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Interview   

At The Gates pour étancher sa soif


Si on a attendu dix-huit ans pour voir At The Gates, l’un des pères fondateurs du death metal à la suédoise, revenir avec un nouvel album, ce n’est pas pour qu’il reparte aussitôt dans les limbes. Alors quand le guitariste et principal compositeur Anders Björler a fait une nouvelle fois volte-face pour quitter le monde du metal, et a fortiori le groupe, on ne peut que se réjouir qu’At The Gates ait cette fois-ci décidé de se retrousser les manches et continuer l’aventure malgré tout. Enfin, c’est surtout le chanteur Tomas Lindberg et le second jumeau, le bassiste Jonas Bjölrer, qui s’y sont collés. Ainsi les deux compères ont décidé de prendre le projet à bras le corps afin de revenir aujourd’hui avec To Drink From The Night Itself.

Ironiquement, cet opus a sans doute « encore plus l’âme d’At The Gates, » comme le reconnait lui-même Lindberg. Car s’il faut bien accorder quelque chose à ce duo, c’est sa capacité à prendre du recul sur leur propre travail et une certaine clairvoyance. Car les quelques défauts qu’on avait pu identifier dans At War With Reality, l’album du retour, ils ont eux-mêmes pu rapidement les entrevoir, s’en servant pour amener To Drink From The Night Itself au palier supérieur et en faire un album d’At The Gates conceptuel de grand standing. Voilà en substance ce dont nous discutons ci-après avec Tomas Lindberg.

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Interview   

The Haunted : une question de confiance


Après la déflagration provoquée par l’audace de l’album Unseen, faisant imploser une partie du groupe, The Haunted a aujourd’hui bel et bien fini son processus de cicatrisation suite au cycle d’Exit Wounds. C’est d’ailleurs un The Haunted pas encore prêt à retenter le diable à coup d’expérimentations qui nous revient avec Strength In Numbers. Un album qui saura aisément contenter les fans du The Haunted classique, à la fois incisif et sophistiqué. Mais pas de quelconque stratégie dans la démarche, The Haunted fait les choses comme il les a toujours faites, à l’instinct, démocratiquement et au plaisir avant tout. Plus que jamais, même, puisque le combo a abandonné une bonne fois pour toute l’idée d’une carrière professionnelle pour lâcher le poids des pressions en tout genre.

Nous nous sommes entretenus avec le guitariste Patrik Jensen pour faire le bilan de la situation et l’état des lieux trois ans après la recomposition de The Haunted, et qu’il nous parle de ce nouvel opus qui devrait re-solidifier la confiance du groupe en lui-même mais également de sa fan base.

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Interview   

At The Gates de retour dans notre réalité


Dix-neuf ans, ça fait tout de même un sacré bout de chemin à l’échelle d’une vie, et c’est pourtant le temps qui sépare le dernier album d’At The Gates en date Slaughter Of The Soul et le nouveau At War With Reality. Entre temps le chanteur Tomas Lindberg a multiplié les projets et participations, idem pour le batteur Adrian Erlandsson qui est passé par Cradle Of Filth et officie encore aujourd’hui dans deux autre groupes majeurs, Paradise Lost et The Haunted, les jumeaux Björler ont fait une nouvelle carrière au sein de The Haunted, seul l’autre guitariste Martin Larsson s’est montré plutôt discret au cours de ces longues années. Et, surtout, entre temps, toute une scène s’est développée dans les traces d’At The Gates et la vieille scène de Göteborg qu’il a contribué à bâtir.

C’est donc dans un nouveau monde que les Suédois reprennent leur carrière, où toute une jeune génération les découvrent, peut-être, pour la première fois. Et c’est, à l’instar de Carcass, en patron qu’At The Gates revient, se réappropriant son propre héritage. C’est à la fois de Tomas Lindberg et d’Anders Björler que nous nous sommes rapprochés pour comprendre d’où vient la musique d’At War With Reality. L’occasion également de dévier sur d’autres sujets, la politique pour Lindberg et un retour sur The Haunted pour Björler, histoire d’avoir sa vision des événements – dont son propre départ – qui ont ébranlé le groupe il n’y a encore pas si longtemps, après en avoir déjà longuement parlé avec le guitariste Patrick Jensen il y a quelques semaines.

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Interviews   

How The Haunted have been healing their wounds


The Haunted was badly hurt when vocalist Peter Dolving, drummer Per Möller Jensen, and guitarist Anders Björler left in the space of just a few months. But the wound had appeared even sooner than that, with the commercial failure of their album Unseen (2011). In the following interview, guitarist and founding member Patrik Jensen confesses: “We really tried to do our own thing and it didn’t work”, probably because of a “the metal scene that is very narrow sighted”. The band was commercially stuck in a small box, which, according to Jensen, must have created frustration and eventually led to the split.

But The Haunted have come back from the ashes, and adapted so its members no longer have to rely on only one band to make a living. They’re now back with a new, aptly-titled album, Exit Wounds, and a new line-up. Or maybe not that new, since the band welcomes back their first drummer and their second singer.

We talked with Jensen about all this, from the departures, their circumstances, and the replacements, to the music itself. This highly instructive interview clearly highlights the difficulties a band can have along the way, no matter how established it is. But although the guitarist remains pessimistic regarding the music industry, he underlines how strong a motivator the love of music can be.

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Interview   

The Haunted panse ses blessures


The Haunted a eu mal, très mal, suite aux départs successifs en seulement quelques mois du chanteur Peter Dolving, du batteur Per Möller Jensen et du guitariste Anders Björler. Mais il faut croire que la plaie a commencé à s’ouvrir avant ça encore, avec l’échec commercial de l’album Unseen (2011). Le guitariste et membre fondateur Patrik Jensen dit à ce propos dans l’entretien qui suit : « Nous avons vraiment essayé de faire notre propre truc et ça n’a pas marché » et parle d’une « scène metal qui a un champ de vision très restreint », comme un constat du cadre dans lequel le groupe s’est retrouvé commercialement enfermé et qui a vraisemblablement, et toujours selon Jensen, créé de la frustration et conduit à l’éclatement du combo.

Mais The Haunted s’est reconstruit, s’est adapté en faisant notamment en sorte que ses membres n’aient plus a se reposer uniquement sur lui pour vivre, et revient aujourd’hui avec un nouvel album au nom lourd de sens, Exit Wounds, et un nouveau line-up. Enfin, pas si nouveau puisque deux des membres entrants sont en fait le premier cogneur et le second chanteur de la formation, de retour au bercail.

Nous avons donc cuisiné Jensen sur tout ceci, autant les départs, leurs circonstances et les remplaçants, que la musique elle-même. Le résultat est cet entretien fort instructif qui suit et met clairement en évidence les difficultés que peut subir un groupe, même bien établi, mais aussi – et malgré un certain pessimisme quand à l’industrie musicale – comment l’amour de la musique peut motiver à aller de l’avant.

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Nouvelles Du Front   

The Haunted : la maison brûle


Un départ, un jour, dans un groupe, ça va. Déjà vu. Pas extrêmement grave. Dans la plupart des cas. Deux départs le même jour, marquant aussi le troisième de l’année, là, on peut appeler ça un coup critique. Hier, le premier, Per Møller Jensen (batteur) annonçait quitter The Haunted, mais cherchait aussi à écarter l’idée que cela aurait un rapport avec les raisons qui ont poussé le chanteur Peter Dolving à partir en début d’année. Ce dernier avait fini par expliquer en août que son plus grand ras-le-bol avec ce groupe provenait des deux frères Björler, les envoyant littéralement « se faire foutre ». Après ça, Jensen, lui, est resté proche de Dolving puisqu’il a enregistré avec lui son nouvel album solo, Thieves And Liars. Mais, avec ce nouveau départ, pas question pour le batteur de pointer qui que ce soit du doigt : il ne s’agit que de « différences musicales entre les membres » menant à de « l’insatisfaction ». Donc rien qui serait du niveau de ce que Dolving dénonçait.

Et puis voilà que quelques heures après, The Haunted a annoncé un nouveau départ, justement l’un des frères Björler, Anders, le lead guitariste. Ce n’est pas la première fois qu’il quitte le groupe mais là il y a vraiment l’idée de tourner la page ; et, dans son cas, le départ avant lui de Peter Dolving n’est pas totalement étranger à cette décision.

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Nouvelles Du Front   

Peter Dolving : « Pourquoi j’ai quitté The Haunted »


“Je quitte officiellement The Haunted. Après des années de travail au sein du groupe je pars. J’en ai assez. Je ne répondrais à aucune question sur le pourquoi du comment. Ce n’est pas une quelconque question de business. Merci infiniment. Je suis impatient de vous voir lors d’autres concerts, avec d’autres projets.” C’était il y a six mois, le 29 février dernier. Six mois que Peter Dolving a quitté The Haunted sans la moindre explication, le moindre commentaire. « Peter a décidé de quitter The Haunted de manière définitive. Nous n’avons pas de nouvelles ni plus d’infos pour vous à ce sujet pour le moment » commentait alors le groupe.

Six mois plus tard, l’homme refait surface afin d’apporter de plus amples explications et faire la lumière sur ses raisons. C’est sur sa page Facebook que Peter Dolving donne à travers un long communiqué les raisons de son départ du groupe, accusant par dessus tout deux de ses anciens collègues, à savoir deux membres fondateurs : Anders et Jonas Björler, accusant également la dépendance aux drogues et à l’alcool de certains membres (du staff et du groupe) ainsi que l’interminable tournée de reformation d’At The Gates (l’autre groupe des frères Björler), pointées comme les raisons de son départ. A la lecture de ce communiqué, il semble évident que les relations humaines bien trop dégradées ont poussé à cette décision. Le reste du groupe n’a pour l’instant fait aucun communiqué en réponse.

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Blow Up Your Video   

Rosvo le prouve : on a tous besoin d’un Jean-Moul’


Je vous ai déjà parlé de mon pote Jean-Mouloud, Jean-Moul’ pour les intimes ? Ouais, au moins deux ou trois fois… Eh bien, une fois de plus n’étant pas coutume, je vous reparle de lui. Car, pour le dire à la manière de Raymond Devos : « Ce Jean-Moul’, c’est quelqu’un ». Mais, en fait, on a tous un copain un peu Jean-Moul’ (sinon, je vous plains) – mais je vous interdis d’appeler le vôtre comme ça : Jean-Moul’, il n’y en a qu’un !

Le « mien », c’est le genre à vous balancer des jeux de mots d’une autre dimension, des calembours à trois niveaux de réalité, des vannes qui réclament que vous invoquiez de multiples champs de connaissance pour en saisir toutes les subtilités et il parvient même à vous les sortir avec naturel, comme une flatulence poétique après un chili-cassoulet…

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    Alice Cooper @ Paris
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