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Interviews   

Devin Townsend : the wisdom of the fool


“Wise” is not the first word that comes to mind when talking about Devin Townsend. All of us would have gone for adjectives like “eccentric”, “off the trolley”, or even plain old “crazy”. And it would only be legitimate, since his music is undeniably eccentric, in more than one respect.

Being the humble guy that he is, Devin Townsend could tell you himself: he’s like everybody else, and like everybody else, he sometimes has weird ideas. But unlike most, he welcomes them fully. Being crazy and having a strong taste for eccentricity are two different things – and Devin describes his own eccentricity as simple honesty. The problem is not that his honesty is on the margins of society; rather, it reminds us of the “craziness” that we all harbor and have been taught to refrain, or, more generally, of certain truths that we refuse to see. In this respect, Devin Townsend is not crazy. Nor is he incoherent, or even on the fringe.

More than anything, he’s extremely wise. It shows everywhere in this interview, and in all the other. His wisdom is in his restraint, in his refusal to acknowledge other people’s opinion (without disregarding it), and in his decision to seize the day and forget that everything could come to an end one of these days. And even that wasn’t always the case, because wisdom happens when we take into account the inherent instability of the human race.

Read the interview.



Interview   

Devin Townsend : la sagesse du fou


« Sage » n’est pas le premier mot qui vient à l’esprit lorsqu’on parle de Devin Townsend. On aurait tous le réflexe d’utiliser des adjectifs tels que « excentrique », « déjanté », voire même fou. Et ce serait bien légitime, car excentrique, sa musique, à bien des égards, l’est incontestablement.

Humble comme il est, il pourrait vous le dire lui même : Devin Townsend est quelqu’un comme les autres, avec des idées parfois bizarres comme on en a tous, à l’exception près qu’il les assume pleinement. Il y a une différence entre être fou et avoir un goût prononcé pour l’excentricité. Une excentricité que Devin décrit comme étant simplement de l’honnêteté. Une honnêteté qui dérange non pas parce qu’elle est marginale mais peut-être bien parce qu’elle nous rappelle cette « folie » que nous avons tous en nous et que la société nous apprend à réfréner ou bien, de manière générale, certaines vérités que nous refusons d’admettre. A ce titre, Devin Townsend n’est ni fou, ni incohérent, ni en marge de la société.

Ce qu’il est par dessus tout, c’est extrêmement sage. Une sagesse qui s’exprime à chaque instant dans cette interview, comme dans les autres. La sagesse de la retenue, la sagesse d’ignorer – non sans la respecter – l’opinion d’autrui, ou encore la sagesse suprême de profiter du moment présent en sachant oublier que tout cela peut un jour s’arrêter ; même si, pour ce dernier point, par exemple, ça n’a pas toujours été le cas, car tout ceci se fait en prenant en compte la part de flou et d’instabilité inhérente au fait d’être humain.

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Metalanalyse   

Devin Townsend, indissociable de ses opposés


Devin Townsend est un touche-à-tout, un hyperactif et un musicien de talent. Un homme avant d’être un artiste mais, qui grâce à son statut d’artiste, arrive à transmettre à autrui ce qui fait l’essence même de l’Homme, à savoir : ses sentiments et émotions. Ainsi, chaque album de l’homme résulte d’un état d’esprit singulier, d’un besoin émotionnel particulier et c’est donc en toute logique que l’on peut aujourd’hui se demander quel vecteur émotionnel a conduit Townsend jusqu’à ce Epicloud ? Quel besoin, quel message doit-être véhiculé par ce nouvel opus ? Car, si Deconstruction apparaît comme une mise à l’épreuve introspective pour Townsend, Epicloud semble au contraire profiter – tout du moins en apparence – de la part de naïveté de son géniteur.

« Pour moi, mes chansons sont aussi parfaites que je puis les faire, mais si quelque chose est parfait, la personne qui l’a faite l’est aussi. C’est donc impossible, n’est-ce pas ?! » nous disait Devin en interview l’an passé. Puis, récemment sur son compte Twitter, suite à la finalisation d’Epicloud : «Epicloud est terminé et j’en suis très heureux. Il n’est pas parfait, mais il est aussi bon que possible du fait de mes capacités techniques». Un album qui, a priori, avant toute première écoute, respire déjà la sincérité.

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Vide(o)rdure   

Plus fort que les nains de jardin : Devin Townsend


Au milieu des années 1990, Devin Townsend a été lancé en étant le chanteur de Steve Vai, une expérience qui n’a pas duré, le Canadien ne pouvant, à ce poste, développer son univers propre. Récemment, le site The Quietus a demandé à Vai de citer ses treize albums préférés et, après Captain Beefheart, Matt Rescinoff et Queen, il place, vraisemblablement sans hésitation, l’album Alien (2005) de Strapping Young Lad, tout en ayant ces mots pour son ancien acolyte : « Je vais utiliser le mot en ‘G’ ici… Je pense que c’est un génie, vraiment, je le pense. Il est tellement passionné, tellement intense et – parfois – tellement tourmenté, mais il se rachète par la profonde, profonde beauté de tout ce qu’il fait. Je pense que dans le futur, quand les gens évolueront, s’ils se retournent et écoute vraiment les musiciens du passé, en arrivant au metal, il devrait être le numéro 1. Il y a des choses dans son œuvre vers lesquelles nul autre n’aurait eu les couilles de s’aventurer. »

Comme dans son jardin, à Vancouver, pour nous improviser une danse suant la conviction dans l’absence de conviction dans ce qu’il fait, pour cette vidéo « non-officielle » de « Lucky Animals », premier titre extrait d’Epicloud, son nouvel album « pop » (qui a surtout de pop le talent incontestable de rentrer dans la tête pour y rester). Décrire ce que vous allez voir serait vous gâcher le bonheur que va vous procurer cette vidéo.

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Nouvelles Du Front   

A quand le Devin Townsend effervescent en pharmacie ?


Inutile d’en refaire une couche sur l’intense rythme de création de Devin Townsend ces dernières années. Car le temps de s’en extasier ou d’en débattre, il est déjà sur autre chose. En l’occurrence, alors qu’à peine nous commençons à prendre du recul sur ce que représentaient Deconstruction et Ghost, Townsend s’apprête à sortir, le 24 septembre prochain (le 18 en Amérique du Nord), son nouvel album Epicloud.

Il vient d’en révéler la pochette (ci-contre) ainsi qu’un premier extrait de l’introduction de l’album, « Effervescent », en écoute ci-dessous. Un trailer contenant, comme d’habitude, la dose d’humour que l’on connaît à Devin Townsend.

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Nouvelles Du Front   

Devin Townsend va vite…


Très vite. Trop vite ! Alors qu’il sort tout juste de l’enregistrement de ses deux nouvelles perles que sont Ghost et Deconstruction, alors que ces deux œuvres ne sont même pas encore encore sur le marché, Hevy Devy a déjà l’air d’avoir replongé la tête dans le guidon.

Depuis longtemps, le mieux pour suivre le travail de ce guitare-hero de la Quatrième Dimension, c’est d’avoir en permanence un œil sur sa page Facebook. Comme beaucoup d’artistes, l’homme abonde de déclarations sur ce réseau social. Mais loin d’un Fred Durst qui nous raconte qu’il a joué au paintball avec son fils ou d’un Slash qui partage le fait qu’il se vautre devant des cartoons, nous y trouvons une part du processus créatif du bonhomme.

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