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Ta Page Nocturne   

Est-ce que moi je te raconte ma vie ?


« Hell Bent For Leather, Confessions d’un accro au Heavy Metal » de Seb Hunter est sorti en 2005 dans sa langue natale Outre-Manche, est disponible dans sa traduction française depuis une paire de mois chez l’éditeur Camion Blanc et me pourrit la vie depuis presque un mois.

Non, il ne s’agit pas déjà de ma conclusion sur cet ouvrage. Mon amertume trouve avant tout son origine dans le fait que depuis que j’en ai débuté la lecture (et sa relecture – des fois que j’aurais loupé quelque chose), je me demande comment le chroniquer. Pire que le syndrome de la page blanche, en réalité, ce livre n’a effectivement fait naître, au long de ses quatre cent cinquante pages, aucune opinion profonde à son sujet.

Son auteur, Seb Hunter, n’est pas un mauvais écrivain, même sans avoir inventé la forme « sujet – verbe – complément », et ses « confessions » ne sont pas moins intéressantes (ou moins inintéressantes) que certaines mémoires que j’ai pu lire au cours des derniers mois. Et pourtant j’avais réellement espoir d’y trouver quelque chose de spécial car, après m’être chargé des critiques des autobiographies de certaines stars de la scène metal, j’ai été tenté de trouver du neuf dans ce titre en passant de l’autre côté de la barrière. Au moins celui-ci n’avait pas besoin d’un co-auteur pour écrire ses souvenirs…

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Ta Page Nocturne   

Moi, Ozzy : journal d’un clown


Avant de m’attaquer à cet article, je devais m’assurer d’une chose : en suis-je digne ? Après quelques calculs pénibles, l’évidence prenait forme : depuis que je crache mes verbiages dans ces colonnes, plus du quart de mes articles comporte au moins une mention à Ozzy Osbourne ou à Black Sabbath, soit dans des articles entièrement consacrés aux pères du heavy metal, soit comme un exemple parmi d’autres, soit de façon totalement gratuite et futile.

Dans ce cas, deux choix s’offrent maintenant à moi. Primo : m’inscrire aux osbournoliques anonymes. Secundo : me purger de cette manie en pressant le jus de l’autobiographie du Prince of Darkness. Comme je préférerais laisser macérer encore un peu mes confessions de maniaque, je prends la deuxième option.

« Moi, Ozzy » a été publié le mois dernier par les éditions Camion Blanc, un an après sa sortie dans sa langue maternelle sous le titre « I am Ozzy ». Comme cela se fait souvent, l’autobiographie a été co-écrite avec l’assistance de Chris Ayres, reporter de guerre pour le Times. Et il ne fallait sans doute pas moins qu’un journaliste ayant connu l’Irak pour reconstituer l’immense champ de bataille qu’est la mémoire d’Ozzy Osbourne.

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Ta Page Nocturne   

Kiss sans fard


Cela fait sept ans que « Kiss and Make-up » (en version française « Kiss sans fard »), l’autobiographie de Gene Simmons, membre fondateur et figure de proue de KISS, est sortie aux États-Unis. Il y a un mois, l’éditeur Camion Blanc amenait la traduction dans les librairies francophones.

Sept années qui ne pardonnent pas pour tout bon soldat de la KISS Army un tant soit peu anglophone qui aura sans doute déjà lu ces mémoires en version originale. Sept années qui apporteront une part de frustration aux autres fans (ou autres lecteurs assez curieux) qui ne maîtrisent pas suffisamment la langue de John, Paul, George et Ringo puisqu’ils n’y trouveront pas relatées les neuf dernières années de KISS (terminus du livre en 2001). Mais les cinquante-deux premières années de Gene Simmons ne méritent pas moins l’attention de tout membre de l’Eglise Rock ‘N Roll.

If you want the best, ça se passe par là.



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