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News Express   

Le metal parmi les genres de musique les plus « intoxiqués » ?


Une étude récente a cherché à déterminer quels étaient les genres de musique où les gens sont les plus enclins à consommer de la drogue et de l’alcool. En savoir plus…



News Express   

Etude : Les musiciens trois fois plus susceptibles de souffrir de dépression que le grand public


Une étude révèle que ceux qui travaillent dans l’industrie de la musique sont plus sensibles aux problèmes de santé mentale. Une nouvelle étude a révélé que les musiciens sont trois fois plus susceptibles de souffrir de dépression que le grand public. En savoir plus…



News Express   

Science : Ecouter du metal régule la tristesse et engendre des émotions positives


D’après une étude menée par l’université du Queensland en Australie, l’écoute de musiques extrêmes – c’est-à-dire du metal, du punk et du hardcore – serait positif et participerait à traiter les formes de colère. Les résultats de cette étude réalisée auprès de 39 personnes âgées de 18 à 34 ans, et écoutant des musiques extrêmes régulièrement, a souligné que « la musique régulait la tristesse et engendrait des émotions positives ». En savoir plus…



Nouvelles Du Front   

« Live fast, love hard, die young »


C’est avec dans les oreilles ce morceau de Faron Young, sorti en 1955, âge d’or du rock’n’roll que nous venons vous parler aujourd’hui d’une étude surprenante. Mais en fait ce sont surtout les conclusions qui peuvent prêter à de longs débats au coin du feu, en famille, pendant les longues soirées d’hiver ou durant vos prochains barbecues ensoleillés…

Cette étude menée par Dianna Theadora Kenny de l’université de Sydney, qui fait suite à celle du Dr. Katrina McFerran, porte sur les causes de mort des musiciens en fonction des genres musicaux ainsi que l’espérance de vie de ces artistes. La première étude mettait en lumière le fait que les jeunes dépressifs écoutent de manière plus régulière, pour ne pas dire récurrente, du heavy metal. Des conclusions qui avaient été débattues, contestées et avaient forcément déchaînées les passions. La nouvelle étude, encore une fois australienne, conclue pour sa part que les musiciens de metal et de rap ont une espérance de vie plus courte que ceux des autres genres musicaux.

On en discute ensemble…



Nouvelles Du Front   

Réfléchir sur le Metal a-t-il un sens ?


Le Metal, nouveau champ académique ? Et pourquoi pas, après tout ? Compte tenu de la richesse de son contenu musical, des symboles utilisés qui en font la vitrine, de la diversité des sous-genres, de l’aspect international du mouvement par une représentation dans presque tous les pays du monde… Puis par l’analyse sociologique des rassemblements, des spécificités propres à chaque pays, de son industrie, de ses cibles, voire de son rôle politique ou religieux… Bref, dans le mouvement Metal, si on veut intellectualiser le sujet et réfléchir à ses diverses composantes, il y a de quoi faire.

C’est un peu ce qu’on fait Gérôme Guibert et Jedediah Sklower, respectivement sociologue, maître de conférence à la Sorbonne pour le premier, chargé de cours à l’université de Lille et également conférencier pour le second, dans un essai intitulé « Dancing With The Devil – Panorama des Metal Studies ». Qu’appelle-t-on les Metal Studies ? Tout simplement un champ académique consacré au Metal, branche particulière des Cultural Studies qui étudient les différents mouvements culturels. Le Metal est donc devenu champ d’étude. Oui, mais comment ? Quels ont été les premiers travaux sur le sujet ? Sur quels thèmes d’études sociologiques l’analyse du monde du Metal débouche-t-elle ? Qui sont les fans, finalement les sujets principaux de l’étude ? Et pour conclure, y a-t-il un réel intérêt à cette étude ? C’est pour répondre entre autres à toutes ces questions que les deux chercheurs se sont penchés sur le sujet et qu’il faut définitivement prendre un peu de temps pour s’intéresser également à la question.

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Nouvelles Du Front   

Passe ton diplôme de heavy metal d’abord !


Plaquer ses études et se consacrer uniquement au heavy metal, qui n’y a jamais pensé ? Nombreux sont ceux à avoir franchi le pas et tout envoyé gicler, pour la gloire et l’éternité, peu importe les conséquences. Malheureusement, nombreux également sont ceux à s’en être mordus les doigts, après s’être brisés contre les fracassantes réalités de la sphère saturée du music-business.

Mais grâce à Wotan et au New College Nottingham, tout ceci est désormais fini. En effet, via une formation spécialisée et labellisée heavy metal, il est désormais possible de concilier passion du gros riff et études, et ainsi d’envisager une intégration sereine sur le marché florissant du travail dans le monde du metal. Si si, et ce pour la modique somme de 5750£ (soit pas loin de 6800€) par an.

Alors, intéressé ?



Nouvelles Du Front   

N’allez pas en faire une dépression


« Le heavy metal a un impact négatif sur les jeunes ». Levez la main si vous avez l’impression d’avoir déjà entendu ça quelque part… Ouh, la belle forêt de bras levés ! Bien sûr, c’est l’un des trucs qu’on a tous entendu avec ses corollaires : « le metal rend violent », « c’est de la musique de sataniste », « ça te rend pas un peu abruti à la longue ? », « c’est des trucs de nazi, ton machin, là ! » sans oublier : « C’est parce que t’as des soucis dans ta vie que t’écoutes ce genre de musique ? Mais ça te déprime pas plus ? ».

Non, le metal ne rend pas dépressif. Et, quelles que soient les conclusions du Dr Katrina McFerran, chercheur en thérapie musicale (excusez-la d’avoir déjà l’air de savoir de quoi elle parle) à l’Université de Melbourne, rien n’indique ce que résume le titre de l’article du site de l’université australienne retranscrit en première phrase de notre article. L’étude du Dr McFerran ne démontre pas non plus ce que voudrait nous faire croire le site Blabbermouth (décidément, ceux-là, avec leurs titres, il faudrait qu’ils lèvent un peu le pied) qui, en relayant cette info, titre : « Une étude trouve que les fans de heavy metal sont plus sujets à la maladie mentale ». Le genre de titre immédiatement repris par d’autres sites d’informations qui, comme nous, usent énormément de cette « AFP du metal » qu’est Blabber.

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Nouvelles Du Front   

Artiste est un métier physique


C’est très sérieux : l’artiste qui se produit sur scène déploie autant d’énergie qu’un bûcheron ! Cette étude a été menée par des chercheurs finlandais membres de l’Institut de médecine du travail qui « se sont livrés à une série de tests médicaux pour mesurer l’impact du stress sur le corps des membres du groupe punk Apulanta » nous rapporte le journal gratuit 20 minutes. Bilan : « Un batteur va transpirer autant qu’un bûcheron ou qu’un maçon tandis qu’un bassiste qui s’échine sur ses cordes va se fatiguer autant qu’un boucher ou un boxeur ». L’étude ne manquant pas de préciser que « lors d’un spectacle de 90 minutes, la température dépasse 38 degrés et le coeur bat entre 128 et 144 pulsations minute ».

On comprend alors un peu mieux pourquoi certains artistes ne se voient pas continuer ad vitam aeternam sur scène comme nous l’a récemment rappelé Chad Gray. Mais vous le savez comme nous, le plus beau métier du monde vaut pour beaucoup d’artistes tous les sacrifices. Y compris physiques (cf : Dave Mustaine et sa blessure à la main, Jason Newsted ou encore Tom Araya et leurs douleurs au cou et au dos). Toutefois, pour remédier au maximum à ces problèmes, les artistes les plus connus parviennent à s’entourer d’une équipe médicale qui les suit en quasi-permanence. A Radio Metal nous militons d’ailleurs pour que des masseuses nous suivent également au quotidien, mais malheureusement aucune ne s’est encore manifestée au moment où j’écris ces lignes…

Vous seriez intéressées les filles ?



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