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News Express   

‘L’Atmosphère Dans Le Black Metal’ : sortie d’un livre sur le black metal


Un nouveau livre sur le black metal s’intitulant ‘L’Atmosphère Dans Le Black Metal’ vient d’être publié. En savoir plus…



News Express   

Le documentaire Bleu Blanc Satan relatant l’histoire du black metal en France est disponible


Bleu Blanc Satan, documentaire retraçant l’histoire du black metal dans les années 90 en France, est disponible. En savoir plus…



Vide(o)rdure   

Miley Cyrus immortalisée dans la neige


Ce qui est beau avec le caca, c’est de le transformer en compost et de voir croître dessus de vraies originalités amusantes, hilarantes ou navrantes (tout le charme du web, en somme). Donc, quand la base du délire c’est Miley Cyrus, son « Wrecking Ball » et le clip méga-classe qui va avec, déjà il y a de quoi faire pour (espérer) percer dans le gros tas de lisier qu’est par instant le Net. Mais alors quand Miley Cyrus devient un registre qui peut aussi, contre toute attente, très bien se marier au black metal alors là, il y a du souci à se faire… Avant de rire à grands éclats.

Cette rencontre, ce choc humoristique ici présent a donc fait se rencontrer l’ex-star Disney et Immortal dans une parodie savoureuse. Car parodier Immortal et ses clips (notamment le cultissime « Call Of The Wintermoon ») est chose aisée, mais ajouter à cela la pop star de tous les excès (pour le moment) au milieu et voilà deux mondes diamétralement opposés qui se chevauchent… comme une boule de démolition. Ça finit donc en slibard (puis tout nu !) contre un bonhomme de neige corpse-painté a chanté un « Wrecking Ball » ré-arrangé en « Winterball », plus obscur et encore plus tordant. Un reprise qui en a dans le slip quoi !

Alors, curieux ?



Potin   

Et si le metal était né à Toonland ?


A quoi ressemblerait le monde du metal si les Looney Toons venaient à en prendre possession ? Si ces infernaux petits personnages déjantés s’introduisaient dans chaque recoin du monde metal ô combien sérieux ? Vous en avez un exemple, ci-contre. Eh oui, ça fait froid dans le dos ! Prenez donc un trip, posez le sous la langue, décollez et vous finirez inévitablement dans ce monde schizophrénique et bizarre et, à votre tour, verrez vos yeux sortir de leur orbites face à ces œuvres complètement « toonesques » !

C’est sur Tumblr, lieu particulièrement passionnant pour l’internaute affûté en quête de procrastination (mais pour ça, on vous conseille aussi Fier Panda), qu’est apparu cette page « Metal Albums with Googly Eyes » [albums de metal avec les yeux écarquillés]. Si vous avez déjà l’exemple du Morbid Toons, sâchez qu’il y en a pour tous les goûts : Dio, Cannibal Corpse, Dissection, Molly Hatchet ou encore Iron Maiden.

Alors, curieux ?



Nouvelles Du Front   

Meurtre d’un chanteur de black metal en Thaïlande : comme un goût de redite


Si depuis plus de deux mois la Thaïlande occupe l’espace médiatique avec une crise sociale sans précédent, ayant conduit la population à exprimer son ras-le-bol dans la rue, avec pour objectif de faire tomber la Première Ministre du pays, Yingluck Shinawatra, c’est un fait divers, pour le moins déroutant, qui vient s’intercaler dans le fil d’actu des médias généralistes. Et il n’a rien de politique.

Metro News a dévoilé hier, 15 janvier, une affaire de meurtre qui, si elle peut paraître insensée pour le citoyen lambda, ne sera pas sans rappeler à la communauté metal une histoire pour le moins similaire vieille de plus de vingt ans, une de celles qui a fait la légende du black metal (voire du metal en général) : le 11 août 1993, la scène black metal norvégienne attirait tous les regards du monde après que Varg Vikernes ait assassiné de vingt-trois coups de couteau Euronymous (de son vrai nom, Øystein Aarseth), leader du groupe Mayhem et gérant du label Deathlike Silence Productions. Et aujourd’hui, bis repetita (ou presque) : Prakarn Harnphanbusakorn, jeune fan de la formation de black metal thaïlandaise Surrender Of Divinity a, avec pour seul motif le fait que son chanteur Samong Traisattha ne soit pas « un vrai sataniste », décidé de le lui faire payer de la plus brute des manières : trente coups de couteau !

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Nouvelles Du Front   

Persekutor : chèvres, amphétamines et black metal dans les Carpates


Même dans une époque ultra-médiatisée où seulement peu de contrées restent à l’écart d’une mondialisation dévorante, il reste des exceptions et des découvertes hors du commun, ce qui bien sûr est infiniment réjouissant.

Metal Sucks a interviewé Persekutor, un groupe de black metal venu tout droit de Transylvanie qui, faute de pratiquer un metal révolutionnaire (on parlera plutôt d’un doom binaire à la boîte à rythme), a la particularité d’avoir un line-up en tout et pour tout constitué de deux bergers.

Oui, oui, deux bergers, ceux qui gardent les chèvres, et accessoirement les boucs, symbole ultime dans le black metal sataniste. Mais bon, eux se contentent de les manger, les boucs, et selon eux, ils « sont sataniques seulement quand ils font du bruit et que l’on se réveille tard avec une gueule de bois. » Eh oui, qu’on se le dise : selon Persekutor, « un bouc qui a faim fait plus de bruit que Satan lui-même. » Décryptage d’une interview très haut perchée, et pas seulement dans les Carpates.

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Song For The Deaf   

Willoos : ce que l’underground a de meilleur


L’underground, en tant qu’art et culture se développe sous nos pieds. Avec ses propres règles et ses propres moyens. Il y rassemble des individus et des cultures marginales, divergentes de celles dites « mainstream », massivement relayées par des médias de grande écoute. Normes, morales, codes sociaux ou encore techniques de communication y sont critiqués. La culture underground place ainsi l’art au centre des choses, vecteur d’une liberté d’expression sans faille. Et ce qui en résulte se révèle parfois splendide. De véritables trésors grandissent tapis dans cette ombre souterraine. C’est notamment le cas de Willoos.

Willoos, groupe hollandais de black metal dépressif, trouve sa force dans sa sobriété, son visage cristallin, pur et épuré. Cette musique vierge et froide qui ne cherche à combler nul créneau. Qui ne cherche à remplir nuls codes. Qui n’aspire qu’à grandir dans ce qui fait sa force : la conviction et la sincérité placée en sa musique.

A découvrir dans la suite…



Potin   

Ikea Or Death : interdit aux fans de black metal en kit


Ikea Or Death, quelle idée ! Initiée par l’agence de presse Gatesman+Dave, l’idée serait presque lumineuse. Car la firme suédoise de mobilier n’a jamais choisi au hasard le nom de ses meubles, ni après une partie de Scrabble trop arrosée (K.J.O.D… Kjod, une chaise !). Non, chaque nom de meuble est issu du langage suédois ou de leurs voisins scandinaves. Ainsi, la gamme des tables Ikea portera toujours le nom d’un coin de leur pays, par exemple. Un meuble de salle de bain, celui d’un cours d’eau, etc. Alors pourquoi pas celui d’un nom d’un groupe de black metal, autre spécialité de cette région du globe.

Mais on n’en est pas encore là. Et Ikea or Death est un test dont le but est des plus simples : différencier le nom d’un meuble Ikea de celui d’un groupe de black metal ! Et si l’Animal et Alastor ont obtenu leur brevet de « Trve Kult », d’autres membres de notre entourage ne se sont même pas avérés dignes de monter un buffet Sjövik… Ikea Or Death : ce n’est pas pour les fans de (black) metal en carton. Là ça demande du niveau… ou de la chance… ou de connaître le catalogue Ikea par cœur.

Pour l’instant, le test ne se renouvelle pas à chaque partie, mais si il doit être mis à jour dans un futur hypothétique, il faudra espérer que les Dimmu et Watain ne deviendront pas entre temps eux aussi des noms de lampes de chevet.

Pour jouer, ça se passe par là.



Girls Girls Girls   

At The Heart Of The Bikini : pour être « trve » et « sex » cet été


Facile et racoleur. Voilà tout l’intérêt de cet article. Comme son titre, d’ailleurs. Ou bien, comme la photo juste à votre droite. Mais, de suite, messieurs, calmez vos ardeurs, car comme l’indique le nom de cette rubrique, le contenu de celui-ci est destiné à la gent féminine seulement ! Donc, on ne touche pas… sauf avec les yeux.

Mesdames, mesdemoiselles, avec l’accord de notre Animal favori (rédacteur en chef ET décisionnaire du contenu éditorial), Radio Metal vous présente une nouvelle gamme de produits pour être sexy et «true» cet été sur la plage au milieu de ces greluches qui n’ont rien compris à l’essence même de la mode. Alyx Suttle (modèle de la photo) a décidé de vous transformer en véritable fruit défendu en laissant votre poitrine respirer la tentation.

« Il y a trop longtemps que l’on a pas parlé de Boobs ici. Le soleil est là (ou presque), sortez vos bikinis ! » Alors suivons ces conseils de notre indispensable et précieux maître Animal. Petit tour d’horizon de cette belle gamme gothique faite pour vous mesdames ou pour toi « fille Goth qui veut quelques lignes de bronzage grave sataniques. »

Découvrir cette gamme de produits.



Interview   

Voyage dans l’univers et l’âme d’Alcest


Alcest n’a jamais été interviewé par notre équipe et c’est une honte aussi scandaleuse qu’injustifiable d’autant plus que nous apprécions énormément la musique composée par Neige, son chanteur/guitariste ! Nous avons donc pu rattraper ce temps perdu au cours d’une interview suffisamment longue, à même de sonder les profondeurs de l’œuvre de ce quasi « one-man band ».

Après l’excellent Les Voyages De L’Âme sorti l’année dernière, Alcest se penche déjà sur son quatrième album studio qui s’annonce encore plus épuré. Un disque qui sera donc moins orienté metal comme le souligne, par exemple, la présence d’invités tels que de la chanteuse Billie Lindahl (Promise And The Monster) qui va probablement contribuer (encore plus) au rendu aérien des compositions de Neige. Avec ce dernier, nous avons abordé bien évidemment les raisons de tous ces choix en ne manquant pas de revenir plus globalement sur l’évolution musicale étonnante d’Alcest, un groupe dont les débuts black metal contrastent avec la musique beaucoup plus « accessible », communément qualifiée de Shoegaze, proposée aujourd’hui.

Mais rester coincé à parler uniquement de sa carrière et de son prochain album n’est pas possible car Neige est un artiste qui voit loin, qui nous avoue, vivant chaque jour pour sa musique, avoir déjà deux coups d’avance et qui a aussi une vision, quasi mystique, qui lui vient de loin et qu’il nous décrit au terme de ce voyage.

Lire l’interview…



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