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Interviews   

Johanna Sadonis makes a pact with Lucifer


Johanna Sadonis - LuciferEvery misfortune can turn out to have a silver lining. That’s the kind of twist life sometimes has in store for us – and it’s precisely what singer Johanna Sadonis went through in the space of just one year. 2014 saw the release of the first album of her band The Oath, as well as said band’s demise. Johanna’s effervescent duo with Linnéa Olsson was full of promises, but as the singer confesses, it ended bitterly. But wallowing in sorrow is useless, and that same year, Johanna founded Lucifer with guitarist Gary Jennings, one of doom and stoner rock’s masters of riffs, renowned for his work with one of the kings of the genre, Cathedral.

Speaking of the devil, it was Lee Dorian, Cathedral’s former vocalist (they called it quits in 2013) and Rise Above Records’ current boss, who knocked at our digital door, explaining that Lucifer is now one of his label’s priority. The man has a good intuition for that sort of things (he was after all the one who discovered and signed Ghost, a band that offers retro music as well and has everyone talking about them now), and it’s obvious when you listen to the combo’s first record, soberly titled Lucifer I, that he was right once again.

Without a second thought, we picked up the phone to call Johanna, who told us about all this and more.

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Interview   

Johanna Sadonis fait un pacte avec Lucifer


Johanna Sadonis - LuciferUn malheur peut avec le temps se transformer en bonheur. C’est le genre de rebondissement que nous réserve parfois la vie et dont la chanteuse Johanna Sadonis a pu faire l’expérience en l’espace d’à peine une année. 2014 a vu simultanément la sortie du premier album de son groupe The Oath et le trépas de ce dernier. Un groupe pourtant plein de promesses, dans lequel Johanna entretenait un duo effervescent avec son acolyte Linnéa Olsson et qui, comme nous l’avoue la chanteuse, s’est terminé dans la douleur. Mais inutile de se noyer dans le chagrin, la même année Johanna fonde Lucifer et parvient à s’adjoindre les services du guitariste Gary Jennings, l’un des grands « messieurs riffs » du doom et du rock stoner, réputé pour son œuvre au sein d’un des papes du genre, Cathedral.

Et c’est justement Lee Dorian, l’ex-chanteur du groupe de Coventry (ils ont tiré leur révérence en 2013) mais aussi patron du label Rise Above Records, qui aujourd’hui vient sonner à notre porte, expliquant que Lucifer est aujourd’hui une priorité du label. On sait que le bougre a le nez creux – n’était-ce pas lui qui a découvert puis signé pour la première fois un certain Ghost, qui propose également une musique plutôt rétro et dont aujourd’hui tout le monde parle ? – et force est de constater, à l’écoute du premier album de la formation, sobrement baptisé Lucifer I, qu’une fois de plus il ne s’est pas trompé sur la qualité et le potentiel de son nouveau poulain.

Ni une ni deux, nous avons pris notre combiné pour joindre Johanna qui nous raconte tout ceci et plus encore.

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Nouvelles Du Front   

Selim Lemouchi (The Devil’s Blood) : l’abrupte fin du voyage


En janvier 2013, The Devil’s Blood tirait un trait sur son histoire, et Selim Lemouchi, son leader, déclarait : « En ce jour du 22 janvier 2013, The Devil´s Blood est retourné au néant. Tous les rituels [concerts] prévus sont annulés. Aucune interview ne sera accordée. Consummatum est. » Un peu plus d’un an après, ces mots, « Consummatum est », signifiant « Tout est achevé », référence à la mort du Christ, résonnent de façon particulière maintenant qu’il s’est à son tour consumé à l’âge de 33 ans, tout comme le Christ. Coïncidence ou acte empreint d’une certaine forme de spiritualité d’un homme qui, sans se dire ouvertement sataniste, vivait cette philosophie comme une idée de liberté. Liberté aussi, peut-être, dans le choix de sa mort.

Si plus de vingt-quatre heures après, la nouvelle ne fait plus de doute – rapportée d’abord par le site néerlandais 3voor12, puis confirmée par Danny Van Drongelen, manager et tourneur du groupe, et la sœur du musicien Farida Lemouchi – les circonstances cette disparition, tragique, prématurée, pourraient rester longtemps obscures, le label Van Records montrant d’ailleurs le « besoin de prendre une profonde respiration avant d’être capable de faire le moindre commentaire ou de donner des réponses concernant la perte de leur ami ».

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Nouvelles Du Front   

The Devil’s Blood s’est donné la mort


The Devil’s Blood n’est plus. Il y a quelques heures, le groupe a mis en ligne ce message, signé par les deux membres permanents, Selim Lemouchi (guitariste) et Farida « F. the Mouth of Satan » (chanteuse) : « En ce jour du 22 janvier 2013, The Devil´s Blood est retourné au néant. Tous les rituels [concerts] prévus sont annulés. Aucune interview ne sera accordée. Consummatum est [« Tout est achevé », référence à la mort du Christ, ndt]. -SL & F. The Devil’s Blood – 2007 / 2013″.

Une disparition prématurée, brutale autant qu’inattendue. Si l’on observe les derniers mouvements publics du groupe, à en juger par ce qu’il publiait sur Facebook par exemple, il continuait, ces derniers jours, à annoncer des concerts, des festivals (dont le Roadburn), à publier ses photos promo, et le seul événement « dramatique » fut un changement de booker et de manager en octobre. Alors comment expliquer cette fin ?

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Galerie Photos   

Hellfest @ Clisson, France – 16/06/2012




CR De Festival   

Hellfest 2012 : fil rouge de la journée du samedi 16 juin


Suivez dès maintenant via nos trois plate-formes éditoriales – le site de Radio Metal, notre page Facebook et notre compte Twitter – pour savoir tout du Hellfest 2012 et obtenir nos impressions à brûle-pourpoint. Nous vous conseillons de recharger cette page régulièrement car nos informations sont mises en ligne en temps réel. Par ailleurs, sachez que les live reports de ce fil rouge seront enrichis quelques jours après le festival et nous vous proposerons également, a posteriori de l’événement, des galeries photos entièrement consacrées aux prestations des artistes.

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Interviews   

The Devil’s Blood: Selim Lemouchi and death


« To be honest, Selim, I must say I have few questions about your music » , said I, exaggerating only slightly, halfway through the interview. Talking to the mastermind behind The Devil’s Blood means talking about much more than just the band’s music and delving into their imagery, their lyrics and their fascination with death.

The members of the band perform on stage drenched in blood. Pig blood, most of the time, but sometimes human. Selim Lemouchi, the band’s guitarist and mastermind, went as far as painting one of the walls of his apartment with his own blood for magic rituals. For this interview, the subject of his fascination with death even led us to talk about his own suicide and the way he would go about it! We’ll let you discover his answer in the interview.

In short, the band represents the very cliché the detractors of metal like to ridicule: « a bunch of blood-covered crazies carrying out morbid rituals ».

However, if the aforementioned people ever happen upon this article, I would only tell them one thing: read the interview. What the extremely humble Selim Lemouchi has to say is essential to destroy this prejudice. These sorts of things are marginal and can be a little scary, but they’re neither futile nor devoid of meaning or interest. And as you will see, Selim is far from crazy. He’s a pleasant, humble sort of fellow (he even envies the listeners who have the opportunity to discover his album for the first time. According to him, his opinion is worth less than that of his audience, since they’re more objective), a smart man with a different vision of life. Different, yes – but still pertinent. To give you an example, we would be hard put trying to contradict him when he wonders whether we really mourn the fate of deceased relatives or friends, or the fact that they abandoned us.


Click here to know more about Selim Lemouchi’s vision…



Interview   

The Devil’s Blood : Selim Lemouchi et la mort


« A vrai dire, Selim, je dois t’avouer que j’ai finalement très peu de questions à te poser à propos de ta musique » exagérai-je très légèrement en milieu d’interview. S’entretenir avec la tête pensante de The Devil’s Blood, c’est obligatoirement parler de bien plus que la musique du groupe, à savoir son imagerie, ses textes et notamment de cette fascination pour la mort.

Les membres du groupe jouent sur scène couverts de sang. De porc, la plupart du temps, mais parfois de sang humain. Selim Lemouchi, guitariste et tête pensante du groupe, a peint l’un des murs de son appartement avec son propre sang dans le cadre de rituels magiques. Au cours de cet entretien, parler de sa fascination pour la mort nous a même amené à évoquer son propre suicide et même la façon dont il le ferait ! Nous vous laissons découvrir sa réponse dans l’entretien.

Bref, il s’agit d’un groupe représentant le parfait cliché des détracteurs du metal : « des illuminés couverts de sang qui pratiquent des rituels morbides ».

Pourtant, si ces détracteurs nous lisent à l’heure actuelle, je n’aurai qu’une chose à leur répondre : lisez cette interview. Les propos de l’extrêmement humble Selim Lemouchi sont essentiels pour faire tomber ces préjugés. Ces pratiques sont assurément marginales et peuvent faire peur, mais elles ne sont ni vaines, ni dénuées de sens ou d’intérêt. Et, vous le verrez, Selim n’a rien d’un illuminé. Il est un personnage sympathique, humble (il envie ses auditeurs qui, eux, ont la possibilité d’écouter son album pour la première fois. Dans son discours, son opinion vaut même moins que celle des auditeurs, puisque eux ont plus de recul), intelligent qui a simplement une vision différente de la vie. Différente, mais pertinente. Pertinente, mais différente. Différente, mais pertinente. Cela pourrait durer longtemps comme ça. A titre d’exemple, on aurait du mal à le contredire lorsqu’il se demande si on pleure vraiment sur le sort de nos proches décédés ou si on pleure plus égoïstement sur le fait d’avoir été abandonné.

Cliquez ici pour en savoir plus sur la vision de Selim Lemouchi…



CR De Festival   

RockHard Festival 2010 : Jour 1


Le RockHard Festival a vu le jour afin de célébrer les 20 ans du fameux magazine allemand. Sept ans après sa création en 2003, c’est devenu un festival sur lequel il faut compter et dont la taille humaine (7000 à 8000 personnes) fait partie des critères de déplacement. L’affiche, bien sûr, est aussi un atout à ne pas négliger. Le mot d’ordre de cette édition 2010 étant « éclectisme » avec, au passage, quelques exclusivités.

Le temps a décidé de se montrer sous son plus beau jour, contrairement au Metalfest la semaine précédente. C’est donc un soleil radieux qui nous accompagnera durant ces trois jours dans l’arène de Gelsenkirchen. L’endroit est légèrement caché de la route principale et le Rhin qui passe derrière l’amphithéâtre offre une belle vue rafraîchissante. Voici un cadre bien agréable pour apprécier un nouveau weekend de festivités.



CR De Festival   

Hellfest 2010 : compte-rendu du vendredi 18 juin


Comme chaque année depuis sa création, Radio Metal propose à ses lecteurs un live report détaillé du Hellfest. Retrouvez les analyses de notre fine équipe présente à Clisson lors de cette cinquième édition du festival.

Par ailleurs, n’hésitez pas à vous référer à notre fil rouge proposé en direct les jeudi 17, vendredi 18, samedi 19 et dimanche 20 juin pour redécouvrir nos interviews backstage, photos inédites et autres goodies exclusifs réalisés lors de cette édition 2010.

Concernant le live report de Radio Metal, vous en avez l’habitude, un jour de fest est résumé par un article. On démarre aujourd’hui par le compte-rendu de la journée du vendredi 18 juin 2010.



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    Hellfest - Altar - Jour 3
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