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Ex Deo : la victoire du gladiateur bio


Ex Deo est un groupe digne d’intérêt – et mérite donc que vous vous y arrêter un instant au moins – pour plusieurs raisons. Tout d’abord parce qu’il s’agit du side-project du chanteur Maurizio Iacono de Kataklysm et si vous êtes déjà fan de death metal, vous auriez déjà dû vous arrêtez un instant au moins (pour reprendre la formule) pour écouter ce qu’envoie le groupe québécois. Ensuite parce qu’il s’agit du side-project de Maurizio Iacono… Quoi, j’ai déjà dit ça ?! Attendez, laissez-moi finir : Iacono y déploie son amour pour ses origines italiennes, pour l’histoire de la péninsule et surtout pour son époque la plus grandiose : l’Empire Romain. Ce qui nous change énormément des folklores nordiques et des légendes lovecraftiennes qui grouillent dans le genre. Un dépaysement en direction du sud, de la Méditerranée qui offre, comme un groupe tel que Nile, un rafraichissement dans les thèmes du genre.

Pour son premier album, sorti en 2009, il avait logiquement choisi de le baptiser comme l’un des fondateurs de la Cité : Romulus. Pour ce second opus qui sortira le 31 août, il semble l’axer sur un volet plus décadent et sanglant de l’Empire : l’imperator de triste mémoire Caligula. Il renouvelle ainsi l’intérêt avec l’un des personnages les plus « croustillants » du Ier siècle de notre ère, le parent fou de la glorieuse dynastie julio-claudienne (excusez, j’ai fait histoire à la fac alors je ramène ma science) mais aussi avec un concept dans le choix des invités sur cet album : uniquement des musiciens « descendants de Grèce ou de Rome », justifiant aussi le choix de Seth Siro Anton (Septic Flesh) pour le design de la pochette. Mais il y a aussi de la place pour du Gaulois dans cet orbis romanus.

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    Tool + Brass Against @ Paris
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