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Interview   

George Lynch à plein régime


Le guitariste George Lynch est depuis quelques temps un boulimique créatif, il bouffe du projet à longueur de temps (au point de ne pas quitter son pyjama pendant une semaine !), il est inarrêtable ! Lui même esquisse un rire lorsqu’il mentionne avoir actuellement pas moins de sept groupes en activité, dont la plupart préparent de nouveaux disques prévus pour cette année ou l’année prochaine. Et s’il les évoquent tous plus ou moins dans l’entretien qui suit, c’est bien de KXM, qui vient de sortir son second album Scatterbrain, composé et enregistré en dix jours à peine, dont il s’agissait de discuter.

Et comme d’habitude avec George Lynch, la discussion prend parfois des tangentes pour dévier sur de nombreux autres sujets. De l’art de l’impro qui lui tient à cœur, au modèle démocratique de la Confédération Iroquoise, en passant par sa grande frustration de ne pas savoir chanter, George Lynch se montre passionnant voire un brin philosophique, en tout cas, il inspire beaucoup de sympathie. Et s’il y a un sujet qu’on ne pouvait décemment écarter, c’est celui de la reformation quelque peu inespérée de Dokken, le groupe qui a fait sa gloire dans les années 80, quand bien même ce ne fut que pour une poignée de dates japonaises. Il a partagé avec nous son sentiment sur le sujet, y compris par rapport à sa relation à au chanteur Don Dokken, avec qui il n’a pas toujours été très tendre.

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News Express   

Don Dokken dévoile en vidéo ses talents de paysagiste


Le chanteur Don Dokken propose une vidéo via la chaîne YouTube du groupe DOKKEN où il expose et parle de ses talents de paysagiste. Voir la vidéo…



Interview   

George Lynch en pleine ferveur créative


Parmi les super-groupes de classic-rock que l’on a vu émerger ces derniers temps, en voilà un que l’on n’avait pas vraiment vu venir, et pour cause ses musiciens – le batteur Ray Luzier (Korn), le bassiste-chanteur Doug Pinnick (King’s X) et le guitariste George Lynch (Lynch Mob) – proviennent de backgrounds musicaux finalement très différents. Mais c’est aussi ça qui rend la musique de ce premier album d’autant plus appréciable, cet effet de surprise, dans un premier temps, et ce son finalement plutôt original. Pourtant comme s’évertue à nous l’expliquer George Lynch dans l’entretien qui suit, rien n’a été prémédité, tout a été spontané. Ils n’avaient de toute façon pas le temps de tergiverser avec leurs emplois du temps respectifs chargés : il fallait tout boucler en dix jours, alors ils ont été là où leur instinct leur dictait d’aller. Au final le plaisir est palpable, dans la musique mais aussi dans les paroles de Lynch lorsqu’il nous raconte cette aventure.

En marge de cela, impossible de ne pas évoquer les autres groupes du guitariste, notamment Lynch Mob, dont on ne comprenait plus trop qui en formait les rangs, et les innombrables projets qu’il a récemment multiplié et dont il nous parle de lui-même. Impossible non plus de ne pas revenir sur Dokken et sa relation avec le chanteur Don Dokken, au sujet duquel il ne mâche pas ses mots et dont il nous parle avec une énorme franchisse, lui renvoyant à lui et son ego la responsabilité des récents échecs de reformation du groupe. Un long et riche entretien à lire ci-dessous.

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Interviews   

George Lynch in the midst of creative fervour


There’s a plethora of classic rock supergroups surfacing lately, but no one really expected KXM, considering the highly different musical backgrounds the musicians who make it up (namely Korn’s drummer Ray Luzier, King’s X’s bassist/vocalist Doug Pinnick and Lynch Mob’s guitarist George Lynch) come from. But the element of surprise and the rather original sound are precisely what makes this first album so pleasant. And yet, as George Lynch keeps telling us in the following interview, everything was spontaneous, and not at all premeditated. What with their busy schedules, it’s not like the members of the band had time to dither, anyway: everything had to be done in ten days, so they took the direction their instinct was telling them to go. In the end, the pleasure everyone got out of this little dalliance is obvious, in the music as well as in Lynch’s words.

Outside of KXM, it was impossible not to talk about the guitarist’s multiple projects, especially Lynch Mob, whose line-up was becoming a little hazy. We also couldn’t fail to mention Lynch’s relationship with Don Dokken, regarding whom he doesn’t mince his words. With great honesty, he attributes the band’s recent failed reformations to the vocalist and his ego. This long and fascination interview is to be read below.

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Metalanalysis   

Dokken see their future in their youth


Usually, one can never hide one’s age for long. Especially when one has a certain past and finds it difficult to come to terms with it. Nowadays, the rule seems to be the following: the bigger and more unsightly it is, the more you have to hide it (don’t make me write down the few exceptions you’re all thinking about). Silly, but that’s the way it is – and the number of years on the clock is no exception. You can always try to dress like a younger person or have your entire body remodeled, in the end, it’s nothing but packaging and lies. Tricks and artifices will never look natural. And even if they could, you need only open your mouth – not to have the person opposite smell your breath, even if that can be a clue – to betray exactly how far your past is stretching behind you. For age is also, for a big part, a thing of the mind.

In short, as I was saying, one can’t hide one’s age for long. That piece of wisdom could also be used to describe Dokken’s latest album, Broken Bones. The moment of truth happens after three minutes and forty-two seconds, plus about ten seconds, the time it takes to discover the booklet, take the record out of its case, put it on the turntable and press Play (speaking of age, these few words have just betrayed mine). After all, only old people spend their time complaining of fragile bones (“Broken Bones”), failing sight (“Blind”), stinging eyes (“Burning Tears”), incontinence problems (“Waterfall”) and rheumatism.

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Metalanalyse   

Dokken voit son avenir dans sa jeunesse


Généralement, on ne cache jamais bien longtemps son âge. Surtout ceux qui ont déjà un certain vécu derrière eux et qui, en particulier, l’assument difficilement. La règle aujourd’hui veut que plus c’est gros et plus l’impression que c’est disgracieux est forte (je ne dirai pas tout haut les contres-exemples auxquels vous pensez tout bas), plus il faut le dissimuler. C’est idiot mais c’est ainsi. Le nombre d’années au compteur ne fait pas exception. Et on a beau s’habiller « jeune » ou se refaire la plastique, tout ceci n’est que de l’emballage ou quelques rides tirées (et plus si affinités). L’artifice parvient difficilement à créer l’illusion du naturel. Et quand bien même, il suffit d’ouvrir la bouche – non pas pour sentir l’haleine, même si cela peut être un indice – pour sonder les profondeurs du vécu. Car l’âge, ça se passe aussi, en grande partie, dans le caillou.

Bref, généralement, on ne cache jamais bien longtemps son âge. Voilà qui caractérise bien le nouvel album de Dokken, intitulé Broken Bones. A vrai dire, pour celui-ci, le moment de vérité arrive après trois minutes quarante trois et quelques autre secondes au préalable, le temps de découvrir la pochette, sortir le disque de son boitier, le poser sur la platine et appuyer sur le bouton Play – voyez-vous, rien qu’avec cette phrase je viens moi-même de trahir ma tranche d’âge. Et, qui plus est, il n’y a bien que les vieux qui passent leur temps à se plaindre d’os fragiles (« Broken Bones »), de vue qui baisse (« Blind ») ou d’yeux qui picotent (« Burning Tears »), de problèmes d’incontinence (« Waterfall ») et autres rhumatismes.

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