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Interview   

Novelists FR : sa vie, ses envies


Faire un groupe de metal, « c’est une entreprise dans laquelle tu te lances en sachant qu’elle est vouée à l’échec », nous explique Nicolas Delestrade, bassiste de Novelists, et c’est pour ça que seuls « les gens qui sont vraiment passionnés » restent. Et certainement que les membres actuels de Novelists sont de ceux-là. Car ni la défection d’un membre, ni l’avocat menaçant d’un autre groupe baptisé The Novelists, ni la réception mi-figue mi-raisin d’un album conceptuel intervenu trop tôt dans leur carrière n’ont eu raison de leur motivation. Au contraire, leur persévérance leur a valu de très bonnes surprises, comme cette tournée chinoise couronnée de succès dont Nicolas nous fait le récit.

Dans l’entretien qui suit, le musicien nous parle également de leur nouvel album, intitulé C’est La Vie, revenant à un recueil de chansons, plus « traditionnel » dans l’approche, quand bien même Novelists poursuit son évolution progressive. Un album marqué par une pochette toute personnelle, fruit des membres du groupe qui ont troqué leur casquette de musicien pour celle d’apprenti peintre. Nicolas Delestrade nous raconte tout ceci, quitte à faire un détour par… PNL.

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Interview   

Novelists : une histoire d’équilibre


Novelists 2015

Encore aujourd’hui, les personnes en charge du business et/ou du marketing d’un groupe ont une mauvaise image auprès de certains amateurs de musique. Comme s’il n’était pas possible d’être artiste et d’avoir une vision ou une stratégie ou ne serait-ce qu’un peu d’exigence financière. Comme si se préoccuper des questions d’image et d’argent ternissait l’art.

Il y a aussi cette croyance selon laquelle le marketing est la science qui sert à manipuler le « grand public » à l’esprit faible et à la sensibilité artistique médiocre pour les pousser à passer à la caisse. Alors que, sincèrement, en connaissez-vous tant que ça, autour de vous, des gens qui aiment telle oeuvre parce que leur télé ou un encart publicitaire le leur dit ? En plus de prendre une majorité de la population pour des idiots, cette croyance sert à se placer au-dessus des autres, suggérant que « on ne me la fait pas ». Jamais même. Alors que, tout puriste que nous sommes, nous aimons tous tel ou tel album, livre, film, jeu ou encore des tableaux populaires, pas grâce à la publicité, mais parce que certaines œuvres, certes aidées par la chance, par un heureux bouche à oreille ou effectivement par le marketing, ont la capacité de fédérer. L’exposition médiatique ne transforme pas un mauvais artiste en génie.

Si le marketing a ses excès, il n’en reste pas moins qu’un moyen. Et une nécessité, comme nous le rappelle Nicolas Delestrade, bassiste de Novelists, qui assume pleinement et avec enthousiasme la tâche de gérer le marketing et le business du groupe. A l’occasion de la sortie du premier album Souvenirs, nous avons discuté avec lui de l’équilibre à trouver pour un groupe et un musicien entre l’artistique, le travail de l’instrument et le marketing.

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