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Back In Backstage   

Back In Backstage, série 2


Traîner son flycase aux quatre coins du globe provoque des situations imprévisibles et parfois inoubliables. Car il y a le spectacle que le public voit sur scène et il y a aussi tout ce qui se passe hors scène, et qui représente la part la plus importante de la vie d’un artiste. Dans le cadre de la rubrique Back In Backstage, les artistes nous racontent leurs moments insolites passés en coulisse, que ce soit en festival, dans une grande salle ou dans un club miteux, qu’ils soient étranges, effrayants, drôles, ou qu’ils se soient gravés dans leur mémoire pour toute autre raison… et autant dire que ce n’est pas toujours glamour.

Note : certains des témoignages ci-après ont été originellement publiés dans le cadre des numéros 4, 5 et 6 du magazine Radio Metal, tandis que les autres sont inédits.

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Interview   

Le monde à l’envers d’Electric Boys


Ça n’aura échappé à personne (c’est un euphémisme), ça fait maintenant plus d’un an que le monde est sens dessus dessous à la suite d’une pandémie. La poisse ultime pour Conny Bloom qui a sorti son album solo le 13 mars 2020, exactement le jour où une grande partie du monde est entrée en confinement. Mais le frontman est un optimiste, ou en tout cas essaye de l’être, alors plutôt que de se laisser abattre, il s’est retroussé les manches, a été retrouvé ses collègues d’Electric Boys (moins le batteur Niklas Sigevall bloqué à Los Angeles, remplacé sur toute la session par le second batteur de la formation, Jolle Atlagic) et a réalisé Upside Down.

Un album au titre approprié, reflétant à la fois la situation actuelle du monde et un groupe qui n’hésite pas à transgresser les règles commerciales les plus élémentaires, par exemple en ouvrant son disque sur une instrumentale de plus de sept minutes. Electric Boys, ce sont des esprits libres et c’est bien cette capacité à surprendre et venir enrichir son hard rock de toutes sortes d’influences, mais toujours au profit des chansons, qui fait sa force et sa réussite.

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Interview   

Electric Boys : 30 ans de Funk-O-Metal


La fin des années 80 regorge de perles dans le domaine du hard rock, qui, en raison de concours de circonstances, de mauvais timings et d’une période de transition dans l’industrie, sont passées à côté d’une carrière qui aurait pu les propulser parmi les plus grands. Il faut croire que ces dernières années ont été propices au retour de nombre de ces formations, grâce aux réseaux sociaux, aux plateformes de crowdfunding et à certains labels de passionnés. Il y a quelques mois, nous parlions de Little Caesar, Riverdogs il y a un an, ou on peut encore mentionner Tora Tora qui s’apprête à faire son grand retour discographique. Mais peut-être que le plus prometteur de tous fut Electric Boys et son savoureux mélange de hard rock, funk et psychédélisme. Le groupe a fêté cette année ses trente ans et fêtera l’an prochain les dix ans de sa reformation, toujours au top, proposant immanquablement des albums de qualité gorgés de groove et de mélodies accrocheuses.

Nous avons profité de la sortie de The Ghost Ward Diaries et du fait d’avoir le frontman Conny Bloom sous la main pour pousser la discussion et faire une rétrospective complète de la carrière d’Electric Boys afin de marquer le coup. On évoque chacun de leurs albums, leurs débuts, les origines de leur style, leur évolution, les circonstances de leur split puis de leur reformation, mais aussi leur expérience avec le célèbre producteur Bob Rock, celle au légendaire studio d’Abbey Road, leur première partie de Metallica… Le résultat a de quoi passionner les fans du groupe mais aussi faire découvrir, à ceux qui ont jusque-là eu le malheur de passer à côté, un des plus talentueux combos de hard rock de ces trente dernières années.

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Interview   

Electric Boys suit son cœur


Parfois, on ne peut être mieux servi que par soi-même. C’est en suivant cet adage, et suite aux manquements subis par le pourtant excellent Starflight United (2014), qu’Electric Boys s’est lancé dans l’aventure du financement participatif afin de se rapprocher de ses fans et de leur délivrer The Ghost Ward Diaries, leur sixième opus et troisième depuis la reformation du groupe en 2009.

Plus coloré et varié que jamais, mais respectant dans les grandes lignes le style inimitable des Suédois, à savoir un hard rock groovy voire parfois funky aux quelques touches de psychédélisme, l’opus est l’œuvre d’un Electric Boys toujours au top de sa forme, authentique, se laissant emporter par ses envies versatiles, même si cela pourra parfois légèrement dérouter les fans de la première heure. Espérons que la vague classic rock qui déferle depuis quelque temps profitera à The Ghost Ward Diaries et lèvera la confidentialité sur une des formations les plus talentueuses du style… et ce depuis trente ans ! Nous en discutons avec Conny Bloom, chanteur, guitariste et compositeur du groupe.

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