ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interviews   

Max Cavalera fosters his tribe of savages


Savages, the new Soulfly album, is a real family business. First, we’re talking about a close, blood related family, with the participation of Zyon Cavalera, Max’s son, who was given carte blanche to compose his own drum parts on the album after working long hours with his father, as the latter pointed out, and of his other son, Igor, who was invited to sing on a track. Then, on a larger scale, Max Cavalera tells us in the following interview about the huge family which was, is and will keep on being a part of Soulfly: its many guests, whom, for Savages, add up to an already extensive list with Jamie Hanks (I Declare War), Neil Fallon (Clutch) and Mitch Harris (Napalm Death). This brings the band leader to tell us about his relationship with his new home: Nuclear Blast, which, just like Roadrunner Records did in the past, seems inclined to let the musician make his own choices and follow his artistic desires.

But beyond Soulfly, Max Cavalera remains an active man. Regarding Cavalera Conspiracy, he doesn’t hesitate and repeats his desires for grindcore on the third album of the act. At the same time, the Brazilian reminds us that his third and new project (gathering Greg Puciato and Troy Sanders) is about to see the light of day and is most likely expected around mid-2014.

Read the interview…



Interview   

Max Cavalera entretient sa tribu de sauvages


Savages, ce nouvel opus de Soulfly, est une véritable affaire de famille. Une famille proche, de sang, dans un premier temps, avec la participation de Zyon Cavalera, fils de Max, qui sur ce nouvel album a eu carte blanche pour composer ses pistes de batterie après de longues heures de travail avec son père comme nous le précise ce dernier et de son autre fils Igor, invité au chant sur un titre. Puis, dans un sens plus large, Max Cavalera nous parle dans l’entretien qui suit de cette immense famille qui a fait, fait et fera encore Soulfly : ses nombreux invités qui, pour Savages, viennent encore rallonger la liste avec Jamie Hanks (I Declare War), Neil Fallon (Clutch) et Mitch Harris (Napalm Death). L’occasion pour le leader du groupe de nous parler de son rapport avec son nouveau foyer : Nuclear Blast, qui tout comme Roadrunner Records l’était, semble enclin à laisser le musicien libre de ses choix et désirs artistiques.

Mais au-delà de Soulfly, Max Cavalera reste un homme actif. Concernant le question Cavalera Conspiracy il n’hésite pas à ré-éditer ses désirs de grindcore pour ce troisième opus de la formation. Dans le même temps, le Brésilien nous rappelle que son troisième et nouveau projet (regroupant Greg Puciato et Troy Sanders) est en phase de voir le jour, probablement au milieu de l’année prochaine.

Lire l’entretien…



Nouvelles Du Front   

Soulfly suit le souffle nucléaire


Soulfly a changé d’adresse. Max Cavalera met fin à une liaison de vingt-quatre ans avec la maison Roadrunner Records qui l’avait d’abord accueilli en 1989 au temps de l’album Beneath The Remains de Sepultura, relation suivie après son départ du groupe pour l’aventure Soulfly en 1998. Et finalement l’album Enslaved, sorti l’an dernier, aura été le dernier poulain qu’aura engendré le Brésilien dans cette écurie car le prochain verra le jour dans la maison Nuclear Blast Entertainment.

On aura assez passé de temps en 2012 à tergiverser sur la fuite de quelques gros noms de chez Roadrunner depuis la fermeture de nombreux bureaux du label, propriété de Warner Music Group, il y a un an. Il est vrai qu’on a vu plus de groupes faire leurs adieux à RR ces douze derniers mois qu’apprécier les nouvelles signatures de cette maison. Mais parmi les plus récentes, on a tout de même vu entrer Gojira et Kvelertak, deux formations qui semblent déjà dessiner l’avenir du metal, qui trouveront là un maxi tremplin à leur carrière, et qui ont rejoint une équipe où jouent encore des cadors du hard rock et du metal (d’Airbourne à Trivium, d’Avenged Sevenfold à Stone Sour).

Et finalement, ce n’est pas tant une démonstration d’infidélité envers Roadrunner ou de mépris envers ceux qui l’ont catapulté à la hauteur où il se trouve aujourd’hui que fait Soulfly, qu’une preuve de fidélité et de confiance envers un des éléments qui a fait la réputation de ce label.

Lire la suite…



Interview   

Bring Me The Horizon s’infiltre dans une nouvelle voie


Bring Me The Horizon est à l’heure actuelle le groupe de metal à succès le plus détesté par une certaine frange du public metal, du moins sur la Toile. Ce qui ne dérange pas le moins du monde son chanteur Oli Sykes, qui ne s’intéresse pas à ce qu’on dit de lui et du groupe sur Internet. D’ailleurs, le fait que les gens réagissent de manière passionnée – car personne n’est neutre à propos de Bring Me The Horizon – est pour Sykes quelque chose de positif.

Le groupe sort Sempiternal, un nouvel album qui ne changera pas l’opinion des grincheux. Parce que, de base, c’est de toute façon un album de Bring Me The Horizon. Mais aussi parce que le groupe évolue sereinement vers une sphère électro qui n’est, d’après le vocaliste, que le début d’une évolution qui s’annonce « dingue », avec l’arrivée au sein du groupe du claviériste Jordan Fish. Ce dernier semble avoir ouvert l’horizon musical de la formation.

Sempiternal en est le premier témoignage. Un album gorgé de sons électriques où le chant clair prend une place importante. Des parties vocales très inspirées de Linkin Park dont Sykes dit être admiratif et qui ont représenté pour lui un véritable défi.

Nous avons profité de cet entretien avec lui pour parler jeux vidéos et plus particulièrement de Metal Gear Solid, ambitieuse saga de jeux à laquelle le groupe glisse un petit hommage dans son album. Une série qui a bouleversé plus d’une génération de joueurs et bien connue pour être bien plus qu’un jeu ou même qu’un jeu scénarisé : une expérience.

Lire l’interview…



Metalanalyse   

Bring Me The Horizon recherche l’éternel comme but


Bring Me The Horizon n’est plus une surprise pour personne. Les fans Hardcore comme les détracteurs acharnés ne peuvent plus ignorer les cinq de Sheffield qui font désormais partie du paysage metal international. Ils ne se terrent plus dans des affiches deathcore réunissant la jeunesse du mouvement, et les tourneurs ne les confinent plus dans ces soirées. Et des fans de metal traditionnel font même leur « coming-out » aux yeux de tous, exhibant fièrement un remix de Suicide Season par Ben Weinman (Dillinger Escape Plan) ou remuant la tête au Sonisphere 2011 devant le show des Anglais avant d’aller défier le Big 4. Même pas peur. Après tout Oliver Sykes et sa bande ont bien mérité un peu de répit ; ils ont gagné leur gallons auprès des grands groupes, comme Machine Head ou DevilDriver en ouvrant pour eux, et des professionnels du milieu en remplissant des salles comme tête d’affiche. Mais Terry Date va-t-il ruiner tous les efforts du groupe à se faire enfin adopter par la scène metal en transformant les Bring Me The Horizon en successeurs de Linkin Park, en sa nouvelle poule aux œufs d’or ?

Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Bring Me The Horizon à l’aube d’une nouvelle ère


Loin de s’enfermer dans leur Deathcore originel, les britanniques de Bring Me The Horizon ouvrent de nouvelles perspectives dans l’évolution de leur musique avec la sortie le 29 avril prochain de Sempiternal, quatrième opus du groupe qui renfermera quelques nouveautés substantielles annoncées. Le dernier effort du groupe, There Is A Hell… sorti en 2010, les avait déjà emmenés vers la voie du Metalcore, se détachant un peu de la vague Deathcore caractéristique qui les avait portés aux sommets mais dans laquelle ils se sentaient à l’étroit.

Il faut dire qu’Oliver Sykes et ses sbires n’en sont plus au stade de la jeune bande d’énervés tatoués qui brûle tout sur son passage, dans un grand élan de fougue juvénile et de violence musicale décérébrée ; bien qu’ils aient longtemps eu et entretenu cette image, notamment par des prestations scéniques exubérantes, par un fan-club d’adolescentes totalement dévoué à leur groupe fétiche ou par des remixes Dubstep de leurs titres qui ne les ont qu’inscrit un peu plus dans leur époque. Bring Me The Horizon a aussi prouvé qu’il est désormais un des poids-lourds du Metal, travaillant et tournant avec les plus grands, mais surtout en proposant des titres qualitativement très solides et des lives d’une énergie rare.

Lire la suite.



  • Arrow
    Arrow
    Slipknot @ Lyon
    Slider
  • 1/3