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News Express   

Fred Durst (LIMP BIZKIT) interdit de fouler le sol ukrainien pour cinq ans


Fred Durst, le chanteur de LIMP BIZKIT, a été interdit de fouler le sol ukrainien pour cinq ans rapporte la presse du pays. Le frontman avait évoqué en octobre dernier être intéressé par acheter une maison en Crimée, péninsule située dans une région annexée par la Russie en 2014. En savoir plus…



Vide(o)rdure   

Oussaminator contre les zombies à Washington : la basse de la mort


Oussama Ben Laden, Fred Durst, James Brown, Michael Jackson, Prince, David Lee Roth, sans oublier Umbrella Corps et sa horde de zombies… Quand Nick Schendzielos, bassiste de Job for A Cowboy mais aussi de Cephalic Carnage, fête, à sa manière, un joyeux Thanksgiving (parce que pour Halloween, c’est trop tard), il est évident que le musicien sait y faire en dressant un casting qui en jette pour les besoins de sa nouvelle vidéo. Or, un casting, ça ne fait pas tout et ça se suffit rarement à lui-même ! Pour viser le haut du panier des blockbusters à la sauce ricaine il faut de l’action, un vilain méchant vraiment très vilain, une musique qui claque et une fin heureuse saupoudré (noyée ?) d’héroïsme Made in Le Pays de l’Oncle Sam !

Ainsi, quand Oussama – qui n’est pas mort, parce que, vous ne le saviez pas, c’est un cyborg venu du futur – déambule en toute liberté dans les rues de Whashington D.C, une basse à la main, distillant quelques plans vertigineux et groovy à souhait à faire danser les morts, autant dire que sur le papier, le scénario fait déjà salement saliver d’envie ! De plus, soutenu par des zombies voraces, la fusion T-Ben-Laden-1000, malgré son air un peu béat, semble bien partie pour voler le haut de l’affiche aux plus grands méchants de l’histoire du cinéma, de l’encasqué sous respirateur artificiel des Star Wars au chasseur dans Bambi dont le coup de fusil résonne encore à travers nos souvenirs d’enfant. Oui, ça fait froid dans le dos. Et que viennent faire là-dedans Fred Durst, James Brown, Michael Jackson, Prince et David Lee Roth ?

C’est à voir dans la suite.



Interviews   

Black Light Burns reveals the man behind the Limp Bizkit monster


Black Light Burns is Wes Borland’s breath of fresh air, away from all the equivocation, conflicts and torments caused by Limp Bizkit’s heavy exposure. It’s an opportunity to be an artist in his own right, and to practice the many arts he masters, from singing to artwork, costume and stage-setting-making, and from keyboards to, obviously, guitar.

Borland’s playing is experimental and unconventional; it has allowed Limp Bizkit to enjoy killer riffs, aerial ambiences and psychedelic textures. Black Light Burns is a different deal entirely: The Moment You Realize You’re Going To Fall, released at the end of last year, is an industrial record that sees Wes Borland experimenting in a Nine Inch Nails-ish universe served with a punk dressing.

Wes Borland was in Paris on the occasion of the band’s European tour for this album. It was a good opportunity to talk to him about the record, rather different from Black Light Burns’ first effort, about his artistic vision as a whole, but also about Limp Bizkit’s eagerly anticipated new album and his relations with three of the main people behind this release no one believed in anymore: producer Ross Robinson, long-time-no-see DJ Lethal, and of course he who generally causes scandal, Fred Durst.

Read the interview.



Interview   

Black Light Burns dévoile l’homme derrière le monstre de Limp Bizkit


Black Light Burns est la bouffée d’air frais de Wes Borland, loin des tergiversations, conflits et autres tourments dus à la forte médiatisation de Limp Bizkit. C’est finalement son opportunité d’être un artiste à part entière et de s’exercer à la pléiade d’arts qu’il maîtrise, du chant à la création d’artworks et de costumes ou peintures de scène, en passant par le clavier, et évidemment ses pérégrinations guitaristiques.

Le style de jeu de Borland est expérimental et non-conventionnel ; il a permis à Limp Bizkit de bénéficier à la fois de riffs destructeurs, d’ambiances aériennes et de textures psychédéliques. La donne est différente dans Black Light Burns : The Moment You Realize You’re Going To Fall, sorti à la fin de l’année dernière est un brûlot industriel où Wes Borland expérimente dans un univers proche de Nine Inch Nails revisité à la sauce Punk.

Wes Borland passait par Paris à l’occasion de la tournée européenne du groupe pour défendre cet opus. Il était donc temps de parler avec lui de cet album plutôt différent du premier opus de Black Light Burns, de sa vision d’artiste en général, mais également du très attendu nouvel album de Limp Bizkit et de ses relations avec trois des acteurs principaux d’un opus auquel on ne croyait plus : le producteur Ross Robinson, le revenant DJ Lethal et bien sûr celui par qui le scandale arrive généralement, Fred Durst.

Lire l’interview.



Nouvelles Du Front   

L’Europe : un marché et un public plus fidèles pour Limp Bizkit


C’est un Fred Durst sans aucune illusion qui s’est exprimé auprès de Kerrang! à propos du succès de son groupe Limp Bizkit. Voilà six ans que le groupe n’a pas fait de tournée dans son pays d’origine, les États-Unis. Il apparaît que ce pays n’est plus un marché prometteur pour Limp Bizkit, comme en témoigne cette déclaration du chanteur :

« Nous ne jouons pas à domicile. Nous boycottons les États-Unis depuis des années. Je ne sais pas, j’ai juste envie de fonctionner comme ça. Nous avons fait quelques concerts dans des radios en 2010 pour un ami et c’est tout. Nous n’avons pas tourné à proprement parler aux Etats-Unis depuis 2006. La raison ? Nous ne savons pas ce qu’il se passe aux États-Unis. Les États-Unis, ce ne sont que les nouveaux trucs accrocheurs du moment, et ça change tout le temps. Les États-Unis fonctionnent selon les ventes de disques. C’est le berceau des corporations. Nous ne sommes que Limp Bizkit, nous ne savons pas faire autre chose. En 2000, il y avait 35 millions de personnes qui nous suivaient. Douze ans plus tard, beaucoup ont tourné la page. Nous avons été au sommet d’une vague et maintenant c’est fini. »

Une déclaration qui fait suite à une interview en novembre 2011 dans Poolside With Dean Delray où il disait que l’industrie de la musique américaine était en attente de hits et que ce n’était pas le cas de l’Europe et que Limp Bizkit ne voulait pas se forcer à écrire un hit si cela ne correspondait pas à l’inspiration du moment, qu’ils allaient se contenter d’attendre que, par chance, les attentes américaines soient à nouveau calquées sur le feeling du groupe.

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Nouvelles Du Front   

Limp Bizkit : ce 1er avril qui n’a pas fait rire DJ Lethal


Le 1er avril dernier le groupe publiait un communiqué annonçant l’éviction de deux de ses membres : le batteur John Otto et DJ Lethal. Au départ, étant donné la date de l’annonce, on a pensé à une blague, puis finalement non ! Le groupe semblait clair et ferme sur ses positions et Lethal avait d’ailleurs immédiatement apporté des nuances sur certains points évoqués dans le communiqué de ses compères via son compte Twitter, considérant que ce renvoi était injuste, prouvant bien que tout ça était à prendre au sérieux. Cependant, rien ne semblait être définitif et sans retour en arrière possible car le groupe, ou plus précisément Fred Durst, avouait dans ledit communiqué : « Je ne leur souhaite rien d’autre que le meilleur et la porte sera toujours ouverte et favorable à de nouveaux départs, le plus important étant leur retour dans Limp Bizkit. »

Tout semblait avoir été fait avec réflexion, préalablement pensé, éloignant toute prise au dépourvu pour les deux membres écartés (accusés de dépendances diverses et variées). Mais, étrangement, sur la scène du Sonisphere espagnol, le 25 mai dernier, ou encore celle du Rock In Rio de Lisbonne, le lendemain, John Otto avait retrouvé ses compagnons à l’inverse d’un Lethal bel est bien absent.

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Vide(o)rdure   

Fred Durst (Limp Bizkit) vient de gagner un point sur l’échelle du cool


Oui, toi, Fred, tu viens de marquer un point. Tu ne croyais pas que, à part Doc, quelqu’un sur ce site allait pouvoir dire, un jour, quelque chose de sympa te concernant ? Eh bien, oui, ça a fini par arriver. Mais c’est peut-être au terme d’un long sevrage que nous pouvons nous permettre cela ; peut-être une faiblesse après avoir passé plus de six mois sans accorder un article complet à toi ou ton groupe qui, rappelons-le – ou apprenons-le à nos plus récents lecteurs qui ne sont pas au courant de cette vieille lutte intestine – n’a toujours pas su trouver une place dans la playlist de Radio Metal et dans le cœur de notre directeur des programmes qui a pourtant bien essayé, un jour lui aussi, de vous trouver un intérêt.

Mais, bon, relativisons un tantinet, remettons bien les choses dans leur contexte. Comment as-tu marqué ce point ? Pas par ta seule œuvre ni celle de ton groupe. Trop de (jeunes) gens pensent encore que vous avez écrit « Behind Blue Eyes » et c’est intolérable ! En fait, on pourrait même dire que ce « point cool » vient d’ailleurs, d’un groupe qui a tellement de « cool » en lui qu’il a simplement pu déteindre sur toi. Et ce groupe, c’est Steel Panther.

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Nouvelles Du Front   

Courtney Love (Hole) ne veut pas jouer avant Limp Bizkit


Courtney Love est-elle une star ou cherche-t-elle à se prendre pour ? Le fait est que l’ex-compagne de Kurt Cobain (Nirvana) a refusé de jouer lors du prochain Soundwave Festival (Australie) qui se tiendra en février/mars 2012 car Hole, le groupe de Courtney Love, aurait dû partager l’affiche avec Limp Bizkit et surtout, et c’est ici que se situe le cœur de cette affaire, Hole aurait dû se produire AVANT Limp Bizkit.

Et quand on s’appelle Courtney Love et qu’on a un gros ego cette situation est forcément mal vécue. D’autant plus que les relations entre la chanteuse et Fred Durst, le frontman de Limp Bizkit, ont toujours été houleuses. Le deuxième n’ayant pas forcément apprécié que la première affirme à tort et à travers que « Limp Bizkit et son rap/rock metal étaient responsables des pires années de l’histoire du rock ».

« Qu’est-ce qui t’a laissé penser qu’on pouvait jouer avant Limp Bizkit ? Ne le prends pas mal, mais c’est débile comme raisonnement », a affirmé sur Twitter Courtney Love à l’attention de l’organisateur de l’événement, A.J. Maddah. Ce dernier a pour sa part confirmé via le réseau social que Limp Bizkit avait été l’excuse donnée par les agents de Courtney Love pour annuler cette tournée en Australie. « Comme si on allait lui demander la permission à chaque fois que l’on booke un groupe » regrette d’ailleurs un A.J. Maddah visiblement amer.

Difficile d’être programmateur d’un festival n’est-ce pas ?



Blow Up Your Video   

Limp Bizkit : moins huit points pour une pochette hideuse, moins huit points pour un clip affligeant, moins huit points pour un album grotesque, plus quatre points pour le mérite d’exister


Vous savez, à Radio Metal, il y a UN sujet de discorde. Ce ne sont pas les poubelles qui traînent, ni même le lavabo en permanence rempli de vaisselle sale. Ce n’est pas non plus le tupperware tapissé de moisissure verdâtre et dans lequel Metal’O Phil, notre Darwin en herbe, espère bien refaire le cycle de la vie et voir une nouvelle forme d’intelligence s’y développer. Ce pourrait être les débats pour savoir « qui sera l’heureux pervers qui aura le droit d’ouvrir à la voisine lorsqu’elle viendra chercher le colis que le facteur a déposé », mais non.

Ici on se met sur la gueule pour une raison : Limp Bizkit. Rien que pour cette propension à pousser les gens les uns contre les autres, ce groupe devrait faire l’objet d’un suivi par la DGSE. Car, si un jour Radio Metal venait à disparaître, probablement que Fred Durst et sa bande en seraient la cause.

Certains ne voient en ce groupe qu’un néant intersidéral, si ce n’est la baffe compulsive et irréfléchie qui les démange en apercevant son frontman, et puis d’autres… D’autres y voient un peu plus, voire une certaine forme primaire de talent. Un talent – non je ne le répéterai pas une troisième fois – que ceux-ci estiment même digne d’être défendu.

J’avoue être perplexe devant la passion de certains membres de notre équipe vis-à-vis du groupe floridien, devant leur acharnement pour me faire céder, en tant que responsable des programmes de cette radio, dans mon simili-boycott. J’avoue m’être dit « et si c’était moi qui déconnait ? Et si je ne voyais/entendais pas ce que les autres voient/entendent ? » Car même si je crois fermement en ce que je ressens – autant le dégoût que l’extase – je n’en accorde pas moins le bénéfice du doute à ceux qui ne ressentent pas comme moi, mais qui ressentent tout de même quelque chose de fort.

Puis est arrivé ça…



Nouvelles Du Front   

Limp Bizkit ou l’art de la double gourmandise


On a déjà pu écouter certains titres de Gold Cobra, le prochain album de Limp Bizkit, dont les très bons « Why Try » et « Walking Away » que le public français avait pu savourer l’année dernière lors du passage de la bande à Fred Durst. Gold Cobra est sans cesse repoussé depuis de longs mois maintenant. Il y a quelques jours nous apprenions d’ailleurs que ce futur-éventuel-hypothétique album sortirait vraisemblablement dans le cadre d’un double disque !

En tout cas le groupe travaille actuellement sur deux opus, c’est ce qu’a affirmé Fred Durst sur son compte Twitter.

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