ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interview   

Anathema : le contraste du bonheur


Depuis deux ans, Anathema se sent mieux, à tous les niveaux : personnels, professionnels, musicaux. Interrogé en 2010 à l’époque de la sortie de We’re Here Because We’re Here, Danny Cavanagh nous disait : « Je suis arrivé à une meilleure période de ma vie ; ma musique et mon groupe sont donc arrivés à une meilleure période émotionnellement ». Et les propos de Vincent Cavanagh, dans la présente interview, réalisée à l’aube de la sortie du nouvel album du groupe, Weather Systems, abondent dans ce sens. Anathema n’a jamais été aussi fier de ses réalisations que depuis ces deux dernières années.

Un enthousiasme perceptible dans l’évolution musicale des Anglais. Non pas que leurs disques soient particulièrement exubérants ou festifs, ils véhiculent une sensation d’apaisement. Ou comment trouver le bonheur en appréhendant chaque expérience de la vie, y compris les plus mauvaises, avec sérénité. D’aucuns reprochent au groupe de ne plus écrire autant d’hymnes à la tristesse que par le passé (« Anathema, c’était mieux quand ils allaient pas bien »). We’re Here Because We’re Here et Weather Systems, que l’on aime ou pas, vont beaucoup plus loin, embrassant et contemplant la vie dans tous ses contrastes, d’où la métaphore climatique utilisée sur ce dernier disque.

Un sentiment d’accomplissement qui n’empêche pas le groupe de rester humble, de n’imposer aucune interprétation, pas même la leur, à l’auditeur. Ce qui compte, c’est le partage d’une sensation : « C’est à l’auditeur de décider ce que nous faisons, […] quelqu’un à l’autre bout du monde peut écouter cette musique et y trouver une résonance avec sa propre vie, parce que les expériences que nous évoquons sont universelles ». Vincent considère par ailleurs être « commandé » par la musique et non pas aux commandes de sa musique.

Cliquez ici pour découvrir cette interview…



  • Arrow
    Arrow
    Trivium @ Villeurbanne
    Slider
  • 1/3