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Interview   

7 Weeks remonte (encore) la pente


Résilience, persévérance, détermination, acceptation… Voilà autant de qualificatifs pouvant décrire la carrière de 7 Weeks qui, après les galères de label et de line-up, sans cesse remonte la pente, s’inspirant de sa propre condition pour façonner son art et parvenir plus fort au sommet. Pas étonnant qu’avec son nouvel album, le groupe se soit retrouvé dans le mythe grec de Sisyphe, dont le châtiment consistait à rouler une pierre au sommet d’une montage, d’où elle finit toujours par retomber, et l’interprétation d’Albert Camus qui s’en sert pour introduire sa philosophie de l’absurde.

Sisyphus est l’album d’un 7 Weeks nouveau. Nouveau line-up. Nouveau label. Nouvelle approche de la composition. Nouvel enthousiasme. Nouvelle sagesse. Ce qui n’est pas nouveau, en revanche, c’est cette patte et ce savoir-faire rock. Un rock intelligent, mais pas intello ; brut, mais pas grossier. Nous avons longuement échangé avec les deux cerveaux de 7 Weeks, le chanteur-bassiste Julien Bernard et le batteur Jérémy Cantin-Gaucher, afin qu’ils nous parlent de l’album Sisyphus et de la période de doutes qui l’a précédé. Et il aura suffi d’un morceau, « Idols », pour partir sur une longue discussion sur la mort des icônes et les difficultés pour faire émerger une relève.

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Interview   

7 Weeks : hybride à deux têtes


7 Weeks 2016

7 Weeks ne s’est jamais astreint à faire avancer sa carrière en ligne droite et s’est autorisé des détours. Les parenthèses musicales peuvent très bien rester ce qu’elles sont à l’origine, soit des expériences éphémères. Mais il arrive que certaines influent sur la trame majeure d’une discographie, telle une quête secondaire de jeu vidéo vous ramenant sans que vous vous y attendiez à l’histoire principale. Pour 7 Weeks, ces dernières années il y a eu le récent EP acoustique Bends et il y avait surtout eu en 2012 leur plus inattendu travail sur un ciné concert pour le film Dead Of Night, dont nous vous avions beaucoup parlé dans ces colonnes, qui les avait amenés vers des terrains musicaux inclassables qu’ils n’auraient probablement pas foulés naturellement, du moins pas aussi vite dans leur carrière ni aussi abruptement.

Pour la sortie de leur nouvel album, nous avons voulu entendre de quelle manière ces parenthèses ont pu altérer leur récit et comment le fait de travailler, parfois sous la contrainte, sur des influences inattendues a pu stimuler la créativité d’un groupe si spontané. Et au-delà du contexte purement musical de l’album, nous avons voulu analyser avec le chanteur Julien Bernard son contexte humain. En effet, les difficultés de stabilité de line-up ont fait de 7 Weeks un duo, entouré (pour l’instant) de musiciens de tournée, avec ce que cela implique notamment en termes d’écriture.

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Interview   

7 Weeks se nourrit de son expérience


Après l’excellent exercice de style consistant à accompagner musicalement le film Dead Of Night et ayant poussé 7 Weeks à se tourner vers quelque chose de plus ambiancé, nous étions curieux de voir comment cette parenthèse s’insérerait par la suite dans la musique des Limougeauds. Le nouvel album du groupe, Carnivora sortira le 1er mars 2013 via la Klonosphere, structure que le groupe vient de rejoindre.

Quel impact, qu’il soit musical, mais aussi en termes de travail d’écriture et de paroles, ce précédent disque a-t-il eu sur ce nouvel album et aura sur la suite de la carrière du groupe ?

Réponse avec Julien Bernard, chanteur du groupe ce mardi dès 20h30 sur notre antenne en interview pendant Anarchy X. Réponse également en musique, puisque pour l’occasion nous diffuserons en avant-première quelques titres de cet album.

Comme d’habitude, vos questions sont les bienvenues sur le chat, notre page Facebook, notre compte Twitter ou directement à l’antenne via skype (pseudo : radiometal) ou téléphone (09 77 21 75 22).

Réécouter l’interview : [audio:interviews/7 Weeks Interview.mp3|titles=Interview Julien Bernard (7 Weeks)]



Interview   

Avec 7 Weeks, la nuit dévoile ses secrets


Il y a quelques semaines nous vous parlions de Dead Of Night, un petit bijou d’album sorti pourtant en décembre dernier dans une relative indifférence (en partie provoquée de l’aveu du groupe par un « anticommercialisme assumé »). Avec All Channels Off, 7 Weeks avait fait trembler les cactus ensablés grâce à un rock désertique rappelant furieusement les meilleurs moments de Queens Of The Stone Age. Non content d’avoir proposé un premier album (second si l’on considère B(l)ack Days comme leur premier vrai album) d’une maturité étonnante et enrichi une scène stoner française quasi capable de rivaliser avec les étalons américains, les Limougeauds ont aujourd’hui l’outrecuidance de surprendre en proposant un nouvel album aux consonances expérimentales et, une fois de plus, diablement réussi.

Julien Bernard, le talentueux et charismatique bassiste-chanteur de la formation, est venu à l’antenne d’Anarchy X nous dévoiler les secrets enfouis sous cette œuvre à la fois chaude et crépusculaire. Nous avons également évoqué avec lui ce que représentait pour l’évolution de 7 Weeks cet épisode musical si particulier et qui a nécessité un investissement colossal. Une interview passionnante qui, à l’instar du disque, nous a mis l’eau à la bouche. Après écoute ou lecture de cet entretien, vous aurez peut-être envie, comme nous, de voir le film (si ce n’est pas déjà fait) et de faire l’expérience d’un de ces ciné-concerts à l’ancienne qui proposent la diffusion du film sur grand écran, accompagnée du groupe interprétant la bande originale.

Cliquez ici pour lire et écouter l’interview…



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