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News Express   

Isolation Festival : Century Media Records propose une série de concerts inédits en streaming


L’Isolation Festival est une série de concerts inédits en streaming de plusieurs artistes du label Century Media Records. Articulé autour du concept d’un festival gratuit et en ligne, l’Isolation Festival proposera des performances enregistrées exclusivement pour l’événement. Le festival sera diffusé sur la chaîne YouTube de Century Media Records le 14 mai 2020 à 20H et le flux sera disponible pendant 24 heures. En savoir plus…



Nouvelles Du Front   

Butcher Babies : il y en a derrière le téton ?


On a déjà vu des musiciens signer SUR des seins mais a-t-on déjà vu une maison de disques ou un label signer AVEC des seins ? Et pourtant comment décrire autrement le fait que Century Media Records – qui héberge déjà des artistes tels qu’Iced Earth, In Flames, Paradise Lost, Watain depuis peu, Arch Enemy, etc. – ait offert un contrat au groupe californien Butcher Babies ?

Cela fait quelques mois déjà qu’on louche sur cette bande qui a fait ses premières armes sur le Sunset Strip d’Hollywood, du moins sur ses deux frontwomen, ces deux espèces de playmates Heidi Shepherd (la blonde) et Carla Harvey (la brune), et surtout sur la zone située entre leur menton et leur nombril qu’elles exhibent en concert… ou ailleurs, comme vous pouvez le voir sur la photo ci-contre, car le but n’est certainement pas de masquer cette partie de leur anatomie, ou alors si peu. Et déjà tout l’intérêt qu’on lui trouvait, c’était ça : cette sorte d’expression de la liberté sexuelle par voie d’exhibitionnisme à la limite du vulgos. Jusqu’à présent, ça n’avait l’air que d’un épiphénomène, un de ces arbres attirants au premier regard mais qui cachent la vraie pépinière de talents qu’il peut y avoir partout ailleurs. Un petit objet d’attention lubrique amusant sur le coup mais qui n’aurait que la force de faire un buzz quelques mois et puis on oublie. Néanmoins, une paire de seins (voire deux en l’occurrence), a une force et peut avoir un impact non négligeable. On parie combien que si Hélène de Troie avait été plate comme une limande, Ulysse serait resté pénard à Ithaque ? Sans doute que Century mise là-dessus.

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Interviews   

Kopek: a tribute to imperfection


Nothing new under the sun: more and more bands are trying to go back to what was the essence of music composition in the 70s, writing from jams, leaving imperfections in the performance and using music as a vessel to make messages pass. Kopek, an Irish hard rock trio, unknown until Century Media Records decided to sign them, embody this state of mind.

We talked to Brad Kinsella, who confirmed that, given the country’s often terrible weather, an Irishman can only become an artist.

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Interview   

Kopek : à la gloire de l’imperfection


Ce n’est pas une nouveauté, de plus en plus de groupes cherchent à retrouver l’essence de la composition de la musique des années 70, en écrivant à partir de jams, en choisissant de laisser les imperfections de l’interprétation et en se servant de la musique comme vecteur pour faire passer des messages. Kopek, trio de hard irlandais encore récemment inconnu au bataillon jusqu’à ce qu’ils soient repérés par Century Media Records, incarne cet état d’esprit.

Rencontre avec Brad Kinsella qui nous confirme qu’un Irlandais, vu la météo peu clémente du pays, ne peut que devenir artiste.

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Éditorial   

La fable du jeune groupe, du label et du réseau social


Il y a de cela à peine quelques heures, un de nos amis musiciens (qui, à ses heures, chevauche des licornes) venant d’enregistrer son premier EP avec son groupe, nous demandait conseil sur le meilleur moyen de le diffuser et enchaînait directement sur l’idée de le sortir sous format digipack. Tout de suite, nous le lui avons déconseillé : si un jour tu veux voir ton EP en format digipack, attend d’avoir un label pour s’occuper de ce genre de détails. Car pour le moment, ce qu’il faudra avant tout pour cet EP, c’est le montrer à des labels qui n’ont pas besoin de voir que les groupes ont du cash à cracher pour de l’accessoire, du cosmétique. Car, ce qui est sûr, c’est que les labels cherchent un groupe, un qui fait de la musique, une musique qui a du potentiel (que ce soit pour des raisons artistiques ou commerciales) et pas un qui a du potentiel pour claquer bêtement son argent et choisir le meilleur emballage de son disque au lieu d’utiliser son talent pour jouer et composer et jouer encore.

Ensuite, si on veut faire un beau package commercial, mieux vaut obtenir ça le moins cher possible (voire trouver un bon copain graphiste pour faire de beaux visuels, gratos si possible) car, de toute façon, au milieu des centaines de paquets reçus par un label – ou un média comme le nôtre qui a des sacs pleins de démos, d’EP, de premiers albums, de dossiers de presse encombrants taille A4 et on en passe – il a de grandes chances de passer inaperçu d’une façon ou d’une autre. Et puis, dans le sens inverse, c’est la musique qui prouvera que ça valait le coup de s’arrêter sur cette démo qui, extérieurement, ne payait pas de mine. Même si, bien sûr, un effort sur « l’identité visuel » vous rendra toujours plus remarquable qu’un autre dès le premier coup d’œil, du genre : « Hey, il est passé où ce CD avec des mecs en collants sur une licorne ?! Je voulais absolument l’écouter ce soir sur mon autoradio en rentrant chez moi ! »

Vous voyez ?

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Nouvelles Du Front   

Spotify : Century Media Records a changé d’avis


Le refus, il y a près d’un an, de Century Media Records de mettre la musique des artistes de son catalogue à disposition des internautes via Spotify, service qui propose pour un forfait mensuel, l’écoute en illimité de musique en streaming, avait fait débat. Le label avait même été directement impliqué dans une joute verbale écrite face à au média américain Metal Sucks. Pour rappel, Metal Sucks accusait très sévèrement (allant jusqu’à les traiter de crétins) Century Media de se voiler la face quant à l’évolution du marché de la musique et de refuser de voir l’insertion sur Spotify comme un investissement à long terme pour la notoriété des groupes. Century Media refusait à l’époque de rentrer dans un système où la musique devenait gratuite ou, du moins dans le cas de Spotify, faiblement rémunérée et contrait l’argument de long terme en parlant des contraintes à court terme des artistes.

Century Media avait été suivi par Metal Blade et Prosthetic Records notamment, tandis que Season Of Mist choisissait de laisser son catalogue sur Spotify. Dans son discours, Century Media se montrait particulièrement catégorique, trahissant par ailleurs une méconnaissance de l’outil en déformant la réalité, comparant la démarche de Spotify à du vol et parlant notamment d’absence totale de rémunération. Jon Schaffer (Iced Earth), artiste représenté par Century Media, mesurait un peu ces propos, dressant notamment un tableau de Spotify plus flatteur et laissant la porte ouverte.

Une porte qu’a fini par franchir le label…



Concours   

Concours Iced Earth : rafle le nouveau cd du groupe


Radio Metal et Century Media Records vous proposent de gagner des exemplaires du nouvel album d’Iced Earth, Dystopia, dont la sortie est prévue lundi 17 octobre. Pour remporter ce disque il vous suffit simplement de répondre juste à cette question d’une difficulté extrême :

« Quel est le nom du membre d’Iced Earth que Radio Metal a récemment interviewé ? »

Envoyez-nous dès maintenant votre réponse à concours@radiometal.fr (Objet : Iced Earth). Un seul mail par personne est possible. N’oubliez pas de préciser votre adresse mail ainsi que vos nom et prénom. Dans le cas contraire, à défaut de pouvoir vous priver de sorties jusqu’à la fin du mois, votre participation ne sera pas prise en compte car nous sommes affreux, sales et méchants.

Rappel : Nos partenaires vous offrent encore plus de cadeaux si vous adhérez à Radio Metal.



Interviews   

Iced Earth: Jon Schaffer, prophet of a dystopia


Jon Schaffer, Iced Earth’s leader and guitar player, is a worried man. He’s worried by the turn the society in which he lives is taking, particularly the American one. Known for being very supportive of his country, he’s nonetheless very critical regarding how it is evolving nowadays, especially in the context of the economical crisis we all know.

But John Schaffer is also an angry man. He’s angry because he tried to understand, to know, to research and to explain, then became aware of the corruption filling the world, a world that’s doomed, according to him, if the true, painful, power-overthrowing revolution doesn’t happen. This is the shout sent by Schaffer in Iced Earth’s new album entitled Dystopia that will be released the 17th of October. The pack’s leader explains everything about that in the following interview. Just like he did through his project Sons Of Liberty, he considers his duty to encourage people to think about the state of the world and the politics.

Regarding the future of the band, he’s way less worried, and actually rather optimistic, especially about Stu Block (Into Eternity)’s new arrival. A singer with a surprising and dynamic range from whom he mangaged to get the best thanks to his coaching, making a very strong record.

As an introduction, Schaffer go back over emblematic singer Matt Barlow’s departure and its circumstances. Good occasion to evoke and understand the impact of both the musical industry and the consumers behavior’s changes on an artist like Iced Earth, who built his fame in the metal world.

Have a great read.



Interview   

Iced Earth : Jon Schaffer prophète d’une dystopie


Jon Schaffer, guitariste et leader d’Iced Earth, est un homme inquiet. Inquiet par la tournure qu’emprunte la société dans laquelle il vit et plus particulièrement la société américaine. Connu pour la fierté qu’il porte envers sa patrie, Schaffer n’en est pas moins critique quant à l’état dans lequel elle évolue aujourd’hui, plus particulièrement dans le cadre de la crise économique que l’on connaît.

Mais Jon Schaffer est aussi un homme en colère. En colère car il a cherché à savoir, à comprendre, à se documenter pour expliquer et il a pris conscience des perversions peuplant le monde. Un monde qui, selon lui, est voué à évoluer vers le désespoir si la révolution, la vraie, celle qui est douloureuse et qui renverse les pouvoirs, ne survient pas. Tel est le cri lancé par Schaffer avec le nouvel album d’Iced Earth, intitulé Dystopia et prévu pour le 17 octobre prochain. Mais, tout ceci, le chef de meute l’explique dans l’entretien qui suit. Car comme il l’a fait par le biais de son projet Sons Of Liberty, il estime qu’il est de son devoir de motiver les gens à réfléchir sur l’état du monde et des politiques.

Moins inquiet, par contre, et même plutôt optimiste, il l’est à propos de l’avenir du groupe et, surtout, de l’arrivée du nouveau venu Stu Block (Into Eternity). Un chanteur au registre surprenant et dynamique, dont il a su, grâce à son coaching, tirer le meilleur pour proposer un album fort.

En préambule, Schaffer revient sur le départ de Matt Barlow, chanteur emblématique, et ses circonstances. L’occasion d’évoquer et comprendre l’impact du bouleversement de l’industrie musicale et des comportements des consommateurs sur un artiste comme Iced Earth qui a établi sa notoriété dans la sphère metal.

Bonne lecture.



Nouvelles Du Front   

Relapse Records et la question digitale


Au moment où Century Media décide de retirer son catalogue de Spotify, Relapse Records souhaite pour sa part innover en utilisant les médias digitaux pour ce qu’ils sont, c’est-à-dire un outil de promotion de plus en plus indispensable. Dans cette optique, Relapse vient de conclure un partenariat avec le label digital Moshpit Tragedy. Le principe : permettre aux fans de payer le prix de leur choix sur certaines nouvelles sorties de Relapse Records.

Ainsi, pendant les 24 semaines à venir, Relapse Records proposera une fois par semaine un nouvel opus de son catalogue au prix choisi par l’internaute. Le prix de base étant 2,99$. Les premières mises en lignes ont concerné deux volumes de la compilation grindcore This Comp Kills Fascists et on retrouvera à court terme des disques des artistes Jucifer, Buzzoven, Deceased, Leng Tch’e, Bongzilla ou Hemdale.

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    Slipknot @ Lyon
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