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Interview   

Redemption : il était une fois la vie…


Certes Redemption a perdu, avec le départ de Ray Alder, un chanteur de standing. Mais à côté des épreuves déjà traversées par le groupe – le leader Nick Van Dyk victime d’un virulent cancer en 2009 ou le guitariste soliste Bernie Versailles se remettant encore d’un anévrisme -, ce contretemps fait presque figure de non-événement. D’autant que le groupe a brillamment réussi à retomber sur ses pattes en intégrant dans ses rangs ni plus ni moins que Tom Englund, frontman d’Evergrey, à la voix chaude et chargée en émotion.

Car il faut dire que, si Redemption galvanise par ses riffs et éblouit par sa technique sur son septième album, intitulé Long Night’s Journey Into Day, pour eux c’est avant tout l’émotion qui prime, ainsi que la pertinence avec des thèmes universels sur la condition humaine. Nous avons joint par téléphone Nick Van Dyk – guitariste mais aussi principal compositeur et parolier du groupe – pour qu’il nous parle de tout ceci, en particulier de son rapport à la vie comme à la musique.

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Interview   

Evergrey pour calmer la tempête


Tom S. Englund - EvergreyAvez-vous déjà assisté à un concert d’Evergrey ? Vous n’y ressentirez certainement pas la même atmosphère qu’à un concert d’AC/DC, toutes considérations quant au style ou à la dimension médiatique du spectacle mises à part. Lors d’un concert d’Evergrey, c’est un dialogue qui s’instaure entre le groupe et le public. Pas forcément par la conversation, ni même par les regards. La musique et les textes, qui ne font qu’un, déclenchent ce petit quelque chose qui nous fait comprendre ce que ces hommes ont vécu ou ressenti et qui nous fait nous sentir proches d’eux. Et ce, sans que le groupe ne fasse preuve d’une familiarité extrême avec le public et sans briser la distance entre l’artiste et celui qui l’écoute. Il n’y a que respect mutuel et compréhension.

S’il fallait isoler un seul moteur émotionnel dans l’oeuvre d’Evergrey et plus précisément de son chanteur Tom Englund, ce serait l’empathie. Car ce projet n’est pas un simple exutoire pour lui. La sincérité de ses textes n’a d’égale que sa volonté de partager et d’aider ceux qui l’écoutent à traverser des moments difficiles. C’est donc bien d’empathie dont il fait preuve lorsqu’il écrit et c’est ce que l’on ressent également en tant qu’auditeur vis à vis d’Englund lorsque l’on fait face à la mélancolie, la colère et la tristesse qu’il exprime avec ses textes mais aussi via sa musique.

Le groupe fête son vingtième anniversaire cette année. A l’occasion de la sortie imminente du nouvel album The Storm Within, toujours aussi mélancolique mais un peu moins explosif que par le passé, c’est surtout de ce rapport à l’auditeur et à l’émotion que nous avons parlé avec le frontman.

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Interviews   

There’s hope left for Evergrey


« We’re in a happy mood! », vocalist/guitarist/leader Tom S. Englund and bassist Johan Niemann of Evergrey tell us before the following interview. We shudder to think what it must be like when they’re feeling gloomy! Who the hell uses words like “illness”, “stress” and “internal struggle”, or says they’ve lost “all hope or will and all inspiration to do anything, except sitting in a sofa” and that their “mental health [is] really on the verge of breaking”, when they’re feeling good? There’s not much happiness to be found in their description of Everygrey’s body of work in general, and in the latest album, Hymns For The Broken, in particular.

But it would be unfair to these two likeable musicians to remember only the gloomy aspects of this interview. After all, they also talked about their reunion with drummer Jonas Ekdahl and guitarist Henrik Danhage, the hope said reunion aroused, the band’s new-found strength, and the experience of shooting a video from the top of a structure several hundred meters high when you’re afraid of heights – not to mention the review of a Sting concert that will probably spark off some debate.

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Interview   

Evergrey retrouve l’espoir


« Nous sommes d’humeur joyeuse ! » nous disent Tom S. Englund et Johan Niemann, respectivement chanteur-guitariste-leader et bassiste d’Evergrey, avant de débuter notre entretien qui suit. Alors qu’est-ce que cela doit être lorsqu’ils sont d’humeur morose ! A parler de « maladie », de « stress », de « lutte intérieure », de perte d’« espoir ou de volonté et d’inspiration pour faire quoi que ce soit, excepté rester assis dans un canapé », de « santé mentale au bord de la rupture »… On ne peut pas dire que la joie soit dans ces mots qui décrivent le contenu introspectif de l’oeuvre d’Evergrey et en particulier son nouvel album Hymns For The Broken.

Mais c’est un peu les charrier que de ne retenir que ça de notre échange et de leurs personnalités pleines de sympathie, notamment lorsqu’ils racontent les retrouvailles avec le batteur Jonas Ekdahl et le guitariste Henrik Danhage, l’espoir que celles-ci ont suscité, la force retrouvée du groupe et aussi l’expérience qu’a constitué le fait de tourner un clip vidéo du haut d’une structure de plusieurs centaines de mètres, en particulier lorsque l’on souffre de vertige… Sans compter l’expérience relatée d’un concert de Sting qui prêtera sans doute à débat.

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CR De Festival   

Sonisphere 2011 : compte-rendu de la journée du vendredi 8 juillet


La première édition du Sonisphere français vient de se tenir à Amnéville les 8 et 9 juillet. Un véritable événement car pour la première fois de l’Histoire le Big 4 représenté par Metallica, Megadeth, Slayer et Anthrax se produisait en France. Mais durant deux jours ce sont bel et bien vingt artistes (Slipknot, Airbourne, Dream Theater, Gojira, Mastodon, Papa Roach, Loudblast et beaucoup d’autres) qui ont arpenté les planches des scènes Saturn et Apollo. Après des reportages aux Greenfield, Hellfest et Main Square, voici le quatrième volet de nos aventures estivales avec la première journée du Sonisphere qui a eu lieu le vendredi 8 juillet. NB : le live report de la journée de samedi est également disponible.

Arrivés sur les lieux aux alentours de midi, nous visitons le site peu avant l’ouverture du site aux festivaliers. Tandis que l’organisation s’active pour finaliser les derniers préparatifs, nous profitons du calme avant la tempête et découvrons les scènes, montées sur un terrain en béton légèrement en pente.

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Interviews   

Evergrey has recovered again


At the end of this interview you will know everything about the crisis that Evergrey went through and above all Tom Englund (vocals/ guitar) and Rikard Zander ( keyboards/ back vocals) who are the only survivors from a heartbreaking separation.

Actually we have spent most of the interview speaking with Tom about that episode which almost  cost the band its life. The leader proves to be particularly talkative concerning how the facts took place and honest regarding his feelings. He gladly shares with us some pieces of dialogues (« I felt that I wanted to prove myself to you ») and some of his thoughts (« Maybe we did do seven great albums and I should be happy with that ») he had at that time.

Glorious Collision, a punchy album, with a significant title, is a reaction both in its music and its lyrics to that difficult year 2010. An album which could be the soundtrack of those moments when we had to recover from a devastating collision.

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Interview   

Evergrey s’est relevé


A l’issue de cet entretien vous saurez tout, non pas sur le zizi (admirez la performance que d’avoir réussi à placer ce terme dans un tel contexte. On est un obsédé ou on ne l’est pas), mais sur la crise qu’a traversé Evergrey et plus particulièrement Tom Englund (chant/guitare) et Rikard Zander (claviers/chœurs), seuls rescapés d’une séparation déchirante.

Nous avons en effet passé la majeure partie de cet entretien avec Tom à évoquer cet épisode qui a failli coûter la vie au groupe. Le leader se montre particulièrement loquace quant au déroulement des faits et sincère quant à son ressenti. Il partage volontiers avec nous quelques dialogues (« J’avais le sentiment de vouloir te prouver de quoi j’étais capable ») et quelques pensées (« peut-être que nous avions fait sept albums géniaux et que je devrais m’en contenter ») qu’il a eus à l’époque.

Glorious Collision, album percutant, au titre évocateur est une réaction tant au niveau de la musique que des textes à cette difficile année 2010. Un disque qui pourrait être la bande son de ces moments que l’on a mis pour se relever après un choc dévastateur.

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    Mainstage 1 @ Hellfest - jour 3
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