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Interview   

Ugly Kid Joe : l’enfant turbulent des nineties revient d’entre les morts


Ugly Kid Joe - photo credit Julia Scheibeck

« Nous avons joué à l’Elysée Montmartre, notre premier concert en France était en 92, je crois, et à ce stade de notre aventure musicale, c’était le show le plus incroyable que nous avions joué. C’était démentiel. La salle était pleine à craquer, complète, et c’était le public le plus dingue, hors de contrôle et qui déchirait que nous avions vu de nos vies. Je veux dire que depuis, évidemment, nous avons joué de plus gros concerts mais celui-ci était l’un des tournants de nos vies. »

C’est avec ce souvenir ému, raconté en off de l’interview qui suit, que le bavard guitariste Klaus Eichstadt nous explique la relation qu’Ugly Kid Joe a pu entretenir avec la France, avouant vivement espérer à nouveau s’y produire prochainement. On voit tout de suite, malgré les années, les hauts très hauts – le succès fulgurant du groupe au début des années 90 -, les bas très bas – le split du groupe lorsque la flamme s’était éteinte -, que le combo d’Isla Vista, en Californie, est resté terre à terre, simple et foncièrement sympathique, comme le prouve nos échanges avec Eichstadt mais aussi le chanteur Whitfield Crane.

Résultat, non seulement nous faisons le tour du nouvel opus Uglier Than They Used Ta Be, mais aussi nous refaisons le monde d’Ugly Kid Joe, revenant sur le passé et certains faits marquants de leur carrière. Des débuts insouciants où ils se sont laissés entraîné dans le succès sans trop savoir ce qu’ils faisaient, à la désillusion du business qui a, en partie, conduit le combo à se séparer en 1997. Les deux compères se livrent avec franchise. On y découvre des anecdotes souvent drôles, parfois tristes, ainsi que l’envers du décor d’un groupe définitivement à part qui a pourtant marqué la première moitié des années 90 de son emprunte. De simples « gosses californiens qui veulent être dans un groupe de rock » qui, même lorsque le groupe n’existait plus, sont restés une bande de potes.

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Le Blog Du Doc    Nouvelles Du Front   

Le choix de Lemmy


« Lemmy ». Quand vous arrivez à un stade où votre nom censé vous définir est finalement moins important aux yeux des gens que votre pseudonyme alors oui, en effet, on peut considérer que vous avez acquis un certain stade de notoriété. C’est le cas, évidemment, de la légende Lemmy Kilmister (de son vrai nom Ian Fraser Kilmister), chanteur/bassiste de Motörhead qui « est Motörhead et joue du rock’n’roll », comme il a coutume de l’indiquer sur scène au début des shows de son groupe depuis plus de quarante ans maintenant.

Et en quatre décennies, il s’en est passé des choses dans la vie de Lemmy ! Avec beaucoup d’abus à la clé qui auront pendant de longues années donné au frontman de Motörhead des allures de navire de guerre insubmersible. Seulement, le temps passant, cette image s’est peu à peu écornée. La faute à différents problèmes de santé (soucis de coeur, problèmes gastriques et déshydratation, problèmes respiratoires et dorsaux…) qui ont clairement affaibli le bonhomme.

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Interview   

Phil Campbell et la magie de Motörhead


Phil Campbell - MotörheadEh oui, Motörhead souffle sa quarantième bougie cette année. Quarante ans au service d’un rock n’ roll immédiatement reconnaissable qui a tant inspiré. Et c’est un peu une ode à cette formule magique que nous offre le trio cette année avec son nouvel opus Bad Magic. Une formule peut-être pas aussi rigide qu’on pourrait le croire au vu de la diversité que le combo s’y autorise au sein d’un même carcan. C’est là tout l’équilibre de Motörhead, dont nous parlait déjà Mikkey Dee à l’époque d’Aftershock, il y a deux ans : savoir produire du neuf en parvenant toujours à faire la même chose. Et, à en croire le guitariste Phil Campbell, avec qui nous avons taillé le bout de gras, nos a priori sur Motörhead et sa musique ne sont pas toujours fondés.

Campbell nous parle donc de ce nouvel opus, sur lequel chacun a semble-t-il donné de sa personne et qui a été directement composé sur le vif, en studio, et nous donne son sentiment sur les quarante ans de Motörhead, avec un petit détour par la case santé.

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News Express   

Vidéo : Phil Campbell (MOTORHEAD) dans le clip du groupe pour enfant PANDA PARTY


Le guitariste de MOTORHEAD Phil Campbell a participé à la chanson « Happy Birthday » du groupe pour enfant PANDA PARTY dont le clip est visible ci-dessous. Voir le clip.



CR De Festival    Live Report   

Sylak Open Air 2014 : le ciel peut attendre


Il est un vieil adage du festivalier disant simplement ceci : « festival pluvieux, festival heureux ». Comme une variante du « faire contre mauvaise fortune bon cœur », pour trouver de la joie même dans les désagréments, comme de la flotte pendant tout un weekend censé s’annoncer festif. Mais quand la météo annonce des intempéries sur la région pendant la moitié du weekend… Mais la vraie météo, c’est par la fenêtre qu’elle se voit et, de ce côté, après l’amoncellement de nuages noirs, les cordes. Quand ça tombe en plein milieu du weekend : alea jacta est. Quand c’est avant même d’y aller, les troupes peuvent se sentir les jambes lourdes dès avant de sentir la boue sous les semelles. Mais à mort ces cogitations fatalistes, le soleil vient d’envoyer un signe, une éclaircie signifiant : « fais pas ta chochotte et fonce ».

C’est parti ! L’autoradio crache le son le plus virulent qu’il puisse ingérer tandis que la gomme avale le bitume direction Saint-Maurice de Gourdans, petite ville de l’Ain à trente kilomètres de Lyon, qui avait encore récemment tout du patelin calme pour tous les habitants du canton et qui devient chaque été depuis maintenant quatre ans une zone de déflagration sonore et le nouveau camping de milliers de headbangueurs de la région Rhône-Alpes mais aussi de bien au-delà : Alsace, Bourgogne, région PACA et même des Anglais sont repérés sur le parking ou dans la foule. Le petit festoche local prend de l’ampleur. On l’avait déjà deviné avec une affiche mettant en tête d’affiche le fer de lance du metal français (Gojira), l’un des fleurons du thrash européen (Coroner) et le bras droit d’une légende (Phil Campbell). Et les chiffres seront aussi parlants : 6000 festivaliers sur tout le weekend contre 4500 l’an dernier. Alors qu’est-ce qu’on attend ? On entre ?

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News Express   

Phil Campbell’s ALL STARR BAND prévoit d’enregistrer de la musique originale


D’après le Birmingham Mail, le guitariste de MOTÖRHEAD Phil Campbell prévoirait d’entrer en studio avec son projet Phil Campbell’s ALL STARR BAND – comprenant notamment trois de ses fils. En savoir plus…



News Express   

Phil Campbell’s ALL STARR BAND met en ligne une reprise de BLACK SABBATH


Le guitariste de MOTÖRHEAD Phil Campbell vient de mettre en écoute une reprise du classique de BLACK SABBATH Children Of The Grave par son Phil Campbell’s ALL STARR BAND. Ecouter la chanson…



Nouvelles Du Front   

Le Sylak avance de deux têtes


Au terme de sa troisième édition, le Sylak Open Air, en août 2013, à Saint-Maurice de Gourdans (Ain), avait confirmé qu’il avait construit une base solide pour devenir le festival metal qui manquait au sud-est de la France. Encore très loin d’un Hellfest (mais étant donné l’aura de celui-ci, qui souhaite le supplanter ?), il est néanmoins en bonne voie d’être au moins, dans un avenir assez proche, l’équivalent d’un Motocultor mais sans marcher sur ses plates-bandes : chacun étant dans une zone géographique symétriquement opposée, malgré une programmation l’un comme l’autre en août (après deux premières éditions du Sylak début septembre), leur éloignement permet à chacun de rester un festival très régional.

Le caractère régional, c’est justement ce qui se lisait sur la première affiche du Sylak en 2011 avec en haut de l’affiche des groupes originaires du sud, voire sud-est de la France (Punish Yourself et Dagoba), le reste étant grandement constitué avec l’écurie metal rhône-alpine (Benighted, Kells, God Damn…). 2012 fut l’année des premières têtes d’affiche internationales (Hatesphere, Napalm Death) mais aussi avec quelques darons de la scène française comme Tagada Jones et Loudblast. 2013 était la confirmation de la recette avec des journées plutôt ciblées : samedi gros rock qui tâche (Nashville Pussy, Eyehategod, Valient Thorr, etc.) et dimanche hardcore (Biohazard, Agnostic Front, Downset…) avec Eluveitie apportant au milieu la touche folk/pagan, genre particulièrement populaire. Et c’est finalement avec un retour à quelque chose d’à la fois régional et international que le Sylak frappe un grand coup pour ces premières têtes d’affiche de son édition 2014 : Gojira, originaire du sud-ouest, les Basques ne sont plus seulement une curiosité française mais ont acquis leur place au centre de l’attention du monde du metal ; et Coroner, les Suisses (des voisins, quoi) ont un statut culte que leur retour a confirmé il y a trois ans, notamment sur la scène du Hellfest 2011.

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Live Report   

Sont-ils toujours Motörhead ? Jouent-ils toujours du Rock’n’Roll ? On a bien failli croire que non !


No One Is Innocent et Motörhead sur une même affiche, quelle belle soirée de vieux briscards du rock couillu en perspective ! L’un atteint bientôt ses dix-huit ans d’existence, c’est dire s’il n’est pas tout jeune. Quant à l’autre, il est LA Légende, c’est dire s’il est sans âge. Tous deux ont un opus à défendre dans leur besace – Drugstore pour les Français et The Wörld Is Yours pour la tête d’affiche du soir – et pourtant les setlists ne feront pas spécialement la part belle à ces récentes sorties. Allez comprendre. Au moins ne pourrons-nous pas reprocher à ces deux belles formations de jouer le jeu mercantile de la promotion. Tant qu’elles nous en donnent pour notre pognon… et notre plaisir bien entendu.

Justement, même les deux plus belles équipes de foot réunies sur un même terrain ne donnent pas forcément le plus beau des matchs. S’il en est ainsi du populaire ballon rond, qu’en est-il en matière de rock’n’roll ? Motörhead, No One Is Innocent, tout de même, sur le papier, cette affiche impose le respect, et ce quels que soient les morceaux qu’ils envoient.

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Nouvelles Du Front   

Lemmy répond à la polémique sur Phil Campbell et le documentaire « Lemmy »


Il y a quelques mois, nous demandions innocemment (c’est vrai en plus !) à Phil Campbell (guitare) de Motörhead pourquoi lui et Mikkey Dee (batterie) apparaissaient si peu dans le documentaire Lemmy : The Movie. Sa réponse fut la suivante : « Demande-le aux types qui ont réalisé le film ! C’est cela qui nous fait chier. Ils ont passé trois ans à me suivre, à suivre Mikkey, nous tous, tu sais. Trois putains d’années et la plus grosse image qu’ils ont de moi c’est moi en train de me coucher pour dormir dans le bus avec la série Familly Guy (NDLR : Les Griffin en version française) qui tourne sur la TV ! (Rires) Le film est à propos de Lem, bien sûr, mais c’est vraiment insultant à notre égard. Quelle bande de connards ! »

Une déclaration qui ne pouvait pas ne pas remonter jusqu’aux oreilles de Lemmy lui-même ou de celles des réalisateurs du film, Greg Olliver et Wes Orshoski. Ces derniers n’ont, jusqu’à présent, pas fait de commentaires sur cette affaire. Quant à Lemmy, l’info semble enfin avoir remonté le long de ses santiags, passé le cap de son ceinturon avant de remonter le long de sa veste en cuir, se hisser jusqu’à son visage, s’aidant des verrues tel un Stallone dans Cliffhanger pour ne pas retomber dans le vide et, dans la jungle de ses cheveux, s’installer dans le havre de son oreille.

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