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Interviews   

Sepultura: a scream from the heart


It’s unfair that Sepultura and Derrick Green should still be reminded of the shadow of their former – and now very distant – leader. After all, Green has already spent more time in the band than his predecessor. He has even turned out to be, alongside Andreas Kisser, a real motor for the band, allowing Sepultura to survive, to go forward, and, in the end, to revitalize themselves. Yes, the band has been through a few slow-downs, but for a few years now, and especially since Dante XXI, the creative machine has been back in sparkling form.

And this new album, The Mediator Between Head And Hands Must Be The Heart (say that three times in a row without lisping), won’t contradict that statement. The Brazilians have renewed with Ross Robinson, producer of the legendary Roots, who firmly believed in this vintage and its frontman. This is a virulent and creative album, with more obvious whiffs of tribalism and thrash. This is an album sublimated by the impressive skills of Eloy Casagrande, a young drummer who nobly walks in the footsteps of Igor Cavalera. In short, Sepultura has no use for nostalgia. After sixteen years, it’s time to move on, and the band hasn’t been waiting for latecomers to catch up.

We took this opportunity to chat with the vocalist, with whom we must confess to spending an amazing time. This is an enthusiastic, simple and thoughtful man. He talked to us in details about the making of this new record, and even gave us a few funny anecdotes. And because there’s more to life than just metal, it was also a good opportunity to talk about his surprising electro funk project, Maximum Hedrum – which has allowed him to work alongside Mister Funk himself, George Clinton.

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Interview   

Sepultura : le cri du cœur


Il est ingrat que Sepultura et Derrick Green puissent, encore aujourd’hui, être renvoyés à l’ombre de son ancien – et lointain, serait-on tenté de dire – leader. Green qui a déjà passé plus de temps dans le groupe que son prédécesseur. Green qui s’est révélé, aux côté d’Andreas Kisser, être une vraie force motrice, permettant à Sepultura de survivre, d’avancer et, au bout du compte, se renouveler. Alors, certes, le combo a pu connaître des baisses de régime, mais on ne peut nier que depuis quelques années, depuis Dante XXI surtout, la machine créative a repris de la verve.

Et ce n’est pas ce nouvel album, The Mediator Between Head And Hands Must Be The Heart (prononcez-le trois fois de suite sans faire d’erreur), qui va contredire ce constat. Un album qui voit les Brésiliens renouer avec Ross Robinson, producteur du légendaire Roots, qui a cru dur comme fer en ce millésime 2013 et en son frontman. Un album virulent, créatif, aux relents à la fois tribaux et thrash plus prononcés. Un album surélevé par le jeu impressionnant d’Eloy Casagrande, petit jeune venu faire honneur à l’héritage laissé par Igor Cavalera. Bref, Sepultura n’a définitivement plus besoin de nostalgie. De toute façon, après seize ans, il est grand temps d’avancer et Sepultura n’a pas attendu les retardataires.

Nous en avons donc profité pour donner la parole au chanteur avec lequel, il faut l’avouer, nous avons passé un excellent moment. Un homme enthousiaste, simple et réfléchi. Il nous parle en détails de la conception de ce nouvel opus, dont il nous livre quelques anecdotes amusantes. Et parce qu’il n’y a pas que le metal dans la vie, ce fut aussi l’occasion de l’inviter à nous présenter son étonnant projet electro funk Maximum Hedrum. Projet qui lui a tout de même permis de collaborer avec monsieur Funk lui même : George Clinton.

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Nouvelles Du Front   

Sepultura change de batteur mais les fûts sont bien gardés


Après cinq ans de service en tant que cogneur des chefs de fil du metal brésilien Sepultura, Jean Dolabella quitte le groupe pour, apprenons-nous sur le site officiel du combo, « se concentrer sur des projets personnels ». Mais Sepultura n’aura pas laissé longtemps le siège vide puisqu’il annonce déjà son remplaçant en la personne d’Eloy Casagrande, originaire de São Paulo, et que vous pouvez voir sur la photo ci-contre, à droite du reste de la bande.

Alors, c’est vrai, sur le moment, quand on voit ce portrait de groupe, on dirait que l’un de ces grands gaillards a fait venir son petit-frère. Mais comme c’est vilain-pas-beau de juger les gens au premier coup d’œil, ne nous amusons pas du fait qu’il est particulièrement jeune. Car, pour être plus précis, Eloy a seulement vingt ans – on peut dire qu’à l’époque où Sepultura enregistrait ses premières démos, le p’tit gars n’était même pas un projet dans les gonades à Papa – et on aurait tort de croire que la bande à Andreas Kisser à dégoter un bleu pour le caser sur l’ancien tabouret d’Igor Cavalera…

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