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Interview   

Moonkings : Adrian Vandenberg entre dans un nouveau tableau


Près de deux décennies passées sans entendre parler de lui, cela donnait beaucoup de choses à discuter. La piste d’Adrian Vandenberg disparaissait en 1997, après la sortie de Restless Heart de Whitesnake, en tout cas pour les fans de rock. Car le Hollandais est un artiste touche-à-tout : le guitariste a toujours été doublé d’un peintre (il est, par exemple l’auteur des pochettes de son groupe solo Vandenberg dans les années 80 et de Manic Eden en 1994), mais se verrait bien aussi prochainement sculpteur. Et quand ce n’est pas dans son atelier qu’il va trouver de l’inspiration pour sa musique (et inversement), c’est aux fourneaux, où il pratique l’art culinaire, avec un penchant pour la cuisine française.

Mais le voilà de retour après tout ce temps, au « bon moment » nous dit-il, pour reprendre la musique, former un nouveau groupe : Moonkings, composé de musiciens inconnus, car pour lui il n’était pas question de former un super-groupe, mais un groupe super, qui plus est une vraie bande de copains qui, pendant les répétitions, passe la moitié du temps « à se rouler par terre de rire », et qui n’éclatera pas sous la pression des égos. Pas question d’égo non plus pour lui : si pour l’heure cela s’appelle Vandenberg’s Moonkings, ce n’est que pour laisser à Moonkings le temps de se faire un nom, pas pour capitaliser sur son passé, notamment avec Whitesnake. Et s’il y a une reprise de son ancien groupe avec David Coverdale sur leur premier album, il n’y a là-dessous qu’une histoire d’amitié.

Tous ces sujets ne sont que la pointe émergente d’un vaste entretien, où l’on revient sur tout le parcours fait jusqu’à ce jour. Une interview, comme le guitariste ou comme la musique proposée par lui et ses MoonKings, généreuse.

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Vide(o)rdure   

David Coverdale (Whitesnake) fait les devoirs de sa petite-fille


David Coverdale, c’est avant tout de l’amour. D’abord parce que tous les albums de Whitesnake sont un accompagnement parfait pour l’amour, avec des passages langoureux, puis plus énergiques, toujours avec ce rythme qui balance sur la même cadence que l’amour lui-même, physique ou sentimental. « Je pense que mon destin est d’écrire des chansons d’amour et d’améliorer et documenter mon expérience en amour, les hauts, les bas, les dessus, les dessous et les travers ! L’aspect sexuel, physique, la célébration de l’amour, la rupture… » nous disait-il en 2011, à l’époque de la sortie de son dernier album, Forevermore, appelant au passage notre Spaceman « mon amour ».

Et l’amour familial n’est pas exempt de cette compétence à aimer et à partager tellement développée chez le chanteur. Ainsi, dans une vidéo, la première, publiée sur la chaîne YouTube toute neuve de Whitesnake, en interview, il démontre aussi l’importance de la famille, d’abord en avouant que sa plus grande peur serait de la perdre, elle et ceux qui la compose, mais surtout en le déclarant à sa petite-fille Georgina qui mène cette discussion pour un devoir scolaire.

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Nouvelles Du Front   

La couleur pourpre de l’utopie


Avant de prendre quelques vacances pendant les huit derniers jours (ouais, je raconte ma vie si je veux), j’avais sur mon plan de travail un article en prévision sur de récents dires de Glenn Hughes (Black Country Comunnion) à VH1 Radio en réponse à une question portant sur une possible reformation du Mark III (troisième line-up) de Deep Purple, au temps où il en était le bassiste, David Coverdale assurant alors le poste de chanteur, et où Ritchie Blackmore n’était pas encore parti.

Le souci, c’est que j’avais VRAIMENT besoin de vacances (mais laissez-moi jacter sur ma life !) et je fixais cette info comme un trépané. Finalement, j’aurais donc pu ne jamais vous parler de ça puisque l’info a eu le temps de perdre de sa fraîcheur pendant mes congés. Blablabla, mais voilà qu’est arrivé avec la dernière marée l’avis de Ritchie Blackmore sur la question et je ressors mon dossier !

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Interview   

Whitesnake : une simple question d’amour… et de Häägen-Dazs


« Je vous préviens, à partir de maintenant, je ne veux plus transcrire que les interviews de légendes du rock qui parlent comme mes CD d’apprentissage de l’anglais au collège et qui appellent Spaceman « my love » !!!! » dixit Saff, traductrice pour Radio Metal. Ce à quoi, soit dit en passant, l’Animal a répondu : « Nous prenons en compte tes exigences mais nous n’en avons évidemment rien à carrer. Tu te taperas donc du sac à bière allemand. », en lui transférant l’interview de Tankard à traduire.

Ah, l’amour ! S’il y a bien un thème qui a été abordé, usé voire piétiné en musique, c’est bien celui là. Et s’il y a bien un groupe qui a fait de l’amour son thème de prédilection, c’est bien Whitesnake et son légendaire – pour reprendre le terme employé à raison par Saff – frontman David Coverdale. Prenez n’importe quel album de Whitesnake et constatez le nombre de chansons contenant le mot « love » dans leur titre (je vous ai déjà mâché le travail : en tout on en compte vingt-quatre) ou abordant le thème de l’amour. Sur le papier s’en est presque caricatural. Mais là où la magie opère, c’est qu’à l’écoute on y croit et on se laisse emporter. Tout comme Lemmy peut se permettre de porter des santiags blanches immaculées sans avoir l’air ridicule – bien au contraire – David Coverdale peut se permettre de parler abusivement d’amour et encore être pris au sérieux. A vrai dire, en écoutant et réécoutant inlassablement Forevermore, le nouvel album de Whitesnake, une évidence m’a sauté aux oreilles : David Coverdale est probablement l’homme au monde qui prononce avec le plus de sincérité et de perfection le mot « love ». A l’instar de Lemmy et son irrésistible manière de grogner « rock’n’roll! ».

Et ce qui est flagrant lorsque l’on taille la bavette avec Sir David Coverdale, c’est justement que cet homme a de l’amour à revendre. Et pour cause, à la veille de ses 60 ans, l’ex-Deep Purple affiche une forme et un moral lumineux, presque contagieux tellement le personnage respire la sympathie, la classe et l’amabilité. Avec une telle force d’esprit il n’est pas étonnant que le chanteur parviennent encore aujourd’hui, près de quarante ans après le Burn de Deep Purple, à réaliser de grands albums et de grandes chansons. Forevermore en est la preuve éclatante, tout autant que son prédécesseur Good To Be Bad. Le plaisir est là, palpable et communicatif. David nous avoue d’ailleurs : « je continuerai l’aventure Whitesnake jusqu’à ce que mes genoux ne fonctionnent plus. » Espérons qu’il connaisse un bon orthopédiste !

Mesdames, messieurs, l’entretien avec David Coverdale, c’est par ici…



Nouvelles Du Front   

Vin rouge, serpent blanc


Ce n’est pas tout d’ouvrir des restaurants, de créer des sauces, de sortir des livres de cuisines car qu’est-ce qu’on boit avec ça ? Sammy Hagar nous proposerait sans doute une tequila de son propre cru. Ce serait toujours ça en attendant que Lemmy ait une collection de Jack Daniel’s à son nom (non, je ne veux pas entendre parler de cette pub pour une bière) ou qu’Ozzy se lance dans un partenariat avec les producteurs de cognac Hennessy (en attendant dans le hip-hop, on prend une longueur d’avance). Mais ces boissons-là sont surtout appréciables en apéritif ou en guise de digestif. Alors avec quoi vais-je accompagner ma cuisse de dinde cuisinée par Vinne Paul ou ma côté de bœuf à la mode Dave Ellefson ?

Chers amis, j’ai dans ma cave un petit Whitesnake Zinfandel 2008 fort goûtu qui s’accommode très bien avec les viandes rouges. C’est du « petit Jésus en culotte de velours », si vous me passez l’expression. Vous m’en direz des nouvelles.

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Interviews   

communion with Glenn Hughes


The Voice Of Rock – that’s what the man with the same name as the biker from the Village People is often called. Glenn Hughes is one of the greatest voices in the history of rock, as well as one groovy bass player. He’s known for his strong solo career, his participation in a myriad side projects (Hughes Turner Project, Pat/Thrall, Voodoo Hill, various rock operas, etc.), for his one album, Seventh Star, with Black Sabbath as the lead vocalist, and for his collaboration with Tony Iommi, with whom he produced two other albums, The 1996 DEP Sessions and the excellent Fused. But above all, Glenn Hughes used to be one of the main members of Deep Purple Mk. III and IV, which produced the huge classics that are ‘Burn’, ‘Stormbringer’ or ‘Mistreated’.

During three years, from 1973 to 1976, Glenn was the bassist/vocalist of the band, sharing the vocal lines with the great David Coverdale – the same Coverdale who later left to form Whitesnake, and who achieved a legendary status thanks to an incomparable voice. Glenn marked Deep Purple in an indelible way, particularly on Stormbringer and the unrecognized Come Taste The Band, with its refreshing soul/funk touches (‘Getting’ Tighter’ or ‘This Time Around’, for example). ‘Cause Glenn is also known for having two sides: the rock side, and the soul side. Throughout his career, the man went from one style to the other and managed to make them go hand in hand beautifully. That’s it for the man’s far from exhaustive but compulsory biography – ’cause Glenn Hughes is a character you have to know.

Today, Glenn is back with a new and particularly promising project: Black Country Communion. Aside from the bassist/vocalist, the band is composed of none other than blues/rock guitarist Joe Bonamassa, Jason Bonham, the son of Led Zeppelin’s legendary drummer, and former Dream Theater keyboard player Derek Sherinian. The result, 70s rock with loads of jam, melodies and authenticity, exceeds all expectations. The kind of record that automatically makes everyone feel great – much like the first album released by Chickenfoot, another super band that recently made a lot of people talk.

We couldn’t miss the opportunity to talk to the master – and once again, this interview exceeded our expectations. Glenn told us all about the genesis of Black Country Communion, a band for which he shows tremendous enthusiasm, but also about Deep Purple and the possibility to see Mk. III again on stage, or about Chad Smith, drummer for the Red Hot Chili Peppers, Chickenfoot and his solo band. By the way, you’ll learn that Glenn is now Chad’s children godfather. In this respect, every time Glenn talks about his past, you cannot help being amazed by what he lived, by the people he worked and still works with. And to top it all, on a more personal level, he turns out to be one of the most charming artists I ever had the pleasure to talk to.

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Interview   

En communion avec Glenn Hughes


The Voice Of Rock. C’est ainsi qu’est surnommé cet homonyme au biker originel des Village People. Glenn Hughes est l’une des plus grandes voix de l’histoire du rock, doublé d’un bassiste au groove solide. Il est connu pour une carrière solo fournie, des participations à des side projects à foison (Hughes Turner Project, Pat/Thrall, Voodoo Hill, divers opéras rock, etc.), pour avoir été le chanteur de Black Sabbath le temps d’un album, Seventh Star, puis de Tony Iommi en solo avec qui il a produit deux autres albums, The 1996 DEP Sessions et l’excellent Fused. Mais surtout, Glenn Hughes fut l’un des acteurs majeurs du Deep Purple Mk. III et IV qui a produit les grands classiques que sont « Burn », « Stormbringer » ou « Mistreated ».

En effet, pendant 3 ans, de 1973 à 1976, Glenn fut le bassiste chanteur de la formation, partageant les lignes vocales avec le grand David Coverdale, celui-là même qui, plus tard, est parti fonder Whitesnake et qui également est entré dans la légende pour son organe vocal hors norme. Un Deep Purple que Glenn a marqué de son emprunte indélébile, tout particulièrement sur Stormbringer et le méconnu Come Taste The Band, avec des touches soul et funk rafraîchissantes (par exemple « Gettin’ Tighter » ou « This Time Around »). Car oui, Glenn est aussi connu pour posséder deux facettes : celle qui est rock et celle qui est soul. Et tout le long de sa carrière, il naviguera entre ces deux styles tout en les mariant à merveille. Voilà pour le résumé biographique (très loin d’être exhaustif) qui s’imposait par devoir d’éducation. Car Glenn Hughes est un personnage qu’on se doit de connaître.

Aujourd’hui Glenn revient avec un nouveau projet particulièrement prometteur : Black Country Communion. Aux cotés du bassiste chanteur, on y retrouve ni plus ni moins que le guitariste blues rockeur Joe Bonamassa, le fils du légendaire batteur de Led Zeppelin Jason Bonham et l’ex-Dream Theater Derek Sherinian aux claviers. Le résultat est à la hauteur des espérances : un rock format 70’s pour son amour du jam, des mélodies et de l’authenticité. Le genre de disque qui met immédiatement la banane à l’instar du premier album de Chickenfoot, un autre super-groupe qui a récemment fait parler de lui.

Nous n’avons donc pas loupé l’occasion de nous entretenir avec le maître et, là aussi, cet entretien a tenu toutes ses promesses. Glenn nous parle bien évidemment de la genèse de Black Country Communion pour lequel il démontre un enthousiasme débordant, mais également de Deep Purple et la possibilité de revoir un jour Mk. III sur scène, ou de Chad Smith, batteur des Red Hot Chili Pepper, de Chickenfoot et de son groupe solo. D’ailleurs, on y apprend que Glenn est aujourd’hui le parrain des enfants de Chad. A cet égard, à chaque fois que Glenn évoque son passé, on est ébloui par ce qu’il a vécu, par les gens qu’il côtoie et a côtoyé. Et pour couronner le tout, à titre personnel, il s’avère être l’un des artistes les plus charmants avec lesquels j’ai eu la chance de m’entretenir.

Glenn, la parole est à toi.



Nouvelles Du Front   

Le diorama de Jørn Lande


Jørn Lande, non content d’avoir participé à la dernière doublette d’Avantasia, d’avoir réintégré le poste de frontman chez Masterplan et d’être en train de préparer un troisième opus avec Russell Allen, prévoit de sortir en juillet prochain un nouvel album solo sobrement intitulé « Dio ». Tiens, Dio, ce n’est pas le nom d’un chanteur rabougri, à la voix qui porte et que l’on rencontre généralement le bras tendu avec l’index et l’auriculaire en évidence ? Qu’est ce qu’il est devenu lui d’ailleurs ? Ah, ouais, merde, il est décédé il y a deux semaines. Saloperie de faucheuse, je ne m’y ferai jamais…

Alors, étant donné les circonstances, on se dit : « en voilà un autre qui cherche à profiter du sort d’un malheureux». Avec l’explosion de l’industrie du divertissement, le commerce de la mort a aussi connu une expansion sans précédents. A peine un artiste décède que les produits dérivés, rééditions et autres compilations fleurissent de toutes parts. Mais oui, il faut donner à tous ceux qui se sont soudainement découvert une passion pour l’artiste et son ?uvre les moyens matériels de mener leur deuil à bien.



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