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Interviews   

AN INDECENT INTERVIEW WITH BLAZE BAYLEY


Interviewing Blaze Bayley is, by essence, a rather indecent business – for, in order to understand and analyze his work, you have to ask him terribly indiscreet questions. And the man answers with great honesty, not trying to hide his vulnerability, his voice shaking, and sometimes leaving heavy silences stretch, as if trying to keep himself from letting himself go. The kind of conversation you conclude with a big knot in your stomach.

We therefore talked about discouragement – the main subject of the song “One More Step”, where Blaze seems to be tearing his heart out to sing –, depression and even suicide, an option he’s already considered several times. Most notably, the former Iron Maiden singer told us more than once over the course of the interview that he was “an underground artist”, like some sort of mantra. On a more concrete note, we talked about his latest album, The King Of Metal, on which he expresses his extreme devotion and his gratitude towards his fans – the only thing that makes being away from his family bearable. This album was also an opportunity to pay a sincere homage to Dimebag Darrell (Pantera), whom he liked as a musician and as a person with an exemplary way of life. He also addressed the question of his separation with the former members of his band with great humility.

And because a funny comment was very much needed, he concluded with a saying of his own invention, supported by Paul Di Anno’s hair evolution: “When you give up Iron Maiden, you give up your hair”.

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Interview   

Entretien impudique avec Blaze Bayley


Une interview de Blaze Bayley est par nature impudique. Car pour comprendre et analyser son œuvre, il faut lui poser des questions terriblement indiscrètes. Questions auxquelles cet homme blessé répond franchement, ne cachant pas sa vulnérabilité, la voix parfois tremblante et faisant parfois de longs et lourds silences comme pour s’empêcher de trop se laisser aller. Le genre de discussion duquel on sort avec une boule au ventre.

Nous avons donc parlé de découragement – notamment abordé sur la chanson « One More Step » sur laquelle on dirait que Blaze s’arrache le cœur pour la chanter -, de dépression et même de suicide, une option qu’il a envisagée à plusieurs reprises. Fait marquant, l’ancien chanteur d’Iron Maiden répète à plusieurs reprises au cours de cette interview : « Je suis un artiste underground », comme une sorte d’invocation. Sur des thématiques plus concrètes, nous avons abordé son dernier album en date, The King Of Metal, sur lequel il exprime son extrême dévotion et sa gratitude envers ses fans, qui sont la raison pour laquelle il supporte d’être à ce point éloigné de sa famille. Un album sur lequel il rend un hommage sincère à Dimebag Darrell (Pantera) qu’il appréciait en tant que musicien, mais aussi pour son mode de vie exemplaire. C’est avec humilité qu’il répond à la polémique concernant sa séparation avec les anciens membres de son groupe.

Comme une note humoristique s’imposait vivement, il conclut sur un adage de son invention et qui semble se vérifier quand on voit l’évolution capillaire de Paul Di Anno : « Si tu renonces à Iron Maiden, tu renonces à tes cheveux. »

Cliquez ici pour découvrir cet échange…



Nouvelles Du Front   

Puisque vous n’avez pas l’air d’avoir compris, on vous le redit : vous n’êtes pas des dépressifs


Nous l’avions pourtant bien dit sur le moment : « Bon nombre de lecteurs sur internet lisent plutôt les articles en diagonale ou se contente de l’information apportée par le seul titre, et alimente la tendance d’une frange de metalleux à se placer en martyrs de la musique. » Nous espérions donc que cela amènerait les lecteurs de ce site à ne pas commettre cette faute.

Cependant, à en juger par la très grande majorité (à moins que ce ne soit qu’une minorité visible opposée à une majorité silencieuse) des commentaires sur cet article concernant cette étude australienne sur le rapport entre dépression et musique metal, nombreux ont été ceux qui ont réagi directement aux premières phrases de l’article et ont dû considérer que la suite ne servait à rien (comme dans un livre où seul le premier chapitre compte, n’est-ce pas ?), s’affichant comme des incompris dans un monde qui fait rien que les embêter…

Déjà dans le premier article, nous avions démontré que le Dr Katrina McFerran ne prouve pas par son étude que le metal rend dépressif contrairement à ce qu’affichait d’autres sites d’information qui ont déformé ses propos. Nous espérons donc que ces personnes qui se sont plaintes de ces conclusions (mal comprises) prendront bien soin de tout lire cette fois car la dame va leur réexpliquer.

Au vu des réactions des internautes du monde metallique (sur tous les sites possibles), il nous avait semblé important de contacter le Dr McFerran pour qu’elle apporte quelques explications supplémentaires mais, finalement, le site Metal Insider a été plus rapide, c’est donc via ce média que nous obtenons la réponse de la chercheuse en thérapie musicale. Nous n’allons pas nous plaindre d’obtenir ce que nous voulions et nous vous le rapportons ici.

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Nouvelles Du Front   

N’allez pas en faire une dépression


« Le heavy metal a un impact négatif sur les jeunes ». Levez la main si vous avez l’impression d’avoir déjà entendu ça quelque part… Ouh, la belle forêt de bras levés ! Bien sûr, c’est l’un des trucs qu’on a tous entendu avec ses corollaires : « le metal rend violent », « c’est de la musique de sataniste », « ça te rend pas un peu abruti à la longue ? », « c’est des trucs de nazi, ton machin, là ! » sans oublier : « C’est parce que t’as des soucis dans ta vie que t’écoutes ce genre de musique ? Mais ça te déprime pas plus ? ».

Non, le metal ne rend pas dépressif. Et, quelles que soient les conclusions du Dr Katrina McFerran, chercheur en thérapie musicale (excusez-la d’avoir déjà l’air de savoir de quoi elle parle) à l’Université de Melbourne, rien n’indique ce que résume le titre de l’article du site de l’université australienne retranscrit en première phrase de notre article. L’étude du Dr McFerran ne démontre pas non plus ce que voudrait nous faire croire le site Blabbermouth (décidément, ceux-là, avec leurs titres, il faudrait qu’ils lèvent un peu le pied) qui, en relayant cette info, titre : « Une étude trouve que les fans de heavy metal sont plus sujets à la maladie mentale ». Le genre de titre immédiatement repris par d’autres sites d’informations qui, comme nous, usent énormément de cette « AFP du metal » qu’est Blabber.

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    Eagles Of Death Metal + Dead Sara @ Paris
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