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Interview   

Anathema : les échos du passé


Anathema 2014

Après une série de quatre dates au mois de mars où le groupe s’est produit dans les plus majestueuses cathédrales du Royaume-Uni – Winchester, Liverpool, Exeter et Leeds -, Anathema enchaîne presque immédiatement avec la tournée baptisée Resonance, dont un passage le 13 avril au Trianon de Paris. Une tournée elle aussi très spéciale, puisque le groupe anglais célébrera sa carrière en bonne et due forme avec un show de trois heures, en trois parties, parcourant chaque pan de son histoire avec en invité Duncan Patterson, l’ancien bassiste et compositeur de parmi les plus grands classiques du groupe, et Darren White, le premier chanteur de la formation.

Voilà le prétexte idéal pour nous-même de parcourir l’histoire d’Anathema, ce que nous avons fait avec le frontman – qui n’a pas toujours apprécié de l’être – Vincent Cavanagh. Album par album nous égrainons ensemble le passé du combo, des prémisses de ce groupe à l’évolution atypique et de son premier album Serenades, alors qu’ils jouaient ce qu’on appellera plus tard du doom death metal, jusqu’au rock alternatif teinté d’électronique, délicat et émotionnellement puissant du tout récent Distant Satellites. Vincent Cavanagh nous livre ainsi le contexte dans lequel ces albums ont été réalisés, son sentiment, ses confessions, des anecdotes, etc. Un long et passionnant échange que nous vous proposons de découvrir ci-après.

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Metalanalyse   

Weather Systems d’Anathema : la polarité de la vie


Beaucoup de films, de séries télévisées, de romans ou plus généralement d’œuvres ne capturent qu’un seul aspect de la vie ou de la personnalité d’un être humain. Une comédie est uniquement drôle, un thriller est intégralement sérieux et ne distille que des atmosphères et décors grisonnants. Le méchant du film n’est que méchant, le héros est toujours valeureux et jamais ridicule, le dépressif ne fait jamais autre chose que déprimer. Comme si on ne peignait qu’en utilisant que des couleurs vives, sans nuances. Cela peut être un choix artistique conscient, un angle d’attaque consistant à ne présenter qu’une facette ou même à l’exagérer pour faire passer un message. Mais il n’est pas rare que cette vision réductrice ne soit pas volontaire.

Or, la vie n’est jamais intégralement blanche ou noire. Toute épanouie qu’une personne puisse être, elle n’est jamais dans un état permanent de bonheur. Tout comme quelqu’un traversant un moment difficile n’est pas au trente-sixième dessous à chaque instant de la journée. Dans le cas contraire, la Terre se dépeuplerait bien plus vite.

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Interview   

Anathema : le contraste du bonheur


Depuis deux ans, Anathema se sent mieux, à tous les niveaux : personnels, professionnels, musicaux. Interrogé en 2010 à l’époque de la sortie de We’re Here Because We’re Here, Danny Cavanagh nous disait : « Je suis arrivé à une meilleure période de ma vie ; ma musique et mon groupe sont donc arrivés à une meilleure période émotionnellement ». Et les propos de Vincent Cavanagh, dans la présente interview, réalisée à l’aube de la sortie du nouvel album du groupe, Weather Systems, abondent dans ce sens. Anathema n’a jamais été aussi fier de ses réalisations que depuis ces deux dernières années.

Un enthousiasme perceptible dans l’évolution musicale des Anglais. Non pas que leurs disques soient particulièrement exubérants ou festifs, ils véhiculent une sensation d’apaisement. Ou comment trouver le bonheur en appréhendant chaque expérience de la vie, y compris les plus mauvaises, avec sérénité. D’aucuns reprochent au groupe de ne plus écrire autant d’hymnes à la tristesse que par le passé (« Anathema, c’était mieux quand ils allaient pas bien »). We’re Here Because We’re Here et Weather Systems, que l’on aime ou pas, vont beaucoup plus loin, embrassant et contemplant la vie dans tous ses contrastes, d’où la métaphore climatique utilisée sur ce dernier disque.

Un sentiment d’accomplissement qui n’empêche pas le groupe de rester humble, de n’imposer aucune interprétation, pas même la leur, à l’auditeur. Ce qui compte, c’est le partage d’une sensation : « C’est à l’auditeur de décider ce que nous faisons, […] quelqu’un à l’autre bout du monde peut écouter cette musique et y trouver une résonance avec sa propre vie, parce que les expériences que nous évoquons sont universelles ». Vincent considère par ailleurs être « commandé » par la musique et non pas aux commandes de sa musique.

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