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Vide(o)rdure   

Roots, Scooby Roots


J’ai dû arrêter de regarder Scooby-Doo le jour où j’ai compris que c’était toujours le promoteur immobilier véreux, le politicard corrompu ou le scientifique qui cherche à éloigner les curieux de ses recherches qui a fait le coup. Et quand ce n’était pas eux, c’était au moins un personnage que tout accuse, surtout quand c’est Véra (Velma en V.O.) qui aligne des indices qu’elle seule a vu et qu’on s’est bien passé de montrer aux spectateurs. Donc, j’ai dû m’éloigner de cette série en même temps que de Columbo quand j’ai découvert qu’il y avait des séries policières où on ne connaissait pas le coupable avant même le générique et d’autres séries où, quand un fantôme est derrière tout ça, il y a vraiment un fantôme qui s’en prend à des personnages qui ne sont pas forcément un jeune boulimique qui a dû tomber dans un plan de cannabis quand il était petit et son chien peureux.

Et puis, de temps en temps, au petit déjeuner, on se laisse aller à un instant de régression et on regarde un épisode. Et on tombe parfois même sur une histoire impliquant un groupe de goth-rock féminin (goth parce qu’elles revêtent des robes rouges ou noires à cols hauts et du rouge à lèvre sombre) ou carrément Kiss qui joue à un concert d’Halloween dans un petit patelin et n’oublie pas de demander son cachet à la fin de l’épisode alors qu’on ne les a entendu jouer qu’un morceau… On tombe à peine dans la caricature.

Il faut bien avouer que ce n’est pas non plus pour l’habillage musical de cette série qu’on pourrait vouloir la regarder, étant passée, au fil des époques, d’une musique surf rock dans les années 70 à un skate-punk de supermarché ces dernières années. Ce n’est donc pas là qu’on allait chercher le chanteur de Sepultura…

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Nouvelles Du Front   

Sepultura change de batteur mais les fûts sont bien gardés


Après cinq ans de service en tant que cogneur des chefs de fil du metal brésilien Sepultura, Jean Dolabella quitte le groupe pour, apprenons-nous sur le site officiel du combo, « se concentrer sur des projets personnels ». Mais Sepultura n’aura pas laissé longtemps le siège vide puisqu’il annonce déjà son remplaçant en la personne d’Eloy Casagrande, originaire de São Paulo, et que vous pouvez voir sur la photo ci-contre, à droite du reste de la bande.

Alors, c’est vrai, sur le moment, quand on voit ce portrait de groupe, on dirait que l’un de ces grands gaillards a fait venir son petit-frère. Mais comme c’est vilain-pas-beau de juger les gens au premier coup d’œil, ne nous amusons pas du fait qu’il est particulièrement jeune. Car, pour être plus précis, Eloy a seulement vingt ans – on peut dire qu’à l’époque où Sepultura enregistrait ses premières démos, le p’tit gars n’était même pas un projet dans les gonades à Papa – et on aurait tort de croire que la bande à Andreas Kisser à dégoter un bleu pour le caser sur l’ancien tabouret d’Igor Cavalera…

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Concours   

Concours Sepultura : gagne la baguette collector du batteur Jean Dolabella !


Le festival de la Foire Aux Vins de Colmar (Parc Des Expositions) n’est pas encore terminé et notre live report sera en ligne dans quelques jours mais nous souhaitions tout de même évoquer rapidement cet événement aujourd’hui car nous avons récupéré la baguette de Jean Dolabella, le batteur de Sepultura, lors de la Hard Rock Session du dimanche 7 août ! En effet, à la fin du concert Jean a jeté sa baguette au public et votre serviteur s’est rué sur l’objet en pensant à vous… et pour cela je mérite donc votre plus grand respect ! Pour participer à ce concours, il vous suffit simplement de répondre juste à la question suivante :

« A quelle date exacte se termine la Foire aux Vins de Colmar 2011 ? »

Envoyez-nous dès maintenant votre réponse à concours@radiometal.fr (Objet : Sepultura). Un seul mail par personne est possible. N’oubliez pas de préciser votre mail, nom, prénom et adresse postale sinon votre participation ne sera pas prise en compte car nous sommes méchants.

Rappel : Nos fidèles partenaires vous offrent encore plus de goodies si vous adhérez à Radio Metal.



Interviews   

Sepultura: Andreas Kisser respects the past, lives in the present and turns towards the future


If there’s something worth remembering in the following interview, it’s that Andreas Kisser, Sepultura’s leader and guitar player, is firmly anchored in the present, while being resolutely turned towards the future. He underlines that philosophy several times: “The most important thing is the present”, and “We’re working on Sepultura’s future, not on the past”, even if “we respect our past”. There are many people who would like to impose his past and that of his band on his shoulders: fans, journalists, and of course, Max Cavalera, his former bandmate, who made a myriad statements last year regarding a more that hypothetical reformation of the band in its original line-up.

As a result, Sepultura assert their position, not only with press statements and a video, but also with an album, Kairos. As Kisser confirms himself, the concept – a concept revolving around time, which is relative and littered with events that build the future, ours as well as the band’s – is directly influenced by the 25 years he spent in the Brazilian band. The music itself is efficient and full of good riffs. It’s no surprise the coach refuses to modify the team. He has every reason to be proud of said team, which has decided to remain in the field and go always forward.

True, Sepultura did reach a remarkable artistic summit once. But this is no reason to be blinded by the past and to refuse to see what good things the band can still offer nowadays.

But Andres Kisser will explain that better.

Click here to read the interview…



Interview   

Sepultura : Andreas Kisser respecte le passé, vit le moment présent et se tourne vers l’avenir


S’il y a bien une chose qui ressort de l’entretien qui suit, c’est qu’Andreas Kisser, le guitariste et meneur de Sepultura, se tient bien ancré dans le présent tout en étant résolument et fermement tourné vers l’avenir. Il insiste à plusieurs reprises : « la chose la plus importante, c’est le présent » et « on travaille sur le futur de Sepultura, pas sur son passé » même si « on respecte notre passé. » Il est clair que nombreux sont ceux qui veulent lui imposer le poids de son passé et de celui de son groupe : les fans, les journalistes et, bien entendu, Max Cavalera, son ancien compagnon de jeu, avec le flot de déclarations que ce dernier a déversé l’année dernière au sujet de la plus qu’hypothétique reformation du groupe avec son line-up d’origine.

Résultat, Sepultura affirme sa position, pas uniquement avec des déclarations ou une vidéo mais bel et bien avec un album : Kairos. Tout d’abord le concept, directement influencé, comme Kisser le confirme, par les 25 années de carrière qu’il a passées au sein du groupe brésilien. Un concept sur le temps, tout relatif et jonché d’événements qui construisent l’avenir, notre avenir, celui du groupe. Puis la musique : efficace et plein de bons riffs. Il n’est pas étonnant que le leader refuse de changer son équipe. Une équipe dont il est fier et qui, elle, a choisi de rester sur le terrain de jeu et veut aller de l’avant.

Sepultura, il fut un temps, a atteint un sommet artistique remarquable, c’est indéniable, mais ce n’est pas une raison pour refuser de voir, aveuglé par le passé, ce que le groupe a de bon à proposer aujourd’hui.

Laissons maintenant la parole à Andreas Kisser.

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