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Nouvelles Du Front   

Cavalera Conspiracy : le futur White Stripes du grind ?


Que va devenir Cavalera Conspiracy ? Plus que jamais, la question se pose. Après s’être occupé du cas Soulfly, Max Cavalera revient enfin aux affaires sur ce side-project, avec son frère Iggor à la batterie, à la courte discographie. Discographie qui pourrait très bientôt être allongée d’un troisième opus, comme l’a évoqué Max il y a quelques temps, en parlant de sa vision très personnelle de ce futur album : « J’adore ce genre de choses comme Wormrot, Nails et Pulling Teeth. Super lourd avec des chansons d’une minute et une sorte de Napalm Death old-school […] Je pense que nous allons le sortir. Et puis nous allons vraiment choquer le monde avec ça […] Il est toujours bon de faire quelque chose de nouveau, quelque chose d’excitant. J’ai pensé à l’idée du grindcore quand je regardais ma collection de musique, et j’ai pensé : ‘Je n’ai jamais fait un album grindcore. OK, eh bien c’est peut-être temps d’en faire un ? OK, nous allons le faire avec Cavalera [Conspiracy]… OK, allons-y.’ »

Et par sa couleur musicale, Cavalera Conspiracy pourrait aisément faire une petite incartade par la case grind sans trop dépayser ses fans. Du moins, les fans de Max Cavalera et de son passé chez Sepultura. Car du vieux death de Sepultura, en passant par le thrash groovy de Cavalera Conspiracy, jusqu’au grind, il n’y a pas un si grand écart. Mais Iggor transmet une vision des choses profondément différente.

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Le Son D'Histoire   

Gloria Cavalera : une histoire du Metal


Gloria Cavalera, épouse du célèbre Max, chanteur-guitariste, compositeur et fondateur de Sepultura, Soulfly, Nailbomb ou encore Cavalera Conspiracy, tient depuis octobre 2012 un blog et même tout lecteur un minimum curieux serait fort avisé (comme Albin, lecteur de RM, qui nous l’a conseillé) d’y tester son niveau en anglais tant il a valeur de témoignage unique pour qui tente de comprendre un pan de l’histoire du Metal.

Cette femme de l’ombre du mouvement nous conte des épisodes de sa riche existence aux côtés de son chevelu de mari qu’elle a rencontré en 1989 et dont elle est devenue manager peu de temps après leur rencontre initiale. Entre les épisodes sombres qui ont accablé par moments leurs vies et les multiples étapes qui ont participé à façonner le mythe de la tribu Cavalera, Gloria a assisté, managé, souffert et parfois joué un rôle clé dans ce clan central de l’histoire du metal international des années 1980 à nos jours. Anecdotes fascinantes, épisodes épiques, images rares et clichés de diverses époques dont l’une, particulièrement dorée musicalement pour les Cavalera et le metal en général, et une autre qui a vu le clan Cavalera accablé par les drames et la tristesse, ce n’est rien de moins qu’une plongée dans les coulisses d’un quart de siècle de metal qu’offre Gloria Cavalera à qui ira lire ses billets, qu’on déguste avec curiosité et émotion.

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Nouvelles Du Front   

Soulfly suit le souffle nucléaire


Soulfly a changé d’adresse. Max Cavalera met fin à une liaison de vingt-quatre ans avec la maison Roadrunner Records qui l’avait d’abord accueilli en 1989 au temps de l’album Beneath The Remains de Sepultura, relation suivie après son départ du groupe pour l’aventure Soulfly en 1998. Et finalement l’album Enslaved, sorti l’an dernier, aura été le dernier poulain qu’aura engendré le Brésilien dans cette écurie car le prochain verra le jour dans la maison Nuclear Blast Entertainment.

On aura assez passé de temps en 2012 à tergiverser sur la fuite de quelques gros noms de chez Roadrunner depuis la fermeture de nombreux bureaux du label, propriété de Warner Music Group, il y a un an. Il est vrai qu’on a vu plus de groupes faire leurs adieux à RR ces douze derniers mois qu’apprécier les nouvelles signatures de cette maison. Mais parmi les plus récentes, on a tout de même vu entrer Gojira et Kvelertak, deux formations qui semblent déjà dessiner l’avenir du metal, qui trouveront là un maxi tremplin à leur carrière, et qui ont rejoint une équipe où jouent encore des cadors du hard rock et du metal (d’Airbourne à Trivium, d’Avenged Sevenfold à Stone Sour).

Et finalement, ce n’est pas tant une démonstration d’infidélité envers Roadrunner ou de mépris envers ceux qui l’ont catapulté à la hauteur où il se trouve aujourd’hui que fait Soulfly, qu’une preuve de fidélité et de confiance envers un des éléments qui a fait la réputation de ce label.

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Potin   

On ne parle pas assez de porno ici ! Le retour…


Puisque seulement une partie des 72 millions de personnes qui visitent des sites pornographiques chaque mois se rendent sur Radio Metal (une grosse partie certes, mais on peut faire toujours mieux), nous avons par conséquent décider de remettre le couvert en parlant de sexe… et de Metal. Car outre notre volonté d’accroître la fréquentation du site grâce à l’utilisation de mots sur-référencés tels que Sexe, Porno, Clara Morgane et d’autres termes plus colorés encore, nous nous apprêtons à citer un nom qui, en plus d’augmenter de manière lubrique le nombre de visites par celles de voyeurs nostalgiques, nous donnera l’occasion de parler de notre thème fétiche : le por… euh, non : le Metal.

Ce nom, c’est celui de Vanessa Del Rio. Outre vous recommander chaudement d’aller voir les œuvres de cette actrice de « films éducatifs à caractère naturiste » des années 70 et 80 (l’âge d’or diront certains), aux deux cent films rien que dans ces dix premières années de carrière et réputée pour ses attributs visibles ou cachés et avoir été une pionnières dans certaines pratiques (pour les détails, nous faisons confiance à votre curiosité), nous sommes en mesure de vous annoncer qu’elle est au centre d’un projet de film qui sera réalisé par un nom bien connu du monde du Metal.

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Nouvelles Du Front   

Max Cavalera met un Mastodon dans son moteur


Ça fera quasiment deux ans que ce projet est lancé et voilà plus d’un an qu’on n’avait que très peu voire pas du tout de nouvelle de la collaboration entre Max Cavalera (Soulfly) et le chanteur de The Dillinger Escape Plan Greg Puciato. C’est évidemment par la force des choses qu’ils ont dû se séparer aussi longtemps, ayant bien sûr pour priorité de faire tourner leurs groupes respectifs. Mais on nous parlait quand même, à un moment, de seize titres déjà au stade de démos, puis, à un autre, d’un « Max aussi énervé qu’à l’époque Chaos A.D. », ce qui parle parfaitement aux fans de Sepultura comme aux autres (le reste devant vite songer à arranger ses connaissances metalliques) et il aurait été dommage que ça finisse au fond d’un tiroir, avant même que quiconque puisse y goûter.

Et donc, ce serait pas mal de ressortir maintenant ce dossier : le groupe de Puciato s’est offert une pause pour reprendre des forces et travailler sur son prochain opus et il ne faudrait pas attendre qu’il reprenne la route. Max, de son côté, vient de terminer sa tournée 2012 avec Soulfly et sera en Amérique du Sud avec Cavalera Conspiracy pendant deux semaines ce mois-ci. Alors que faut-il de plus pour faire que la machine redémarre ? Peut-être en y attelant un Mastodon : le bassiste Troy Sanders.

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Interviews   

Dez Fafara (DevilDriver) has coffee with his ex


However firm you can be about the impossibility of your old band ever reforming, of ever playing this or that song or of seeing this or that musician ever returning, a door always remains open. History has proven this fact many a time, to the great displeasure of those who have absolutely no desire to yield and really never will, and who are still condemned to being asked the question anyway, “just in case”. Too strong an assertion would be seen as an emotional reaction and lose any credibility. Too composed a statement would create another type of reaction: “There’s no animosity between them, so it is possible!” In the end, it’s probably best not to say anything. But even then…

Because some separations happen in a very emotional context, it is logical that some bands should declare, driven by their current anger, that they will never reform. But after this legitimate and rational reaction, you start seeing things differently.

It’s the case for Dez Fafara and Coal Chamber, who intend to give a few shows at the beginning of 2012. Although Devildriver is now his priority and he remains adamant regarding his desire to not take on too much, the following statement during the present interview is slightly more moderate: “I want to go on a date with this girl. I want to have a drink with her and see how it goes. I’ll treat her to dinner in Australie and if all goes well, maybe we can see each other again”. You know as well as we do, dear readers, that sometimes, a simple cup of coffee with an ex can get out of control… More seriously, if Dez rejects the possibility of Coal Chamber going back to the studio, it seems likely that few show in 2012 shall not be the last.

Among the information gathered during this interview, conducted on the occasion of Devildriver’s tour as Machine Head’s opening act, there’s the fact that the band have already started to write a new album, and a few hints regarding Dez’s collaboration with Mark Morton (Lamb Of God), where the frontman will evolve in a different vocal range, close to that of… Soundgarden!

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Interview   

Dez Fafara (DevilDriver) prend un café avec son ex


Quelle que soit la fermeté avec laquelle on parle de l’impossibilité d’une reformation de son ancien groupe, d’une interprétation de tel ou tel titre ou du retour de tel ou tel musicien, une porte reste toujours ouverte. L’histoire l’a prouvé à maintes reprises, au grand dam de ceux qui n’en ont aucune intention et qui ne le feront vraiment jamais, par conséquent condamnés à ce qu’on leur pose la question, « au cas où ». L’affirmer trop fermement serait un signe de réaction émotionnelle et décrédibiliserait la portée du propos. Le faire trop posément générerait d’autres réactions : « Il n’y a donc aucune animosité entre eux. C’est donc possible ! ». Mieux vaut ne rien dire finalement. Et encore…

Certaines séparations s’étant faites dans l’émotion, il est normal que certains groupes, dans la colère du moment, déclarent qu’ils ne se reformeront jamais. Passée cette réaction légitimement irrationnelle, on envisage les choses différemment.

C’est le cas de Dez Fafara et de Coal Chamber, qui comptent faire quelques concerts début 2012. Il a beau avoir fait de Devildriver sa priorité et être catégorique sur son refus de s’éparpiller, cette déclaration au cours de la présente interview est déjà plus mesurée : « Je veux sortir avec cette fille. Je veux aller prendre un verre avec elle et voir comment ça se passe. Je vais lui payer un dîner en Australie et si ça se passe bien, on pourra peut-être se revoir ». Mesdames, mesdemoiselles et messieurs qui nous lisez, vous savez que, parfois, un simple café avec son ex peut déraper… Plus sérieusement, si la possibilité pour Coal Chamber de rentrer à nouveau en studio est écartée par Dez, il semble tout à fait possible que ces quelques concerts du groupe en 2012 ne soient pas les derniers.

Entres autres informations glanées lors de cette interview au cours de la tournée de Devildriver en première partie de Machine Head, le fait que le groupe a déjà commencé à écrire un nouvel album et quelques indices sur la collaboration de Dez avec Mark Morton (Lamb Of God) où l’on entendra le frontman évoluer dans un registre vocal différent puisque proche de… Soundgarden !

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Live Report   

La conspiration dévoilée


Après un passage au Hellfest dimanche, Cavalera Conspiracy posait ses valises ce lundi 20 juin du côté du Bataclan de Paris pour défendre son nouvel album Blunt Force Trauma, accueilli de façon mitigée.

La réunion des frères Cavalera, de nombreuses années après leurs méfaits au sein de Sepultura attire toutefois les fans que l’on peut schématiquement diviser en deux clans : les nostalgiques des années 90, pour qui les Arise ou Beneath The Remains restent les pierres angulaires d’un certain metal et qui veulent reprendre une bonne claque par ces riffs assassins, et ceux qui attendent de voir ce que les années passées ont apporté au discours des frangins épaulés de nouveaux musiciens.

Si les attentes avaient été importantes vue l’excitation suscitée par cette réunion, les albums ne les avaient pas comblés. Après une setlist très variée au Hellfest, puisant dans les vieux Sepultura comme dans ses deux albums, on attend de voir comment Cour de Cassation défendra son nouveau bébé sur scène.

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Interviews   

Some news from Igor « Who Swallows Rats »


In his words, Igor Cavalera is just like his drums playing on the Cavalera Conspiracy’s last album: straightforward and without any ornamentation. This interview is really the proof that you don’t need to be excessively talkative to deliver an interesting speech.

It’s with a respectable sincerity that he answered our questions about the recording of the last album, the evolution of his way of playing as well as the tricky question about the relationship with Sepultura. You will notice the character’s composure, a quite unusual characteristic within a metal scene crammed with communicative people. From time to time, it is good!

And it is exclusively across these lines that he announces the creation of a new project with his brother, a revolutionary project related to the circus world presenting in particular a very dangerous show dealing with swallowing rodent.

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Interview   

Sepultura : Andreas Kisser respecte le passé, vit le moment présent et se tourne vers l’avenir


S’il y a bien une chose qui ressort de l’entretien qui suit, c’est qu’Andreas Kisser, le guitariste et meneur de Sepultura, se tient bien ancré dans le présent tout en étant résolument et fermement tourné vers l’avenir. Il insiste à plusieurs reprises : « la chose la plus importante, c’est le présent » et « on travaille sur le futur de Sepultura, pas sur son passé » même si « on respecte notre passé. » Il est clair que nombreux sont ceux qui veulent lui imposer le poids de son passé et de celui de son groupe : les fans, les journalistes et, bien entendu, Max Cavalera, son ancien compagnon de jeu, avec le flot de déclarations que ce dernier a déversé l’année dernière au sujet de la plus qu’hypothétique reformation du groupe avec son line-up d’origine.

Résultat, Sepultura affirme sa position, pas uniquement avec des déclarations ou une vidéo mais bel et bien avec un album : Kairos. Tout d’abord le concept, directement influencé, comme Kisser le confirme, par les 25 années de carrière qu’il a passées au sein du groupe brésilien. Un concept sur le temps, tout relatif et jonché d’événements qui construisent l’avenir, notre avenir, celui du groupe. Puis la musique : efficace et plein de bons riffs. Il n’est pas étonnant que le leader refuse de changer son équipe. Une équipe dont il est fier et qui, elle, a choisi de rester sur le terrain de jeu et veut aller de l’avant.

Sepultura, il fut un temps, a atteint un sommet artistique remarquable, c’est indéniable, mais ce n’est pas une raison pour refuser de voir, aveuglé par le passé, ce que le groupe a de bon à proposer aujourd’hui.

Laissons maintenant la parole à Andreas Kisser.

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