ENVOYEZ VOS INFOS :

CONTACT [at] RADIOMETAL [dot] FR

Interviews   

Turisas: Olli, Def Leppard, goldfish and The Space Byzantinian Varangians


Some days you just know from the very first words expressed with the artist that the interview is going to be interesting. This is when it is compelling from the very beginning. Bumblefoot (Guns N’Roses) told us about his dream, David Coverdale (Whitesnake) talked about his ejaculatory fantasies, Turisas violinist Oli Vänskä taught us his techniques for picking up French girls. To be honest, I am pretty sure that with a little coyness and an awkward approach providing sweetness, the cat is in the bag.

Their latest album, Stand Up And Fight, is a quality blockbuster. It’s awesome in every way: Orchestra, chorus etc, however, despite the packaging the inspiration is still there. The album is cinematic, filled with influences and preciously arranged. It was worth the wait and worth pushing the release date back a few times. In fact, we admire the way the band were able to put the situation into perspective. Olli claims that after months of hard work, it is fair to say « ok we’ve done for like 5 months already so let’s just get it over with » for the good of our mental and physical health or be a perfectionist until the end risking a nervous breakdown and saying « because you have spent so much time on it already, you want to finish it well whether it takes a few months more or whatever, it doesn’t really matter anymore ». We discussed these long days and sleepless nights working on the album with him. The hard work paid off and notably even good Hollywood soundtrack fans can appreciate it.

Besides from this, all that the band have to say about the importance of extra-musical visuals, history as a cycle or even the expression of life through all types of art is well-grounded.

This album and the interview will prove when needed that Turisas is successful on every point (musically and extra-musically) in the Folk/Viking scene which Ollie described as « flooded and repetitive ».

Click here to read the interview…



Interview   

Turisas : Olli, Def Leppard, les poissons rouges et Les Varègues byzantins de l’espace


Il y a des jours comme ça, où l’on sait dès les premiers mots échangés avec l’artiste que l’interview sera intéressante. Tout est dans l’accroche. Alors que Bumblefoot (Guns N’Roses) raconte son rêve, que David Coverdale (Whitesnake) nous parle de ses fantasmes éjaculatoires, Oli Vänskä, violoniste dans Turisas, lui, nous fait partager sa technique pour draguer des Françaises. Et le pire, c’est que je suis sûr que le coup du poisson rouge, avec un regard embarrassé, une démarche gauche laissant apparaître une touchante fragilité, ça peut marcher.

Stand Up And Fight, le dernier album, est un blockbuster de qualité. Ça pète dans tous les sens : orchestres, chœurs, etc. Mais sous l’enrobage, l’inspiration reste là. L’album est cinématique, riche en influences et minutieusement arrangé. Cela valait le coup d’attendre et d’en repousser plusieurs fois la date de sortie. Nous saluons d’ailleurs l’effort qu’a fait le groupe pour relativiser cette situation : comme Olli nous l’explique, après plusieurs mois de travail intensif, on peut soit se dire « cela fait déjà cinq mois qu’on est là-dessus, finissons-en au plus vite », pour le bien de notre santé mentale et physique, soit être perfectionniste jusqu’au bout, quitte à risquer la crise de nerfs et se dire « cela fait déjà cinq mois qu’on est là-dessus, alors deux mois de plus, qu’est-ce que c’est ? ». Nous avons donc abordé avec lui ces longues journées et ces nuits blanches passées à travailler sur l’affinage du disque. Le résultat est là et plaira notamment aux amateurs de bandes originales de bons films hollywoodiens.

A côté, ce qu’ils ont à dire, que ce soit sur l’importance de l’univers visuel extra-musical, l’analyse de l’histoire en termes de cycles ou encore sur l’expression de la vie dans tout son ensemble à travers l’art, est tout aussi solide.

Un album et un discours qui vous prouvera, si besoin est, que Turisas tire en tous points (musicaux et extra-musicaux) son épingle du jeu dans une scène Folk/Viking qu’Olli nous décrira comme « inondée et répétitive ».

Cliquez ici pour lire l’interview…



Interviews   

V For…


Besides from the death of Valfar bringing an end to the band Windir, the origin of Vreid stems from the combination of anger and sadness that this death brought upon them. In fact, Vreid means “anger” in Norwegian.

Windir was an original band that exploited folk influences in a much more subtle manner than the mass of “binge beer drinking” folk metal bands. In their own way, Vreid have continued their work this way, by distancing themselves voluntarily and qualitatively from this often repetitive scene. Throughout the interview, Hvall will even confirm that he does not like this scene.

Their new album V, whose title holds many unenforced meanings, has allowed Hvall to achieve the dream of many musicians: being able to work in his own studio, free from time and money restrictions. This is a sense of serenity and comfort that many are unable to achieve despite their great efforts and sometimes unhealthy investment. As they say, such efforts for so little results are sometime hard to “swallow” for a musician… Sorry, I just had to get that one in.

Click here to read the interview



Interview   

V comme …


L’origine de Vreid, au-delà du décès de Valfar entraînant la fin du groupe Windir, se trouve surtout dans le mélange de colère et de tristesse qu’a inspiré ce décès à ses proches. Vreid signifiant « colère » en norvégien.

Windir apportait une musique originale, exploitant des influences folkloriques bien plus finement que cette pléiade de groupes de folk metal « pour boire de la bière ». A sa manière, Vreid continue ce travail, se démarquant volontairement et qualitativement d’une scène qui a tendance à tomber dans la redondance. Scène que Hvall nous confirmera, au cours de cet entretien, ne pas apprécier.

Avec ce nouvel album V, titre aux significations multiples mais qui ne vous sont aucunement imposées, Hvall réalise le rêve de beaucoup de musiciens : pouvoir travailler dans son propre studio, libéré de toute contrainte de temps et d’argent. Un sérénité et un confort que, certains, malgré leurs efforts démesurés et leur investissement presque nuisible pour la santé, n’arrivent jamais à atteindre. De tels efforts pour si peu de résultat, ce n’est pas facile à a-Hvall-er quand on n’est pas musicien… Désolé, il fallait que je la place.

Lire l’interview



  • Arrow
    Arrow
    Deftones @ Lyon
    Slider
  • 1/3