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Interview   

Amorphis au service de sa majesté


Si on avait pu, malgré la qualité constante de ses albums, reprocher à Amorphis de jouer la carte de la sécurité par rapport à une époque pré-2006 (avant l’arrivée du chanteur Tomi Joutsen) nous ayant habitué aux surprises à chaque sortie, mine de rien depuis quelques albums, les Finlandais semblent avoir progressivement repris goût à la nouveauté et au challenge. On se doutait avec Under The Red Cloud que le producteur Jens Bogren n’y était pas étranger, on a désormais la confirmation avec Queen Of Time où celui-ci a joué un rôle déterminant dans la nouvelle dimension qu’a gagnée la musique d’Amorphis. Queen Of Time est un album opulent, majestueux, foisonnant d’invités, aux arrangements d’une richesse inégalée dans la carrière du combo, mais pas moins équilibré.

Ainsi nous avons échangé avec Tomi Joutsen et les deux compositeurs principaux, le guitariste Esa Holopainen et le claviériste Santeri Kallio, afin de mieux comprendre la genèse d’un album qui pourrait bien marquer le début d’une nouvelle ère et le rôle de Jens Bogren dans celle-ci. Mais pas seulement, puisque Queen Of Time inaugure le retour du bassiste originel et compositeur Olli-Pekka Laine, et comme c’est le cas maintenant depuis quelques années, Pekka Kainulainen a été reconduit dans le rôle de parolier, et même un peu plus. Deux sujets qui méritaient bien quelques échanges.

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Soilwork: bound for life


Björn "Speed" Strid - SoilworkOnly a few weeks after we last talked to him, alongside guitarist David Andersson, we’re back on the phone with Bjorn “Speed” Strid – which makes sense when you realize the man has released two exceptionally good albums in quick succession, with The Night Flight Orchestra and Soilwork. Since we already questioned him about the former, this time we talked about the latter and The Ride Majestic, the new album. Released after the mastodon that was The Living Infinite, their double record from 2013, The Ride Majestic has benefitted from its predecessor from a creative point of view, and in the way the band redefined itself during the experience. But it is also a special album in its own way: not only is it the first without the band’s original bass player, Ola Flink, it was also created in rather tragic circumstances, as the musicians went through the death of several loved ones. Speed tells us how these events have left a mark on the music and the themes of the album, and even mentions his own vision of death.

A few days before this interview was originally posted, Speed made available an interesting two-part documentary on the conception of the album and the origins of the band. This gold mine for the fans, which sometimes delves into intimate details, has inspired a few of our questions, mainly regarding Speed’s ska/reggae past, or the fact that he liked to take naps listening to black metal when he came back from school in his younger years.

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Interview   

Amorphis : un peu de piment dans une recette bien rodée


Amorphis 2015

On n’a peut-être pas toujours conscience de l’impact que peut avoir un producteur sur la musique d’un groupe. Au-delà de son travail sur le son, un producteur peut aussi jouer un rôle d’oreille extérieure et de conseiller, comme a pu le faire par le passé, par exemple, Marco Hietala puis Peter Tägtgren avec le chant de Tomi Joutsen chez Amorphis qui, avec les années et sous leur expertise, a pris une belle envergure et assurance. Et, plus généralement, si le nouvel album d’Amorphis, Under The Red Cloud, atteint aujourd’hui une forme d’excellence, c’est semble-t-il en partie grâce à l’oreille extérieure du très prisé Jens Bogren et a ses petites idées de restructuration et d’arrangements qu’il a suggérés au groupe au cours du processus ; un peu comme un genre de « monsieur plus ». C’est en tout cas l’un des sujets que nous avons abordé avec le chanteur du combo qui évoque le travail, à la fois strict et créatif, du producteur suédois.

Mais là n’est pas le seul sujet évoqué avec le frontman, puisque suite à notre dernier entretien avec le guitariste Esa Holopainen qui affirmait que « Tomi n’était pas à l’aise pour écrire des paroles », nous avons voulu en savoir plus sur cette réticence mais, du coup, aussi sur sa relation avec le parolier Pekka Kainulainen. Enfin, nous revenons sur les récents concerts donnés par Amorphis, où il s’est replongé dans son époque pré-1995, en interprétant notamment, dans son intégralité, l’album Tales From The Thousand Lakes, un des plus grands classiques du metal finlandais, auquel Joutsen voue lui-même une véritable passion, datant de bien avant son arrivée dans le groupe il y a de ça tout juste dix ans.

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Soilwork à la vie et à la mort


Björn "Speed" Strid - SoilworkA peine quelques semaines après notre dernière rencontre, accompagné du guitariste David Andersson, nous revoilà en ligne avec Bjorn « Speed » Strid. Normal, le chanteur sort coup sur coup deux albums d’exception, respectivement avec The Night Flight Orchestra et Soilwork. Si c’était pour le premier que nous l’avons précédemment interrogé, c’est bien du second et de son nouvel opus The Ride Majestic dont il est cette fois-ci question. Un album qui succède à un mastodonte, le double opus The Living Infinite sorti en 2013, et dont il a pu profiter des retombées en termes créatifs, dans la façon dont le groupe a pu se redécouvrir au cours de cette expérience. Mais The Ride Majestic est lui aussi, à sa façon, un album particulier, puisque, non seulement il s’agit du premier sans le bassiste originel Ola Flink, mais aussi parce qu’il a été conçu sous un climat tragique, où le groupe a dû essuyer plusieurs décès de proches. Speed nous explique donc comment ces événements ont pu laisser leur empreinte sur la musique et les thématiques de l’album, allant jusqu’à évoquer son propre rapport à la mort.

Il y a quelques jours ce même Speed a proposé un intéressant documentaire en deux parties sur la conception de l’album et les origines du groupe. Une mine d’informations pour les fans, parfois s’aventurant dans l’intime, qui nous a inspirés quelques questions, notamment pour évoquer le passé ska/raggae de Speed ou le fait qu’il prenait un grand plaisir à faire ses siestes en écoutant du black metal en rentrant de l’école dans ses jeunes années.

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The Ocean into the depths of their art


The ocean is what is the most immense on this planet, and it is far from being entirely explored. Finally, it is like art which always offers something to discover for he who desires to penetrate it. It is thus no surprise that the ocean intrigues man, and particularly artists, and artists like… The Ocean. A band originally created as a group, which takes pleasure in always stretching its limits, whether musical or conceptual.

With Pelagial, it is not the ocean’s stretch that has so interested Robin Staps, the band’s leader, and his fellow musicians, but its depth and its gradual atmosphere changes, moving from light to darkness, from noisiness to silence, with time slowing down little by little. It is also a way to compare it with human psychology in the work’s singing version. It can’t be said that The Ocean has chosen the easy way, even if Robin Staps tells us that Pelagial is an album that is meant to be easily accessible and obvious for the listener: “You don’t win anything if you demand to much from the people”.

It is the reason why Pelagial is probably the most accomplished work of the band, but also the most accessible one. We therefore took some time to talk about it with Robin Staps, who reveals us the secrets of this fascinating journey into the deep and his strong connection with the marine environment.

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The Ocean plonge en profondeur dans son art


L’océan est ce qu’il y a de plus vaste sur cette terre et on est encore loin d’en avoir fouillé tous les recoins. Finalement, c’est un peu comme l’art qui offre toujours quelque chose à découvrir pour celui qui veut bien partir en exploration. Pas étonnant alors que l’océan fascine tant et en particulier les artistes, des artistes tel que… The Ocean. Un groupe, originellement monté en collectif, qui se complaît à repousser les limites, qu’elles soient musicales ou conceptuelles.

Avec Pelagial, ce n’est pas l’étendue de l’océan qui a tant intéressé Robin Staps, maître à penser de la bande, et ses musiciens, mais sa profondeur et ses changements graduels d’ambiances, passant de la lumière à l’obscurité, du bruit au silence et le temps qui petit à petit ralentit. Une manière également de faire un parallèle avec la psychologie humaine dans la version chantée de l’œuvre. On ne peut pas dire que The Ocean a choisi la voie de la facilité. Pourtant comme nous le confie Staps, Pelagial est un album qui se veut facile et évident pour l’auditeur. « Tu ne gagnes rien à trop exiger de la part des gens » nous dit-il.

Voila pourquoi Pelagial est probablement l’œuvre à la fois la plus aboutie du groupe mais aussi la plus accessible. Nous avons donc pris le temps d’en discuter avec Robin Staps, qui nous dévoile les secrets de ce passionnant voyage dans les profondeurs et sa relation passionnelle avec l’environnement marin.

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Amon Amarth au service de la régularité artistique


Dans l’éternel débat sur la liberté de mouvement artistique, Amon Amarth se situe du côté de la régularité. Tout en respectant les choix de ceux qui ont pris des risques vis-à-vis de leur fan-base en s’essayant sur d’autres terrains, le guitariste Olavi Mikkonen avoue être irrité par ces changements. En cela, il est le porte-parole d’un groupe qui a choisi de se tenir à un son qui a fait son succès en l’agrémentant de temps à autre d’éléments nouveaux mais discrets.

Pour ce nouvel album Deceiver Of The Gods, Amon Amarth a choisi de donner au son et au style dont le groupe est si fier une atmosphère live en l’enregistrant dans des conditions approchant celles des concerts et en travaillant avec le producteur Andy Sneap afin d’obtenir un son moins lisse et plus brut.

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AMON AMARTH: A LITTLE CHAT WITH AN OLD FRIEND


Interviewing Johan Hegg, Amon Amarth’s frontman, is a little like chatting with an old friend. After a solid handshake that threatens to break a few of your servant’s metacarpi and a comment on the weather (“The temperatures are positive here, it’s a nice change compared to the -25°C we have in Sweden at the moment!”), the man settles with formidable ease in a small room at the Swedish Institute, in Paris, to answer our questions with disarming kindness and good humor. And when he points out that he remembers yours truly, whom he’s only briefly met the month before during a signing session on a luxury cruise boat, 6,000 miles from the coast of France, I can’t help thinking that I’m dealing with the sweetest metalhead on the planet.

This interview took place only a few minutes after an exclusive listening session of Amon Amarth’s new album, Surtur Rising. Johan tells us all about the history of this new baby, the metal cruise of the century, the band’s success in the US, and the sad fate of his famous drinking horn.

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AMON AMARTH : PETITE CONVERSATION ENTRE AMIS


Interviewer Johan Hegg, le frontman d’Amon Amarth, c’est un peu comme discuter avec un vieux copain. Après une franche poignée de main à vous broyer les métacarpes et quelques remarques sur la pluie et le beau temps (« Ici, les températures sont positives, ça nous change des -25 °C qu’on a en ce moment en Suède ! »), l’homme s’installe en toute décontraction dans une petite salle de l’Institut suédois de Paris et se prête au jeu des questions avec une gentillesse et une bonne humeur désarmantes. Et quand il fait remarquer qu’il se souvient de votre servante, aperçue le temps d’une séance de dédicaces et d’une photo sur un paquebot de luxe à 8000 km des côtes françaises un mois plus tôt, on se dit qu’on a affaire au métalleux le plus attachant de la planète.

Interrogé quelques minutes après une écoute exclusive du nouvel album d’Amon Amarth, Surtur Rising, Johan revient avec nous sur la genèse de ce nouveau bébé, la croisière métallique du siècle, le succès du groupe aux États-Unis et le triste destin de sa célèbre corne à boire.

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