le goût pour l’expérimentation et le sens de l’orchestration. Une recette détonante qui nous a offert quelques-uns des albums les plus créatifs du milieu rock : citons I Robot (1977), The Turn Of A Friendly Card (1980) ou l’incontournable Eye In The Sky (1982).

Quinze ans après son dernier opus solo, A Valid Path, et alors que The Alan Parsons Project s’est définitivement éteint en 2009 avec son comparse de toujours Eric Woolfson, Alan Parson nous revient avec The Secret. Un album inspiré par la magie mais aussi la science, qui se veut être un retour à son style de prédilection. Nous en parlons avec lui.

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Interview   

Purson : deuxième acte


Purson 2016Pourquoi sommes nous à ce point attachés à ce fameux « esprit des seventies », alors que nombre d’entre nous n’étions pas nés ou trop jeunes durant les années 70 ?

Pour Rosalie Cunningham, dont le projet de rock progressif/psychédélique Purson incarne indéniablement cette époque, la décennie des seventies représente plus qu’une esthétique artistique. Si l’on y revient aujourd’hui, c’est pour retrouver une manière de penser l’art, de le célébrer avec sincérité et ouverture. Pas étonnant donc que la musique de Purson soit aussi diversifiée et possède une atmosphère aussi théâtrale. Pas étonnant non plus qu’en tant qu’influence majeure, Rosalie cite les Beatles, dont on connaît les hymnes et les expérimentations, mais aussi David Bowie, dont c’est la carrière voire la vie-même qui sont un projet artistique.

A l’occasion de la sortie du deuxième album, intitulé Desire’s Magic Theatre, Rosalie nous a donc parlé de ce qu’elle exprime avec Purson, mais aussi avec sa manière de s’habiller et de ces artistes qui lui ont inspiré cet état d’esprit.

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Nouvelles Du Front   

Grammys 2014: une avalanche d’icônes et un final presque parfait


La 56e édition des Grammy Awards qui avait lieu la nuit dernière à Los Angeles et qui récompense traditionnellement ceux qui ont marqué l’année passée a fait une nouvelle démonstration de force Rock. En effet, outre les multiples récompenses accordées à nos Frenchies de Daft Punk (meilleur album, meilleur duo et meilleur enregistrement de l’année avec « Get Lucky »), c’est une vraie déferlante d’icônes qui s’est abattue sur la scène du Staples Center de Los Angeles Downtown hier soir, avec Metallica, Black Sabbath, Nine Inch Nails et des membres de Queens Of The Stone Age ou Fleetwood Mac.

Scène pharaonique, effets spéciaux en cascade et versions incroyables de titres phares… tout le monde en a pris plein les yeux et est ressorti ravi… à une exception près.

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Le Son D'Histoire   

The Beatles : graines de metal


Le premier album des Beatles a 50 ans tout pile aujourd’hui. Please, Please Me a atterri pour la première fois dans les bacs le 22 mars 1963 et avant que la frange la plus true ou hardcore des lecteurs ne se plaignent, disons le tout de suite, tout net : oui, c’est un événement. Un tel anniversaire a de quoi faire jubiler tout le monde du rock au sens large. Et cela inclut, par conséquent ce fils du rock qu’est le metal. Alors célébrons ce demi-siècle de règne (bien qu’il ne fut pas actif plus de dix ans) d’un des plus grands groupes de l’histoire du rock, sans qui le rock et le metal ne seraient pas ce qu’ils sont cinquante ans après.

Oui, que ça vous plaise ou non, le metal ne serait pas le même sans ces « quatre garçons dans le vent ». En moins d’une décennie, ils ont planté des graines qu’on récolte encore à l’heure actuelle, même dans les musiques les plus extrêmes. Et nous allons nous acharner à vous le démontrer en 10 points. Vous trouverez parfois qu’on grossit un peu le trait (principalement pour s’amuser, pas pour vous persuader à tout prix), mais c’est aussi pour mettre sous le microscope ce phénomène pour que vous puissiez distinguer les fibres d’ADN métalliques dans les élytres de ces Scarabées.

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Interviews   

… And Justice for Beatallica


Sometimes, genius ideas are born without those who birthed them even knowing where they came from. Creating a musical project mixing the work of the pop band par excellence, The Beatles, with that of the ultimate metal artist, Metallica, was precisely one of those ideas. « We still wonder what happened! », frontman Jaymz Lennfield told us the first time we met them, almost five years ago, at the time their first album was released, when we asked him how the hell they came up with this idea.

From then, it was only a matter of recording a few songs on a CD for the fun of it. A certain physics teacher from Milwaukee, who also happened to be a Beatles fan, came up with the name “Beatallica” for this weird band whose songs he’d only just discovered. A good-humored festival (SpoofFest) and a little Internet magic (« Those songs came up on the Internet and we weren’t aware of it ») later, and the buzz was born.

A few personalities showed interest, including Mike Portnoy (which ended up with the band opening for Dream Theater) and Lars Ulrich himself. With two albums, Sgt. Hetfield Motorbreath Pub Band and Masterful Mystery Tour, and a nice reputation as a live band under their belt, Beatallica still haven’t exhausted their concept – and they’re obviously not about to – despite a road paved with legal pitfalls.

Our pleasure at meeting Jaymz Lennfield (a man who knows how to dress with style – see below) and Kliff McBurtney again at this year’s Motocultor Festival (french festival) was genuine. Because, above all else, spending some time with the guys from Beatallica is a fantastic way to make any day that much brighter.

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Interview   

… And Justice for Beatallica


Il y a des idées géniales qui naissent sans même que leurs géniteurs ne comprennent vraiment d’où elles viennent. Monter un projet musical pour refondre l’œuvre de l’artiste pop par excellence, The Beatles, dans celle de l’artiste metal par excellence, Metallica, est une idée géniale en soit. « On se demande encore ce qui s’est passé ! » nous avait répondu le frontman Jaymz Lennfield la première fois que nous nous sommes rencontré, il y a près de cinq ans alors qu’ils sortaient tout juste leur premier album, et lorsque nous lui avons demandé comment cette idée avait germé dans leur tête.

La suite, c’est une histoire de quelques chansons enregistrées sur CD juste pour le fun, d’un certain professeur de physique dans le Milwaukee fan des Beatles qui a trouvé le nom de « Beatallica » pour baptiser cet étrange groupe dont il venait de découvrir les chansons, d’un festival plein de bonne humeur, le Spoof Fest, le tout mélangé à la magie d’internet : « Ces chansons se sont retrouvées sur Internet, sans même qu’on soit au courant ! » Le buzz était né.

Des personnalités se sont intéressé à eux comme Mike Portnoy (ce qui leur aura valu une première partie de Dream Theater) et Lars Ulrich lui-même. Avec deux albums, Sgt. Hetfield Motorbreath Pub Band et Masterful Mystery Tour, et une belle réputation scénique dans la besace, Beatallica n’a toujours pas épuisé son concept – et n’est visiblement pas près de le faire – malgré le chemin pavé d’embuches juridiques.

C’est avec un plaisir non feint que nous avons retrouvé Jaymz Lennfield – un homme qui sait s’habiller avec classe (voir photo plus bas) – et Kliff McBurtney, cette année au Motocultor Festival. Car par-dessus tout, passer un moment avec les mecs de Beatallica, c’est forcément passer un excellent moment après lequel on repart avec la banane.

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Interviews   

Neil Morse : generosity and sincerity


We already mentioned Neal Morse’s particular relation to faith in our last interview with him. A relation which inspires him hope that he tries to share without imposing it. When he ends an interview saying “God bless you”, there’s nothing aggressive in it: it’s just a sincere attention.

But music’s the most important, and the message carried through his lyrics has a meaning only because it makes sense with the spirit of his songs. And talking about music, he explained us the way he composes, how his last album Momentum was so quick to write, and also his recurrent inspirations that he can’t get rid of and which he laughs at.

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Interview   

Neal Morse : partage et sincérité


Nous avions déjà évoqué le rapport très personnel de Neal Morse à la foi lors de notre précédente interview avec le multi-instrumentiste. Une relation qui lui inspire un espoir qu’il cherche à partager sans pour autant l’imposer. Quand il conclut une interview en vous disant « Que Dieu vous bénisse », il n’y a rien d’intrusif, simplement une sincère attention.

Mais c’est la musique qui prime et le message qui est véhiculé dans les textes ne l’est que parce qu’il colle avec l’esprit de la chanson. Et à propos de musique, nous avons évoqué avec lui ses habitudes de composition, la rapidité avec laquelle le dernier album Momentum avait été écrit, ainsi que ses influences récurrentes dont il a bien du mal à se débarrasser et dont il rit volontiers.

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Vous croyez qu’il était sur la carte ?



Et croyez-vous qu’In Flames donnera ce genre de concert acoustique dans le resto de Peter Iwers et Björn Gelotte ? En tout cas, Tim « Ripper » Owens, sans doute plus habitué aux grandes salles et aux stades du monde entier avec certains des groupes dont il fut le chanteur (Iced Earth, Judas Priest, etc.), a quand même dû jouer là dans la plus petite arène de toute sa carrière.

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On n’est pas que des brutes


Ce n’est pas qu’on soit accros aux concours de danse à la télévision américaine, ce n’est pas même pour nous moquer de Vince Neil qui n’est jamais allé aussi loin à Skating With The Stars (alors qu’il a été patineur dans sa prime jeunesse) que Chris Jericho dans cette douzième saison de Dancing With The Stars qui nous motive pour vous parler de la prestation de la superstar du catch et frontman de Fozzy, lundi soir.

En fait, il est important que vous ayez connaissance de cet élément pour la prochaine fois qu’on vous dira que les métalleux sont des êtres violents, asociaux et sans cœur.

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