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Metalanalysis   

Dokken see their future in their youth


Usually, one can never hide one’s age for long. Especially when one has a certain past and finds it difficult to come to terms with it. Nowadays, the rule seems to be the following: the bigger and more unsightly it is, the more you have to hide it (don’t make me write down the few exceptions you’re all thinking about). Silly, but that’s the way it is – and the number of years on the clock is no exception. You can always try to dress like a younger person or have your entire body remodeled, in the end, it’s nothing but packaging and lies. Tricks and artifices will never look natural. And even if they could, you need only open your mouth – not to have the person opposite smell your breath, even if that can be a clue – to betray exactly how far your past is stretching behind you. For age is also, for a big part, a thing of the mind.

In short, as I was saying, one can’t hide one’s age for long. That piece of wisdom could also be used to describe Dokken’s latest album, Broken Bones. The moment of truth happens after three minutes and forty-two seconds, plus about ten seconds, the time it takes to discover the booklet, take the record out of its case, put it on the turntable and press Play (speaking of age, these few words have just betrayed mine). After all, only old people spend their time complaining of fragile bones (“Broken Bones”), failing sight (“Blind”), stinging eyes (“Burning Tears”), incontinence problems (“Waterfall”) and rheumatism.

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Metalanalyse   

Dokken voit son avenir dans sa jeunesse


Généralement, on ne cache jamais bien longtemps son âge. Surtout ceux qui ont déjà un certain vécu derrière eux et qui, en particulier, l’assument difficilement. La règle aujourd’hui veut que plus c’est gros et plus l’impression que c’est disgracieux est forte (je ne dirai pas tout haut les contres-exemples auxquels vous pensez tout bas), plus il faut le dissimuler. C’est idiot mais c’est ainsi. Le nombre d’années au compteur ne fait pas exception. Et on a beau s’habiller « jeune » ou se refaire la plastique, tout ceci n’est que de l’emballage ou quelques rides tirées (et plus si affinités). L’artifice parvient difficilement à créer l’illusion du naturel. Et quand bien même, il suffit d’ouvrir la bouche – non pas pour sentir l’haleine, même si cela peut être un indice – pour sonder les profondeurs du vécu. Car l’âge, ça se passe aussi, en grande partie, dans le caillou.

Bref, généralement, on ne cache jamais bien longtemps son âge. Voilà qui caractérise bien le nouvel album de Dokken, intitulé Broken Bones. A vrai dire, pour celui-ci, le moment de vérité arrive après trois minutes quarante trois et quelques autre secondes au préalable, le temps de découvrir la pochette, sortir le disque de son boitier, le poser sur la platine et appuyer sur le bouton Play – voyez-vous, rien qu’avec cette phrase je viens moi-même de trahir ma tranche d’âge. Et, qui plus est, il n’y a bien que les vieux qui passent leur temps à se plaindre d’os fragiles (« Broken Bones »), de vue qui baisse (« Blind ») ou d’yeux qui picotent (« Burning Tears »), de problèmes d’incontinence (« Waterfall ») et autres rhumatismes.

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