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News Express   

She Rocks, Volume 1 : Nita Strauss (ALICE COOPER) dévoile la chanson « Pandemonium »


La compilation She Rocks, Volume 1, regroupant des chansons de femmes guitaristes, sortira 20 janvier via Favored Nations. Voir les détails…



News Express   

LITA FORD dévoile la nouvelle chanson « Rotten To The Core »


LITA FORD dévoile la nouvelle chanson « Rotten To The Core ». Celle-ci apparaît sur son nouvel album, intitulé Time Capsule, prévu le 15 avril prochain via SPV/Steamhammer. Sur cette chanson apparaît en tant qu’invités Gene Simmons (basse, KISS), Rodger Carter (batterie, JOHN 5) et Bruce Kulick (guitare, AVANTASIA). Ecouter le titre…



News Express   

LITA FORD : les détails du nouvel album Time Capsule


LITA FORD dévoile les détails de son nouvel album, intitulé Time Capsule, prévu le 15 avril prochain via SPV/Steamhammer. Ont participé à cet album : Billy Sheehan (basse), Rodger Carter (batterie), Dave Navarro (mandoline), Jeff Scott Soto (chant), Rick Nielsen et Robin Zander (choeurs) et Gene Simmons (basse). La tracklist et la pochette de cet opus se découvrent ci-dessous. Obtenir les infos…



Nouvelles Du Front   

On vous souhaite un joyeux et metallique Noël


Chanter Noël quand on fait du rock, c’est aussi vieux que les albums de Noël d’Elvis ou le « Run Run Rudolph » de Chuck Berry. Par contre, quand on fait du metal, on préfère, depuis ce temps, laisser cela aux artistes pop qui s’en mettent plein les fouilles en période de fin d’année, les regardant faire avec dédain, et tant pis si cela fait des décennies que le rock’n’roll est prié de la mettre en sourdine durant cette période de l’année. Mais après toute ce temps passée à se prendre des chants de Noël traditionnels interprétés ici par Tino Rossi, ou là par Bing Crosby, quelques-uns se sont finalement décidés à assumer cette mission de dépoussiérer à coups de décharges électriques les hymnes au solstice d’hiver et à la venue de Saint Nicolas pour peut-être enfin passer un Noël rock’n’roll, voire carrément metal, bien au chaud dans son tricot Slayer.

Si les années 80 et 90 ne sont pas exemptes d’incartades de ce genre (des singles « Christmas With The Devil » de Spinal Tap et « No Presents For Christmas » de King Diamond, aux premiers albums de Trans-Siberian Orchestra), le déclic semble néanmoins s’être produit beaucoup plus récemment. En 2003, sort la compilation We Wish You A Hairy Christmas (avec des artistes issus de la scène « Hair Metal » tels que Warrant, L.A. Guns ou Enuff Z’Nuff) ; en 2006, Twisted Sister sort tout un album de Noël ; puis, en 2007, retour à une compilation, Monster Ballads Xmas, avec principalement des représentants de la scène glam 80’s. Autant dire que ceux qui avaient besoin d’enterrer ses artistes et groupes devenus alors désuets sous leur mépris avaient matière sur quoi baver. Puis en 2008, débarque We Wish You A Metal Xmas And A Headbanging New Year, et là plus question de se moquer puisque ce sont des seigneurs du hard et heavy qui prennent les rênes du traineau : Lemmy Kilmister, Alice Cooper, Ronnie James Dio, Tony Iommi, Chuck Billy (Testament), Scott Ian (Anthrax), Dez Fafara (DevilDriver), etc. mènent tous leur petit super-groupe le temps d’une chanson.

Et, depuis, rien ne semble arrêter cette tendance : Rob Halford (Judas Priest) sort en solo, en 2009, ses Winter Songs, en 2008 et 2011, le combo thrash parodique Austrian Death Machine (mené par un Tim Lambesis du groupe chrétien As I Lay Dying) sort deux EP de saison, puis, en 2012, c’est au tour d’August Burns Red (autre groupe fier de sa foi chrétienne) de chanter le Divin Enfant. Et 2013 n’a pas eu l’air de démontrer un ralentissement de la tendance…

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Interviews   

Lita Ford tells us everything


Even though her new album is a leap forward and she tried to transform her difficult experiences into something positive, with her new album Living Like A Runaway, Lita Ford is a wounded animal. She seems worn out by her difficult divorce which distanced her from her children, which she regularly talks about during this interview, to the point where it almost becomes awkward.

But a work of art, may it be musical or otherwise, is often the expression of a personal emotion and as a consequence is, by nature, a public display of private emotions. Which doesn’t bother Lita Ford.

Living Like A Runaway is a fighting album, against the most difficult ordeals of life. Lita Ford tells us everything.

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Interview   

Lita Ford raconte tout


Bien que son nouvel album représente une fuite en avant et qu’elle ait essayé de transformer ses expériences difficile en quelque chose de positif, avec son nouvel album Living Like A Runaway, Lita Ford est un animal blessé. Elle semble éprouvée par son divorce difficile l’ayant éloignée de ses enfants et en parle ouvertement au cours de l’interview à tel point que c’en devient presque gênant. Mais une œuvre, qu’elle soit musicale ou autre, est souvent l’émanation d’une émotion personnelle et est par conséquent, par nature, impudique. Et cela ne pose pas le moindre problème à Lita Ford.

Living Like A Runaway est l’album du combat contre les épreuves les plus difficiles de la vie. Lita Ford raconte tout.

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Metalanalyse   

Lita Ford : fuite en avant vers le passé


« Mon dernier album, Wicked Wonderland, je l’ai sorti avec Jim Gillette, à l’époque où nous étions mariés. C’est une espèce d’album de Jim et Lita, pas vraiment un véritable album de Lita. […] Je n’étais vraiment pas à l’aise avec cet album, pas du tout, à vrai dire. Il y a de bonnes choses mais ça ne sonne pas comme un disque de Lita. […] [Il] sonnait plus comme un album de Jim. On a très bien travaillé ensemble. Il n’est pas craignos, ce n’est pas un mauvais album ; ce n’est simplement pas un album de Lita. »

Comment mieux expliquer à quel point se trouvait jusque-là la discographie de Lita Ford que comme elle le disait elle-même dans une interview de mars 2011, soit bien avant qu’il soit vraiment question de ce nouvel album, Living Like A Runaway ? Après quatorze années de silence, depuis l’album Black en 1995, la « heavy metal queen » californienne nous était revenu avec une espèce d’album bâtard, un rejeton dont il fallait distinguer, en tendant bien l’oreille, ce qu’il tenait de sa mère. Mais, en fait, il tenait bien trop de son père, Jim Gillette, qui avait énormément noyauté la composition et la production de ce disque, squattant même l’essentiel des parties vocales sur certains titres, pour qu’on y reconnaisse un album de Lita. Un disque sur lequel on avait collé le seul nom de la chanteuse-guitariste alors que cela ne lui ressemblait pas, pas vraiment.

Ce n’était pas vraiment, non plus, un mauvais album mais, pour le retour de la musicienne, c’était particulièrement troublant ; ces arrangements électroniques et indus qui semblaient tout droit sortis de la B.O de Matrix et qui, pour ne rien arranger, rendaient l’écoute parfois lassante, perdant l’auditeur qui pouvait décrocher à tout moment. Par conséquent, pour que les fans retrouvent leur Lita, un seul mot d’ordre : « back to the basics », retour aux fondamentaux, soit voix, guitares, basse, batterie, le tout avec un son vrai.

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Nouvelles Du Front   

The Runaways : à quand la reformation ?


Exister en tant que femme dans le monde du rock (au sens large) est particulièrement respectable. C’est une évidence – même sans tâter du discours féministe de comptoir – plus d’un demi-siècle après les premiers « Be-bop-a-lula » et autres « Tutti Frutti », vivre avec une paire de chromosomes X en évoluant dans cet univers fondamentalement macho amène toujours son lot d’avis divers mais revenant souvent au même constat : il n’est pas aisé de se faire une place dans le rock en tant que femme ; demandez donc à Sean Yseult, ancienne bassiste de White Zombie.

La preuve encore avec l’invention au cours de la décennie passée de l’expression « metal à chanteuse », comme si c’était vraiment une espèce à part, comme si ce n’était pas tout à fait du metal – jusqu’à preuve du contraire – si le taux d’œstrogène est trop élevé dans le corps de la personne qui tient le micro.

Toutes ces femmes, donc, qui ont été pionnières en parvenant à s’imposer comme des figures majeures de cette musique, qui les chante plus comme des conquêtes, comme des ornements ou des partenaires de plaisir, que comme des égales, ces Patti Smith, Janis Joplin ou Suzi Quatro sont donc d’autant plus admirables et c’est pour cela qu’on aime aussi The Runaways.

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