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Interview   

Iced Earth : l’intégrité de l’esprit


S’il y avait une valeur que le guitariste Jon Schaffer érigerait au-dessus de toutes, ce serait sans doute l’intégrité. C’est un principe de vie, dans son travail comme dans ses relations, et c’est bien là tout le sens du titre du nouvel album Incorruptible. Et c’est justement pour préserver cette intégrité la plus intacte possible, après des déboires avec le management mais aussi des conditions avec le label Century Media qu’il qualifie lui-même de « brutales », qu’il s’est décidé à prendre la voie de l’indépendance en construisant son propre QG, le bien nommé Independance Hall.

Car aujourd’hui, Schaffer a foi en l’avenir, grâce notamment à sa relation quasi-fusionnelle avec le chanteur Stu Block, mais aussi aux opportunités qui d’après lui s’ouvriront pour qu’enfin « l’artiste qui a travaillé dur pendant de nombreuses d’années puisse enfin prospérer grâce à son travail ». En attendant, l’homme qui est à la tête d’Iced Earth depuis plus de trente ans, et pour qui l’inspiration revêt aujourd’hui un caractère spirituel, n’est pas peu fier de son nouveau bébé. Il nous parle de tout ceci ci-après.

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Interviews   

Iced Earth: « We are family! »


Could we say that the ultimate friendship state is reached when aged 45 and 35, you end up jumping on a bed just like children? Indeed, it’s by apologising for the state of their hotel room bed on which they had apparently been jumping, that guitarist Jon Schaffer and singer Stu Block started our interview. This exercise, for that matter, was subsequently repeated at the end of our interview (see picture below). Listening to the two Iced Earth bandmates, there is no doubt to the fact that friendship is an essential component to the band’s success. They can’t stop laughing, are obviously on the same wavelength and admit missing each other only two days after coming home from a year and a half long tour together. For this reason, they don’t hesitate to describe the band as a family.

With that in mind, and despite their new album Plagues of Babylon being to our taste or not, what critics could we possibly address Iced Earth? A band which obviously does what it does, for the best possible reasons, being (other than making a living) their passion for music – the enthusiasm shown by the two musicians is really overwhelming – and the pleasure they take at spending time together, just like real friends. And as usual, it is for us a real pleasure to talk this through with them…

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Interview   

Iced Earth : « Nous sommes une famille ! »


Peut-on dire que l’on a atteint le stade ultime de la camaraderie lorsqu’à 45 et 35 ans on se retrouve à sauter comme des gosses sur un lit ? Car c’est bien en s’excusant de l’état du lit de la chambre d’hôtel sur lequel ils auraient sauté que notre entretien avec le guitariste Jon Schaffer et le chanteur Stu Block a débuté. Exercice d’ailleurs réédité à la fin de notre interview (cf. photo). Et à entendre les deux compères dans Iced Earth, il n’y a aucun doute, la camaraderie est une composante essentielle à la réussite du groupe. Ils rient sans arrêt, démontrent être sur la même longueur d’onde et avouent se manquer les uns les autres après à peine deux jours alors qu’ils venaient tout juste de terminer une tournée d’un an et demi ensemble. Voilà pourquoi ils n’hésitent pas à parler de famille pour se qualifier.

A partir de là, que son nouvel album Plagues Of Babylon soit à notre goût ou pas, que peut-on reprocher à Iced Earth ? Un groupe qui, de toute évidence, fait ce qu’il fait pour d’on ne peut meilleures raisons, qui sont, outre bien entendu d’en vivre, la passion de cette musique – l’enthousiasme affiché par les deux musiciens est vraiment débordant – et le plaisir d’être ensemble comme de vrais copains. Et comme d’habitude, le plaisir est aussi pour nous de parler de tout ceci avec eux…

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Potin   

A l’école des philosophes avec UFO et Stu Block


En cette heure où nous nous apprêtons tous à partir en week-end (de notre côté nous hésitons encore entre les Bahamas ou l’Île Maurice), nous ne pouvions pas vous laisser sans partager avec vous deux des informations les plus fondamentales de la semaine (oui, plus encore que Chris Barnes dans une pub pour un magasin de voitures d’occasion) : le titre du nouvel album d’UFO et un citation de Stu Block, le nouveau chanteur d’Iced Earth, ainsi que nos analyses de ces deux informations afin de vous montrer comment ça se passe sous notre calotte crânienne.

Commençons donc avec le nouveau titre du nouveau bébé de ces bons vieux hardos britons : UFO. Nouveau titre car, oui, il en avait déjà un, puis ils ont changé pour Seven Deadly. Une référence évidente aux « seven deadly sins », les sept péchés capitaux ; un titre et un thème ultra-originaux, une thématique jamais abordée par quelque groupe de hard ou de metal que ce soit. Non, pas du tout.

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Live Report   

Des bouffées de chaleur en terre glacée


Jon Schaffer nous l’avait bien dit, Iced Earth a l’intention de tourner de manière beaucoup plus intense que par le passé afin de contrer les difficultés de l’industrie musicale. C’est d’ailleurs la raison première du départ du pourtant talentueux Matt Barlow mais force est de constater qu’il est parvenu à lui trouver un brillant remplaçant.

Il n’est donc pas étonnant de revoir le quintette à Lyon après une longue absence – le dernier concert dans la capitale des Gaules s’était produit au Rail Théâtre le 31 janvier 2002, une prestation dont beaucoup se souviennent encore. Pourtant, alors que l’intention du groupe est de se rattraper financièrement grâce à ses prestations, c’est une vraie déception de constater que peu de monde a répondu à l’appel. Résultat : le concert est transvasé de la grande scène du Transbordeur à la petite scène du Trans-Club.

Trop de concerts ces derniers temps ? Sûrement. Il n’empêche que la petite taille de la scène faisait mal au cœur lorsque l’on connaît la qualité des prestations de ce groupe majeur. Mais voyons comment la bande à Schaffer est parvenue à gérer cette situation.

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Interviews   

Iced Earth: Jon Schaffer, prophet of a dystopia


Jon Schaffer, Iced Earth’s leader and guitar player, is a worried man. He’s worried by the turn the society in which he lives is taking, particularly the American one. Known for being very supportive of his country, he’s nonetheless very critical regarding how it is evolving nowadays, especially in the context of the economical crisis we all know.

But John Schaffer is also an angry man. He’s angry because he tried to understand, to know, to research and to explain, then became aware of the corruption filling the world, a world that’s doomed, according to him, if the true, painful, power-overthrowing revolution doesn’t happen. This is the shout sent by Schaffer in Iced Earth’s new album entitled Dystopia that will be released the 17th of October. The pack’s leader explains everything about that in the following interview. Just like he did through his project Sons Of Liberty, he considers his duty to encourage people to think about the state of the world and the politics.

Regarding the future of the band, he’s way less worried, and actually rather optimistic, especially about Stu Block (Into Eternity)’s new arrival. A singer with a surprising and dynamic range from whom he mangaged to get the best thanks to his coaching, making a very strong record.

As an introduction, Schaffer go back over emblematic singer Matt Barlow’s departure and its circumstances. Good occasion to evoke and understand the impact of both the musical industry and the consumers behavior’s changes on an artist like Iced Earth, who built his fame in the metal world.

Have a great read.



Metalanalyse   

Iced Earth met l’ombre en lumière


La dystopie, fiction d’un monde noir et caractérisé par le désespoir humain, tel est le thème choisi par Jon Schaffer, guitariste et leader d’Iced Earth, pour servir de base au nouvel album du groupe, le bien nommé Dystopia. Un thème motivé par son propre regard du monde et de son avenir, pour lui évident si les choses ne changent pas radicalement. Il faut dire que Schaffer est un homme passionné par l’histoire humaine et plus particulièrement américaine. Un homme qui cherche à comprendre la société qui l’entoure et dénoncer les perversions qu’il constate.

Telle fut d’ailleurs la base de son projet solo Sons Of Liberty paru il y a deux ans, en téléchargement gratuit puis édité en CD, et utilisé par son créateur comme outil de prise de conscience. Un projet davantage politisé que ne peut l’être Iced Earth. Mais Dystopia n’apparaît pas moins comme une sonnette d’alarme à peine déguisée tirée à l’intension de ses concitoyens et plus particulièrement, évidemment, de ses fans, même si, comme aime le préciser Schaffer, tout n’est pas noir dans cet album proposant également des moments d’espoir. Sans compter qu’outre des titres inspirés par certains films et romans marquants sur le thème de la dystopie (V Pour Vendetta, Dark City, Equilibrium), Iced Earth renoue avec l’histoire de la trilogie Something Wicked sur les deux titres englobant l’album (‘Dystopia’ et ‘Tragedy Of Triumph’) pour également illustrer le thème.

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Interview   

Iced Earth : Jon Schaffer prophète d’une dystopie


Jon Schaffer, guitariste et leader d’Iced Earth, est un homme inquiet. Inquiet par la tournure qu’emprunte la société dans laquelle il vit et plus particulièrement la société américaine. Connu pour la fierté qu’il porte envers sa patrie, Schaffer n’en est pas moins critique quant à l’état dans lequel elle évolue aujourd’hui, plus particulièrement dans le cadre de la crise économique que l’on connaît.

Mais Jon Schaffer est aussi un homme en colère. En colère car il a cherché à savoir, à comprendre, à se documenter pour expliquer et il a pris conscience des perversions peuplant le monde. Un monde qui, selon lui, est voué à évoluer vers le désespoir si la révolution, la vraie, celle qui est douloureuse et qui renverse les pouvoirs, ne survient pas. Tel est le cri lancé par Schaffer avec le nouvel album d’Iced Earth, intitulé Dystopia et prévu pour le 17 octobre prochain. Mais, tout ceci, le chef de meute l’explique dans l’entretien qui suit. Car comme il l’a fait par le biais de son projet Sons Of Liberty, il estime qu’il est de son devoir de motiver les gens à réfléchir sur l’état du monde et des politiques.

Moins inquiet, par contre, et même plutôt optimiste, il l’est à propos de l’avenir du groupe et, surtout, de l’arrivée du nouveau venu Stu Block (Into Eternity). Un chanteur au registre surprenant et dynamique, dont il a su, grâce à son coaching, tirer le meilleur pour proposer un album fort.

En préambule, Schaffer revient sur le départ de Matt Barlow, chanteur emblématique, et ses circonstances. L’occasion d’évoquer et comprendre l’impact du bouleversement de l’industrie musicale et des comportements des consommateurs sur un artiste comme Iced Earth qui a établi sa notoriété dans la sphère metal.

Bonne lecture.



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