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Interview   

Glenn Hughes en quête de bonheur


Glenn Hughes liveIl est certain que les séparations successives, en seulement deux ans, de Black Country Communion puis California Breed, deux groupes talentueux en lesquels il plaçait à juste titre beaucoup d’espoir, ont été des douches froides pour le chanteur-bassiste Glenn Hughes ; ça lui a même brisé le cœur, à deux reprises coup sur coup, explique-t-il. Il revient là-dessus dans l’entretien qui suit et nous en dit plus notamment sur la fin de California Breed. Un sujet sur lequel il s’était encore assez peu exprimé jusqu’à présent.

Mais pas question pour Glenn Hughes de se morfondre ou ruminer une quelconque rancœur. Sa mission : la recherche du bonheur en tant qu’artiste, acceptant les nouvelles règles du jeu de l’industrie musicale actuelle, très différentes de celles qu’il a pu connaître par le passé. C’est pourquoi il revient aujourd’hui avec sa carrière solo, sept ans après l’avoir laissée avec l’album First Underground Nuclear Kitchen. Mais pas question non plus d’abandonner tout de suite le rock pour le voir retourner à son amour pour la funk, et c’est pour cela qu’on le verra dès octobre dans une tournée en Europe – dont un passage au Divan Du Monde à Paris – accompagné du très talentueux et prestigieux ex-Whitesnake Doug Aldrich à la guitare.

Et des guitaristes de talents Hughes a pu en connaître dans sa carrière, dont un certain Tommy Bolin dont les quarante ans de l’album Teaser seront célébrés en septembre avec une réédition spéciale. L’occasion de parler de ce regretté guitariste disparu trop tôt et de dévier sur d’autres sujets tels que le guitariste Ritchie Blackmore ou The Purple Album de Whitesnake sorti récemment.

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Interviews   

When the white snake puts on its purple coat


David Coverdale - Whitesnake by Mark Weiss“Non, je ne regrette rien”, as Édith Piaf would put it. Now those lyrics apply to David Coverdale, who went back to his distant past to put together The Purple Album, Whitesnake’s latest record, made up of covers from his era in Deep Purple. It is with unmitigated pleasure that we listen to him talk about the surprising genesis of this project, but also about his memories from the years 1973-1976, his relationship with Ritchie Blackmore and the late Jon Lord, everything the experience has brought him, and his genuine, never-ending gratitude. Now, in the 2010s, Coverdale has the same passion for music and the idea of creating it that he had at the time – even if he’s aware that time does fly, and if it’s obvious he’s wondering what the future will be made of. The Purple Album could be his last rock record, he confesses, without too much confidence.

At any rate, it is the first album since the departure of guitarist Doug Aldrich, who rekindled the fire in Whitesnake’s music in the space of two records. Consequently, it’s also the first with his new guitarist, Joel Hoekstra, whose talent as a classical musical never ceases to amaze him. It might also be a good opportunity to start considering a more acoustic and intimist music. But he’ll tell you that himself, too.

With David Coverdale, questions are almost unnecessary; they’re merely prods for him to keep telling his story, with all the detours and deviations that go with it. An interview with him also implies a healthy dose of honesty, elegance (when he talks about other people), and humor (particularly when he goes all Columbo and talks about his wife, who seems to matter an awful lot to him). And this time, the poet trades Häägen-Dazs for little blue birdsto kick off his tale…

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Interview   

Whitesnake : quand le serpent blanc revêt son manteau pourpre


David Coverdale - Whitesnake by Mark Weiss« Non, rien de rien, non, je ne regrette rien » chantait Édith Piaf, et chante aujourd’hui David Coverdale après s’être replongé dans son passé lointain pour assembler The Purple Album, le nouvel album de Whitesnake constitué de chansons de Deep Purple, de l’époque où il y officiait, revisitées par son talentueux groupe. C’est donc avec un plaisir non feint qu’on l’écoute nous parler de la genèse étonnante de ce disque mais aussi de ses souvenirs de l’époque 1973-1976, de ses relations avec Ritchie Blackmore et feu Jon Lord, de ce que tout ceci lui a apporté, de sa sincère et éternelle reconnaissance… Quarante ans après, Coverdale reste passionné comme au premier jour par la musique et l’idée de créer. Ce même s’il a conscience que le temps file et qu’on devine qu’il se pose aujourd’hui des questions par rapport à ce dont son avenir devra être fait. Il est probable que ce Purple Album soit son dernier album rock, nous avoue-t-il, sans toutefois se montrer bien sûr de lui.

En tout cas, c’est là son premier opus depuis le départ du guitariste Doug Aldrich qui avait ré-embrasé le feu dans la musique de Whitesnake le temps de deux albums, le premier avec son nouveau guitariste Joel Hoekstra dont il s’émerveille des talents de musicien classique, y voyant, peut-être, une ouverture vers une musique plus acoustique et intimiste. De tout ça, il nous en parle aussi.

Avec David Coverdale, les questions sont superflues ou presque, elles ne sont que prétextes pour le relancer pendant qu’il nous conte son histoire, faite de détours et déviations, avec une bonne tranche de franchise, d’élégance envers ceux dont il parle et d’humour, et faisant ressortir de temps à autre son côté Columbo en nous parlant de sa femme qui semble beaucoup compter pour lui. Et pour amorcer le récit, le poète ne nous parle cette fois-ci pas d’Häägen-Dazs mais de petits oiseaux bleus…

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Nouvelles Du Front   

Ritchie Blackmore prêt à refaire chauffer sa strat ?


Ritchie BlackmoreJoe Lynn Turner, et maintenant David Coverdale, les deux chanteurs témoignent que des choses sont en train de se tramer du côté de Ritchie Blackmore pour un retour sur le devant de la scène rock…

Cela fait maintenant presque 20 ans, depuis 1997, que l’ancien Deep Purple et Rainbow, et l’un des guitaristes les plus influent qui soit, Ritchie Blackmore a abandonné le rock électrique au profit de sérénades inspirées de la musique médiévale et largement acoustiques avec sa femme Candice Night dans son projet Blackmore’s Night, ayant déjà sorti pas moins de neuf albums. Certains l’ont suivi dans cette aventure d’un autre genre (quoi que l’influence de la musique folk a toujours fait partie de la palette de Blackmore), d’autres regrettent encore l’ostracisme que le guitariste semble s’être imposé vis-à-vis du rock et voient ça comme un gâchis. Et Blackmore n’est pas prêt de lâcher la mandoline tant cela semble lui convenir, tant il semble s’épanouir auprès de sa dulcinée, tant Blackmore’s Night jouit d’une constance que n’a pas connu ses précédents groupes. Pourtant, les choses semblent bouger depuis quelques temps, et les signes concordent de plus en plus vers un retour du prodige et son emblématique Stratocaster dans le bon vieux rock avec lequel il a tant fait rêver.

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News Express   

Joe Lynn Turner et Ritchie Blackmore devraient se retrouver cette année


Le chanteur Joe Lynn Turner a confié à Classic Rock Magazine qu’il a bon espoir d’entraîner le guitariste Ritchie Blackmore à reformer ou rejouer la musique de RAINBOW cette année, appuyant ses propos d’août dernier. En savoir plus…



Interviews   

What now?! Ian Gillan’s (Deep Purple) interview, of course!


Fifty years’ career is quite a feat. Few bands have managed to last so long with so few interruptions. Yes, in a way, Deep Purple have been cheating a little, and endless line-up reorganizations – no less than eight – have at times turned it into a whole different band. It was the case, for example, of Mark III and Mark IV, with Glenn Hugues and David Coverdale. And yet, it’s no small surprise the band has always managed to land on its feet, especially after the difficult last years with Ritchie Blackmore.

In this respect, the joining of Steve Morse was a blessing. His talent, his amazing personality, but as a human being and as a musician, and his enthusiasm – just look how happy he always is on stage – have brought a new youth and new inspiration to Deep Purple. Purpendicular, released in 1996, was particularly remarkable and fresh. Since then, Deep Purple have remained as solid as a rock – despite the loss of Jon Lord on the way – and taken obvious pleasure in touring. So much so that they even forget where the studio lay since Rapture Of Deep in 2005…

Now Deep Purple are finally back with the ambitious Now What?!, totally in phase with the band’s taste for improvisation. We had the opportunity to talk to the very nice and talkative Ian Gillan. The singer doesn’t hide his enthusiasm regarding this new album, but he can also show firmness when it comes to the band’s integrity.

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Interview   

Quoi maintenant ?! L’interview de Ian Gillan (Deep Purple) pardi !


Cinquante ans de carrière, ce n’est pas rien. Rares sont les groupes à avoir tenu aussi longtemps avec si peu d’interruptions. Alors, oui, en un sens, Deep Purple triche un peu dans la mesure où ses innombrables remaniement de line-up – il en a existé huit différents – en ont fait à certaines époques un tout autre groupe. C’était le cas par exemple des versions Mark III et Mark IV avec Glenn Hughes et David Coverdale. Pour autant, il est étonnant de voir que la formation soit toujours retombée sur ses pattes, en particulier après les difficiles dernières années avec l’emblématique Ritchie Blackmore.

En cela, l’arrivée de Steve Morse fut une vraie bénédiction. Son talent, sa personnalité humaine et musicale en or et son enthousiasme – il suffit de le voir la banane accrochée au visage à chaque concert – ont offert une nouvelle jeunesse et une nouvelle inspiration à Deep Purple. A cet égard, Purpendicular, sorti en 1996 est un album particulièrement remarquable et frais. Depuis, Deep Purple reste solide comme un roc – même s’il a perdu Jon Lord en cours de route – prenant un plaisir évident dans ses tournées. A tel point que le quintette en a quelque peu oublié le chemin des studios depuis Rapture Of Deep en 2005…

Aujourd’hui Deep Purple revient enfin avec Now What?!, un album ambitieux et en phase avec le goût pour l’improvisation dont témoigne ses prestations. Nous avons eu l’occasion d’en parler avec le très agréable et loquace Ian Gillan. Un chanteur qui ne cache pas son enthousiasme vis-à-vis de ce nouvel album mais qui fait également preuve de fermeté lorsqu’il s’agit d’évoquer l’intégrité du groupe.

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Nouvelles Du Front   

La couleur pourpre de l’utopie


Avant de prendre quelques vacances pendant les huit derniers jours (ouais, je raconte ma vie si je veux), j’avais sur mon plan de travail un article en prévision sur de récents dires de Glenn Hughes (Black Country Comunnion) à VH1 Radio en réponse à une question portant sur une possible reformation du Mark III (troisième line-up) de Deep Purple, au temps où il en était le bassiste, David Coverdale assurant alors le poste de chanteur, et où Ritchie Blackmore n’était pas encore parti.

Le souci, c’est que j’avais VRAIMENT besoin de vacances (mais laissez-moi jacter sur ma life !) et je fixais cette info comme un trépané. Finalement, j’aurais donc pu ne jamais vous parler de ça puisque l’info a eu le temps de perdre de sa fraîcheur pendant mes congés. Blablabla, mais voilà qu’est arrivé avec la dernière marée l’avis de Ritchie Blackmore sur la question et je ressors mon dossier !

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Nouvelles Du Front   

A la recherche du Capitaine Kirk


Permettez-moi de ramener ma science… Le space rock est un genre né du rock psychédélique, une approche particulière pour exprimer qu’on plane encore plus haut, par-delà les sphères, parmi les astres. Ça, c’est pour l’explication musical, esthétique, car ce sont surtout les textes et leurs thèmes qui permettent de définir le space rock : voyages intersidéraux, batailles intergalactiques et tout un tas d’inter-trucs de science-fiction.

Mais là où le space rock va dépasser tout ce que l’univers a pu connaître, c’est quand l’une des plus grandes stars du space opera télévisuel et cinématographique, monsieur William Shatner a.k.a. Capitaine Kirk du vaisseau Enterprise, sortira son Searching Major Tom (référence évidente à la chanson de 1969, « Space Oddity » de David Bowie).

Et là, la boucle sera bouclée !

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Nouvelles Du Front   

We want (black) more!


« Blackmore’s Night, le projet de Ritchie Blackmore (Deep Purple) et sa femme, sortira son nouvel opus Autumn Sky le 3 Septembre chez Universal. » voilà ce qu’on lit ce matin chez nos confrères de Metalorgie Blackmore’s Night[/urlb], voilà un beau sujet d’article tiens ! Je ne sais pas si vous avez pu jeter une oreille sur le projet de Ritchie et Candice Night mais ça vaut son pesant de cacahuètes. Attention toutefois, certaines images et musiques peuvent heurter la sensibilité de nos lecteurs les plus caractériels.



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    Alice Cooper @ Paris
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