ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interviews   

Sonata Arctica revive the young wolf


Sonata Arctica started out following in the footsteps of a Finnish national idol, Stratovarius. Step by step, the band grew without ever resting on their laurels. Through a mix of doubt and a will to prove themselves they could broaden their horizon, Sonata Arctica have taken a fresh look at their music, made it more complex, left their trademark fast tempi behind, and so on. Fans who had been following them since the very beginning might have been confused, but those initially resistant to the band had to change their opinion.

And still Sonata Arctica won’t stop reinventing themselves. Their previous album, Stones Grow Her Name, already put a stop to the progressive momentum behind Unia and The Last Of Grays, and the band is now ready to dive back into the style that made them famous. Pariah’s Child revives the wolfish imagery on both the record and the single covers, and the Finn’s old logo makes a comeback as well. Vocalist and main composer Tony Kakko describes this album as the one « that we would have written if we had continued on the path that was brought by the four first albums”. But don’t let this statement fool you: this is not so much a return to the past as the summary of a career that forever moves forward.

We talked about all this in the following interview with a very honest Tony Kakko, who didn’t hesitate, as usual, to go through a process of self-criticism and self-derision. It was also a good opportunity to mention the arrival of the band’s new bass player, Pasi Kauppinen, the impact the Finnish Donald Duck magazine had on his life, and the incredible story of Jordan Langlois, a French fan who travelled 4,000 kilometers on foot to join the band in their studio.

Read the interview…



Interview   

Tuomas Holopainen et la bande-son de son enfance


Interviewé il y a à peine cinq mois pour nous parler du DVD de Nightwish ‘Showtime, Storytime’ et du nouveau line-up du groupe avec l’intégration officielle de Floor Jansen en frontwoman, nous revoilà face au compositeur et claviériste du groupe Tuomas Holopainen. Cette fois-ci aucunement question du célèbre groupe de metal symphonique finlandais, l’essentiel ayant été dit en octobre dernier même s’il nous explique en clôture d’entretien que la prochaine réalisation du combo « avance très bien », mais de son singulier album solo intitulé Music Inspired By The Life And Times Of Scrooge. Et même si Tuomas insiste sur le fait qu’il « n’aime toujours pas l’idée qu’il s’agisse d’un album solo » et qu’il n’a « aucune ambition – vraiment aucune » de se lancer dans une carrière solo, on se rend bien compte que cette oeuvre est tout ce qu’il y a de plus personnelle, étant basée sur un roman graphique qui le suit depuis sa plus tendre enfance.

Nous parlons donc avec lui de cette oeuvre orchestrale qui lui trotte dans la tête depuis au moins quinze ans, de son attachement à l’histoire et le personnage de Picsou, son rapport parfois critique à Walt Disney et l’enfant qui est resté en lui. Un bon moyen d’entrer dans une partie de la personnalité Tuomas Holopainen !

Lire la suite…



Interview   

Sonata Arctica renoue avec le jeune loup


Sonata Arctica, voilà un groupe qui a commencé sa carrière en marchant dans les pas d’une de ses idoles nationales, Stratovarius, mais qui, au fur et à mesure, a grandi et refusé de se reposer sur ses lauriers. Plus encore, peut-être dans un mélange de doute et de volonté de se prouver à lui-même qu’il était capable d’élargir ses horizons, Sonata Arctica a repensé sa musique, la complexifiant, sortant des tempos rapides qui le caractérisaient, etc. Les fans de la première heure n’ont peut-être pas toujours retrouvé le groupe qu’ils avaient aimé, les réfractaires eux ont découvert un groupe plus aussi détestable.

Mais Sonata Arctica n’en est pas à une remise en question près et les voilà aujourd’hui – après un Stones Grow Her Name ayant déjà élagué les élans progressifs d’Unia et The Last Of Grays – prêts à se réapproprier le style qui les a fait connaître. Pariah’s Child retrouve la symbolique du loup, sur la pochette et son premier single, et l’ancien logo des Finlandais. Un album que le chanteur et compositeur principal Tony Kakko définit comme celui « que nous aurions écrit si nous avions continué sur la route tracée par les quatre premiers albums. » Mais il ne faut pas s’y méprendre, il n’est pas tant un retour dans le passé que la synthèse d’une carrière mise au profit de l’avenir.

On en parle avec le toujours sincère, plein d’autocritique et d’autodérision, Tony Kakko dans l’entretien qui suit. Ce fut également l’occasion d’évoquer l’arrivée du nouveau bassiste Pasi Kauppinen, l’impact du Picsou Magazine sur sa vie et l’incroyable histoire de Jordan Langlois, un fan français qui a marché quatre mille kilomètres pour rejoindre le groupe dans son studio.

Lire l’interview…



Nouvelles Du Front   

Machine Head trop violent pour Disney


Alors que les geeks du monde entier ressentent encore les effets de la gueule de bois du rachat de la licence Star Wars par Disney, Tonton Walt a cette fois de quoi fâcher les chevelus. Et bien sûr, dans le monde merveilleux de Disney, tout commence par il était une fois…

Il était une fois en Amérique (Sergio, si tu nous regardes…), quatre bandes de fiers ménestrels, bardes et tambourineurs du nom de Machine Head, Dethklok, All That Remains et Black Dahlia Murder qui partirent pour un grand voyage à travers ce continent, cette terre symbole de liberté. Ils étaient chauds comme la braise, les cordes vocales prêtes à vibrer d’un cri brûlant et les balloches bouillonnant d’envie de faire exploser les revenus de tous les ORL de cette partie du monde. Mais voilà que l’atroce petite souris en short rouge vient à passer par là, brandissant une liste noire sur laquelle figure un nom, un seul : Machine Head !

Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Il y a un grand enfant sous le grand chapeau


Comme l’Animal qui ne peut commencer sa journée sans avoir d’abord regarder ses dessins animés de super-héros à la télé, comme Metal’O Phil qui tuerait pour sa peluche de phoque croisé caniche, l’ancien guitariste de Guns N’ Roses Slash est resté un grand enfant.

Nous savions déjà que, quand monsieur Haut-de-Forme rentre de tournée, il aime s’enfoncer dans son canapé et regarder Bob l’Éponge (une information in-di-spen-sable !). On avait déjà eu vent qu’il participerait à la bande-originale pour un nouveau long-métrage Disney : Phineas & Ferb The Movie: Across The 2nd Dimension. On ne nous avait cependant pas dit qu’en plus il serait accompagné au chant par les personnages du dessin animé !

Lire la suite…



Potin   

Voici à quoi ressemblera (peut-être) le prochain album de Motörhead


Non, je déconne ! C’est moi-même avec mes grosses pattes qui ai réalisé ce montage grossier. Pourquoi ? En raison de la bibliophilie – que dis-je ? – de la bibliophagie de Lemmy Kilmister. Le bassiste braillard est, de notoriété publique, un grand consommateur de littérature. Il est tout particulièrement – et c’est encore moins méconnu – fasciné par tout ce qui touche aux deux guerres mondiales qui ont meurtri le Vingtième siècle. Ce n’est donc pas étonnant que, quand le LA Weekly l’interroge sur ses lectures du moment, il réponde : « Je suis en train de lire le rapport sur le bombardement de Dresde (NDLR : à la fin de la Seconde Guerre Mondiale). C’est un bon livre, un nouveau. »

Et quoi d’autres ? « Je suis en train de lire Winnie l’Ourson pour la première fois… » Ouch ! L’image virile qui éclate soudain sous nos yeux. Mais attendez et lisez donc ce que Lemmy en dit : « Ça n’a pas été écrit pour les enfants, croyez-moi Je veux dire, ce qu’en a fait Disney, c’est foutrement atroce. C’est une abomination. Le livre est fantastique, si sarcastique. »

Vous savez donc, ce qu’il vous reste à faire. Si vous voulez vous mettre à la page avant le prochain Motörhead, précipitez-vous sur l’œuvre d’Alan Milne, peut-être y trouverons-nous des références cachées dans les textes que nous ne saurons comprendre autrement.



  • Arrow
    Arrow
    Mass Hysteria @ Transbordeur
    Slider
  • 1/3