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Interview   

Death Angel : rejoignez la meute !


Après des années de remous, depuis 2010, Death Angel est en vitesse de croisière. Cela fait maintenant quatre albums que le groupe de la Bay Area évolue avec le même line-up (dépassant ainsi la longévité du line-up dit « classique » des trois premiers opus), avec le même compositeur principal, avec le même producteur… Cela n’étonnera personne, dans ces conditions, que Death Angel ait gagné en constance et en cohérence, même si certains vieux fans déploreront qu’ils n’ont plus la folie artistique du temps où le processus de composition était tiraillé entre plusieurs têtes.

Reste que cette cohérence, Death Angel l’entérine avec Humanicide, dernier volet d’une trilogie initiée avec Relentless Retribution (2010), poursuivie avec The Dream Calls For Blood (2013), puis ponctuellement brisée par The Evil Divide (2016). La meute de loups est donc de retour pour reprendre ses droits. Parmi eux, le chanteur Mark Osegueda, qui répond ci-après à nos questions et revient avec nous sur l’évolution du groupe avec lequel il met un point d’honneur à « repousser les limites du thrash ». Surtout, en contraste avec un monde qui se délite de plus en plus, déplorant l’influence néfaste des puissants, il loue l’unité régnant au sein de la communauté metal et le pouvoir cathartique de la musique.

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Interview   

Death Angel : unis par les liens du thrash


Rob Cavestany - Death AngelÉchanger avec Rob Cavestany, guitariste des thrasheux de Death Angel, ça donne toujours un bon coup de fouet, car l’homme est plein d’énergie et d’enthousiasme. Derrière le combiné, on l’imagine les yeux pétillants, faisant de grand gestes, s’agitant sur son siège, pendant qu’il débite ses longues tirades passionnées. On se demande parfois s’il ne va pas finir asphyxié mais non, il reprend de plus belle à la question suivante. Et mieux vaut avoir du temps devant soi, car le musicien a beaucoup de choses à dire, surtout lorsqu’il s’agit de rentrer dans tout ce qui attrait à la composition de la musique de Death Angel, ce qu’il connait bien puisqu’il est aujourd’hui le seul compositeur de la bande et officie en tant que coproducteur. Et c’est ainsi que nous rentrons dans les détails de conception d’un album comme The Evil Divide, le nouvel opus des Américains, et de l’évolution de la méthode.

Et c’est sur la base de ce sujet principal que la discussion dévie vers diverses anecdotes et réflexions sur sa vie de musicien, qu’il raconte toujours de manière aussi vibrante, jusqu’à en arriver à partager des épisodes assez stupéfiants sur les dangers rencontrés lors des tournées. Ce qui l’amènera d’ailleurs à se confesser : « Je pars du principe que mon fils et ma mère ne vont pas entendre ou lire cette interview parce que je ne leur raconte rien de tout ça. Je ne veux pas les inquiéter à mon sujet. » La vie d’un groupe de thrash est loin d’être un long fleuve tranquille…

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Interviews   

Death Angel: a thrasher’s road diary


There is true enthusiasm and a smile in Rob Cavestany’s voice when he’s talking to us. The guitar player always has energy to burn, and even his chronic insomnia won’t get the best of it. After all, isn’t this the core of thrash metal? To be get-up-and-go? To want to fight? Three years of touring without any (or very little) break are coming as a proof: Death Angel is a master of the genre, and still has some left. Having built up quite a nice career accompanied with seven albums counting the last one, The Dream Calls For Blood, Death Angel still has this sense of emergency particular to their music.

The hyperactive guitar player gets back on this new record’s writing process, taking place mostly on the road, just as a diary coming to life immediately in the studio after going on stage all over the world, invading some countries for the first time. On tour is well and truly when the band is alive and breathing. Cavestany told us that a visual legacy will soon crown the band’s history on the road in the form of a documentary.

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Interview   

Death Angel : journal de bord d’un thrasheur


Il y a un vrai enthousiasme, une vraie bonne humeur, dans la voix de Rob Cavestany lorsqu’il nous parle. Le guitariste a de l’énergie à revendre, et ce n’est pas son insomnie chronique qui en aura raison. Après tout n’est-ce pas là la base du thrash ? Le fait d’avoir la niaque ? Vouloir en découdre ? Trois ans de tournée sans répit (ou si peu) en sont la preuve : Death Angel demeure un daron du genre et en a véritablement sous le pied. Désormais à la tête d’une jolie carrière ponctuée de sept albums, en comptant ce nouveau né, The Dream Calls For Blood, Death Angel reste en permanence dans ce sentiment d’urgence propre à sa musique.

L’hyperactif guitariste revient ainsi sur le processus d’écriture de ce nouvel opus qui s’est fait au fil de la route, en tournée, tel un journal intime matérialisé instantanément en studio après avoir écumé les scènes du monde, dont certaines en des contrées encore jamais envahies par la bande. D’ailleurs, c’est bel et bien en tournant que le groupe vit et respire. Cavestany nous avoue qu’un testament visuel viendra prochainement sacraliser l’histoire du groupe sur les routes à travers un documentaire.

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