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Interview   

Pumpkins United : Happy, Happy Michael Kiske


S’il y a bien eu un groupe qui a connu des tensions et autres remous dans son parcours, c’est bien Helloween, notamment avec les départs de deux figures emblématiques de la grande époque : le guitariste Kai Hansen en 1989 et le chanteur Michael Kiske en 1993. Et dans le cas de ce dernier, comme c’est malheureusement parfois (souvent ?) le cas, cela a été particulièrement moche et douloureux. On se souvient encore, les années qui ont suivi, des déclarations du chanteur sur son aversion pour tout ce qui touchait au heavy metal – on comprendra bien plus tard que c’était surtout le traumatisme lié à son départ et aux tensions qui l’ont poussé à rejeter en bloc tout ce qui pouvait les lui rappeler. Depuis, Kiske a remis un pied dans le heavy metal grâce à un fan – un certain Tobias Sammet et son metal opera Avantasia – pour finalement se retrouver aux côtés de son ancien copain Kai Hansen dans Unisonic.

Près de 25 ans plus tard, tout ce cheminement, à la fois personnel et professionnel, l’a amené au pardon et à boucler la boucle en participant, avec Hansen, à Pumpkins United, tournée de reformation aux côtés de leurs anciens compères Michael Weikath et Markus Grosskopf. Mais attention, ceci n’est pas une reformation comme les autres puisque tous les membres du dernier line-up sont également conviés à la fête, résultat : personne n’est lésé ! Pumpkins United se veut éminemment positif, en phase avec l’esprit bon enfant qu’a toujours véhiculé le groupe dans sa musique. Comme quoi les « happy end » sont possibles, et ça fait du bien. Michael Kiske nous en parle ci-après.

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Interviews   

Helloween: the pumpkins claim their rights


Helloween 2015

Over the years, Helloween have shown that they reserve the right to do whatever they want, whether it is the controversial Chameleon (1993), the gloomy The Dark Ride (2000), or the sometimes crazy Unarmed (2009). But that also means they have the right to release a “traditional” album, something that will satisfy the three generations of fans that have followed them through the years and the turmoil that went along with them. Said album is called My God-Given Right, and guitarist Michael Weikath would really like it to replace the obligatory Scorpions best of record in every household in the world. This is the summary of Helloween’s sound, a perfect release to celebrate the thirtieth anniversary of their first album, Walls Of Jericho, twenty years with singer Andi Deris, and ten years with the current line-up (a record for the pumpkins).

We met founding member Michael Weikath and Andi Deris to talk about the band’s fifteenth record, their musical choices (which have something to do with producer Charlie Bauerfeind), and the themes of the album – and, from there, to extrapolate on thorny topics, like humor, religion, and freedom. Because the two buddies are the talkative kind, we learned many things about them and the band along the way.

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Interview   

Helloween : les citrouilles revendiquent leurs droits


Helloween 2015

Helloween a démontré avec les années qu’il se réservait le droit de faire ce qu’il voulait, que ce soit avec le controversé Chameleon (1993), les teintes sombres de The Dark Ride (2000) ou les réarrangements parfois loufoques d’Unarmed (2009). Mais ce droit, c’est aussi celui de proposer un album « traditionnel » et revendiqué comme tel, balayant trois générations de fans d’un groupe qui a inlassablement traversé les époques et tumultes. Cet album, c’est My God-Given Right, que le guitariste Michael Weikath verrait bien sur les platines des ménagères en lieu et place du sempiternel best of de Scorpions. Un condensé de Helloween, idéal pour célébrer les trente ans du premier album Walls Of Jericho, vingt ans de carrière avec le chanteur Andi Deris et dix sous le line-up actuel qui décidément tient ferme, puisque aucun autre line-up n’as tenu si longtemps chez les citrouilles.

Nous avons rencontré le membre fondateur Michael Weikath et Andi Deris pour discuter, avec ce quinzième opus pour toile de fond, de leurs choix musicaux dont le producteur Charlie Bauerfeind n’est pas étranger, mais aussi pour partir des thématiques de l’album et extrapoler sur les sujets épineux et d’actualité de l’humour, la religion et la liberté. Et comme les deux compères sont bavards on en apprend beaucoup sur eux-mêmes et sur le groupe, avec parfois des discours et approches des choses assez atypiques.

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Interviews   

Andi Deris (Helloween) hits heads and wallets


Blinkered would be those who think that Andi Deris is nothing more than Helloween’s frontman and vowed to only evolve in that more or less light atmosphere that has always formed the German pumpkins’ world. On the opposite, Deris is a man who has a few things to say. Sometimes critical, sometimes cynical, the singer knows how to harden his sayings. Indeed through Million Dollar Haircuts On Ten Cent Heads, the man reveals a darker side of his personality which, as a result, shows through his music on this new solo album. The singer takes this opportunity to slip a few low accusations towards the financial world as well as this society which he thinks is hypnotised and manipulated by the mass media. But Deris isn’t animated by any political conviction and only uses his singer status to share his personal view of the world.

Furthermore, Andi Deris remains a musician who makes music. In this case, the frontman has gathered a few young Bad Bankers to work together on this new opus. The singer further explains how he came to do this new album and why his previous colleagues aren’t involved. He also doesn’t forget to tell us about Helloween’s close future plans.

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Interview   

Andi Deris (Helloween) frappe à la tête et aux portefeuilles


Ce serait avancer avec des œillères de croire qu’Andi Deris n’est que le frontman d’Helloween, voué à n’évoluer que dans un registre plus ou moins léger qui forme depuis toujours l’univers des citrouilles allemandes. Non, Deris est un homme qui a des choses à dire. Critique, parfois cynique, le chanteur sait durcir son propos. Car, par ce Million Dollar Haircuts On Ten Cents Head, l’homme démontre une facette plus sombre de sa personnalité qui, de fait, transparaît à travers la musique de ce nouvel album solo. Le chanteur en profite ainsi pour glisser une volée de tacles à hauteur de genoux au monde de la banque tout comme à cette société hypnotisée et manipulée par les médias de masse. Mais Deris n’est pas animé par quelque conviction politique et ne fait que jouir de son statut de chanteur afin de transmettre sa vision personnelle du monde.

Mais au-delà du fond, Andi Deris reste un musicien qui fait de la musique. Dans le cas présent, le frontman s’est entouré des jeunes Bad Bankers pour travailler sur ce nouvel opus. Le chanteur nous explique alors comment il en est venu à ce nouvel album et pourquoi celui-ci ne s’est pas fait avec certains de ses anciens collègues. Sans oublier de nous parler du futur proche de Helloween.

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Chronique   

Andi Deris – Million Dollar Haircuts On Ten Cents Head


Helloween a beau, ces dernières années, avoir montré un visage un peu plus moderne, voire agressif, et même si le groupe est reconnu pour une certaine ouverture, il y a sans doute certaines limites qu’il n’est pas prêt à dépasser. On se souvient de l’album The Dark Ride, à demi-mot renié par Michael Weikath pour la composante trop sombre de certaines de ses chansons. Pourtant Andi Deris, le chanteur de la bande, a, à maintes reprises, démontré à quel point le registre plus sombre et agressif lui sied, lui qui sait si bien manier le cynisme et la sournoiserie dans ses lignes de chant.

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Interviews   

Andi Deris (Helloween), a realistic optimist


Nothing seem to bother Helloween, who keeps on releasing records every two or three years since the beginning of its career. Just routine? Not necessarily. First because the line-up changes in the past – even if the current one (since 2005) is their steadiest, just as told us guitar player Sascha Gerstner – never let it happen. In this respect, it’s surprising to notice how Helloween, despite this, never lost any coherency nor its immediately recognizable sound, even in its deviations. But also because we can see that the band has kept some kind of enthusiasm that encourages them to look for new kinds of sounds to spice things up. Thus their new album, Straight Out Of Hell, is slightly different from its predecessor; going back to a more positive, more “Happy happy Halloween”, as we can say, kind of sound.

We had the opportunity to dissect every part of this new album and to talk about it with Andi Deris, who’s been the band’s vocalist for almost twenty years. He also shared with us his optimism, condemned nowadays money cult, and even evoked his relation to God. The singer also turned out to have seer talents, maintaining to us – with strong arguments – that the world wouldn’t end on the 21 of December 2012. A prediction that, as we can now notice, turned out to be absolutely right!

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Interview   

Andi Deris (Helloween) : optimiste réaliste


Rien ne semble perturber Helloween, dévoilant depuis ses débuts une nouvelle production tous les deux ou trois ans. Routinier ? Pas nécessairement. Déjà parce que les changements de line up qu’à connu le groupe par le passé – et même si le line up actuel est le plus stable qu’ils n’ont jamais eu, ce depuis 2005, comme nous le faisait remarquer le guitariste Sascha Gerstner – leur ont toujours empêché de l’être. A cet égard, il est toujours surprenant de constater à quel point Helloween n’a malgré tout jamais perdu en cohérence, ni de son caractère immédiatement identifiable, même lors de ses écarts. Mais aussi parce qu’on voit bien que le groupe a conservé une certaine forme d’enthousiasme qui le pousse à varier les plaisirs. C’est ainsi que son nouvel album, Straight Out Of Hell, se différencie légèrement de son prédécesseur par un retour à un musique plus positive, plus « happy happy halloween », comme l’on dit.

Nous avons eu l’occasion de disséquer ce nouvel album et d’en discuter avec Andi Deris, chanteur du groupe depuis bientôt vingt ans. Il a également partagé avec nous son optimisme, dénoncé le culte qui est aujourd’hui fait de l’argent et même évoqué son rapport à Dieu. Un chanteur à qui l’on a par ailleurs découvert des dons de médium puisqu’il nous a affirmé, avec arguments solides à l’appui, que la fin du monde n’allait pas se produire le 21 décembre 2012. Une prédiction qui, comme on peut aujourd’hui le constater, s’est révélée tout à fait juste !

Pour tout savoir, c’est par ici…



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