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Interview   

The 69 Eyes : Monstres & Cie


Jyrki 69 - The 69 EyesLes temps ont changé dans l’industrie musicale, ce n’est un secret pour personne. Et un groupe comme The 69 Eyes le sait plus que quiconque en constatant et en subissant directement les effets. « Je n’ai aucune idée de qui achète des CDs, […] la maison de disque n’empêche pas de créer le CD comme il doit l’être, mais […] parmi nos fans, je ne sais pas du tout qui l’achètera, » se questionne le chanteur Jyrki 69, avouant par ailleurs que le groupe est revenu « à cette même position où nous étions il y a seize ans » et que « le fun, évidemment, c’est maintenant terminé. »

Ce qui ne leur a pour autant pas ôté le goût de la musique et la création, au contraire. S’adaptant au contexte, ils en ont profité pour justement tenter de renouer avec le jeune The 69 Eyes des albums Blessed Be (2000) et Paris Kills (2002), de retrouver ces moments magiques auprès du producteur Johnny Lee Michael qui ont façonné le son du groupe tel qu’on le connaît aujourd’hui, sans avoir à subir de pression.

Jyrki 69 a pris son temps pour nous parler de ces retrouvailles, le contexte dans lequel elles se sont faites, avec quelques rappels historiques, et l’album qui en a résulté, baptisé Universal Monsters. Et très vite l’album devient prétexte à maintes autres sujets comme le vieux cinéma d’horreur et ses monstres auxquels le groupe finlandais s’identifie, son amour pour la France, sa fascination pour la ville de Jérusalem et ce que ça signifie, réellement, que d’être un rebelle.

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News Express   

Rumeur : Un Download Festival en France en 2016 ?


Le souvent bien informé Francis Zégut fait à nouveau part d’une rumeur sur son blog qui concerne l’éventualité d’un nouveau festival en France basé sur le modèle du Download, le célèbre événement anglais qui se tient chaque année à Donington Park en Angleterre. Selon le journaliste, un événement du même acabit pourrait en effet voir le jour à l’Hippodrome de Longchamp à Paris en 2016. Si tel était le cas, il n’est pas impossible que l’affiche future soit de haut standing et se rapproche ainsi du line-up proposé chaque année par le festival anglais dont on vous fait partager ci-dessous l’affiche de l’édition à venir et des deux dernières éditions. Lire la suite…



Nouvelles Du Front   

Gojira à l’Eurovision : la nouvelle révolution française ?


Toute vraie culture est-elle perdue, ici, dans cette bonne vielle France ? Y a-t-il encore une chance pour que soit rattrapée cette chose qui semble lui faire défaut ? Cette chose que l’on nomme, au mieux, « ouverture d’esprit » qui semble malheureusement manquer à notre chère patrie… Pourtant vue à travers les yeux du reste du monde, France, tu es une terre de culture, de savoir et d’art. Mais ce bien beau tableau a pris la poussière. Ne reste aujourd’hui qu’un certain goût prononcé pour le mauvais goût. Ou l’absence totale de goût.

France, réveille-toi ! Tu écoutes de la soupe, tu dérives dans les bas-fonds de la culture en prônant corps et âme une vieille culture révolutionnaire, qui un temps fut utile, mais qui aujourd’hui claque derrière tes talons à chacun de tes pas, produisant un son rappelant encore et toujours celui du passé. Voilà pourquoi, très vraisemblablement, tu ne verras jamais un Gojira représenter ton drapeau tricolore à l’Eurovision.

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Interview   

Hacride : prendre un chemin différent


Hacride a vécu et vit toujours en ce moment un moment stressant et excitant de sa carrière. Alors que la notoriété des Français ne fait que croître, son équipe a été renouvelée au cours de l’année, Florent Marcadet (Klone) ayant pris les fûts et Luis Roux devenant la nouvelle voix de Hacride.

Il est des titres d’albums évocateurs qui sont plus parlants que tous les communiqués et qui suffisent à résumer au moins l’état d’esprit dans lequel se trouvait un groupe au moment de l’écrire. C’est le cas ici avec ce nouvel album Back To Where You’ve Never Been, sortant le 22 avril prochain via Indie Recordings, dont le nom traduit l’envie pour Hacride de se lancer dans une nouvelle aventure. Comme si ce changement de musiciens avait permis au groupe de vivre une expérience temporelle, de revenir en arrière afin de prendre un chemin différent de celui qu’il a choisi d’arpenter ces dernières années.

Le groupe sera en direct durant Anarchy X dès 21h pour nous en parler.

Vos questions sont les bienvenues sur Facebook, Twitter, le chat, ou directement à l’antenne auprès de l’intéressé par téléphone (+339 77 21 75 22) ou par skype (pseudo : radiometal).

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Interviews   

Therion against the tide


Christofer Johnsson admits it willingly: Therion’s musical style is no longer fashionable. It could make him bitter, but it only serves to stir up his sense of challenge. One could almost wonder if he doesn’t like this situation better than that of a band with nothing to prove.

Therion remains an important, credible and respected figure of symphonic metal, but that’s not enough. Johnsson wants Therion to remain on everybody’s lips. In order to do that, rather than flooding the Web with content, he wants to take the time to do even crazier things. This is not just about creating buzz, but rather to use overreacting Netsurfers the right way. Johnsson the tease seems to find it funny to challenge them a little.

On the menu, you’ll find updated French chansons that we French people have had the time to get bored with, despite their quality, and a rather ambitious rock opera, which aims at reaching people who don’t even know Therion exists: the mainstream audience.

Johnsson also talks about his decision to release the band’s latest album without a label and insists that said decision doesn’t mar his relationship with them. During this dense, over-45-minute-long interview, he also broaches the subject of alcohol, banned on tour except for the odd exception, so he can do his “dream job” to the best of his abilities.

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Interviews   

Doro, Queen of the metal people


Some artists don’t care. Others are at least grateful to their fans. Others still create a true relationship with them, communicate with them and even pay homage to them at times. Doro Pesch goes way beyond that.

“Without the fans, I’d be nothing”. Many artists have uttered those words at least once in their lives, but are they really sincere? Isn’t this beautiful phrase meant to make one appear nice, when one actually thinks that success is due to one’s hard work? That’s definitely not the case for Doro; the singer and her fans are one entity, one big family.

Doro is not the Metal Queen because she’s a better singer, a better frontwoman or because she’s been around longer than any other. There’s nothing in Doro Pesch’s life apart from the music she makes and the people she makes it for. It’s precisely this ability to federate people and this mutual devotion towards those who follow her that make her the Metal Queen.

We interviewed Doro on the occasion of the release of her new EP, Raise Your Fist In The Air, a testimony of her inevitable fighting spirit. She told us the stories and anecdotes behind those new songs – stories that, as you have probably guessed, concern you directly.

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Interview   

Doro, reine du peuple metal


Certains artistes s’en fichent. D’autres sont au moins reconnaissants envers leurs fans. D’autres encore ont un véritable échange avec eux, communiquent avec eux et parfois leur rendent hommage. Doro Pesch, elle, va encore au-delà.

« Sans mes fans, je ne serai rien ». Cette phrase, prononcée à tout va par bon nombre d’artistes, est-elle vraiment sincère ? Ne prononce-t-on pas cette belle phrase pour « bien passer », alors que l’on pense intérieurement que notre réussite est avant tout due à notre travail ? Pour Doro, ce n’est pas le cas car elle et ses fans sont une entité, une famille.

Doro n’est pas le Metal Queen parce qu’elle est une meilleure chanteuse, une meilleure frontwoman ou parce qu’elle a plus d’ancienneté que telle ou telle autre. Il n’y a rien d’autre dans la vie de Doro Pesch que la musique qu’elle fait et les gens pour qui elle la fait. Et c’est pour cette capacité à fédérer et cette dévotion totalement mutuelle envers ceux qui la suivent qu’elle est la Metal Queen.

Interviewée à l’occasion de la sortie de son EP Raise Your Fist In The Air, témoignant de son éternel esprit combattif, Doro nous parle des histoires et d’anecdotes qui lui ont inspiré ces nouveaux titres. Des histoires qui, vous l’aurez deviné, vous concernent directement.

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Interview   

Dans l’esprit de Rudolf Schenker


« Voilà la traduction de l’interview de Rudolf Schenker [NDLR : au Nancy On The Rocks]. Comme je te l’ai dit, il est complètement bourré et dit des trucs bizarres. J’ai mis quelques points d’interrogation par moments parce que je ne savais pas de quoi il parlait. Sinon, il dit globalement des trucs très étranges, j’ai fait de mon mieux pour retranscrire sa logique de mec bourré, mais enfin ça vaut ce que ça vaut. » nous envoyait notre traductrice Chloé à propos de cette interview d’un Rudolf Schenker dans un état que nous qualifierons de festif. L’homme avait en effet la voix fatiguée et une articulation imprécise trahissant ce que l’on ne pouvait pas voir à travers ses lunettes de soleil. Tout showman qu’il est sur scène, il est également un spectacle après quelques verres. Rudolf s’excite, coupe la parole, vous agrippe l’épaule, se lève en agitant les bras d’un air urgemment inspiré. Une inspiration qu’il suit sans se retourner pour nous livrer de bien inattendues et abstraites analyses. Analyses, allant de Karl Lagerfeld (ce dernier se reconnaitrait-il donc dans le look de Rudolf ?) aux quatre dimensions de Saint-Pétersbourg, face auxquelles nous avouons honnêtement mais honteusement notre impuissance.

Néanmoins, mis à part ces quelques emballements, il reste cohérent, si l’on excepte les plus concrètes questions quant à l’absence de show « familial » au Nancy On The Rocks. Un sujet qu’il évite grossièrement, plus par volonté de noyer le poisson que du fait d’un envisageable état d’ébriété.

Mais jugez par vous mêmes…



Éditorial   

Objectif : francophonie


Parce que Radio Metal touche semaines après semaines de plus en plus de monde (à titre indicatif : tous les huit à dix jours, c’est mille fans de plus sur notre page Facebook, soit, potentiellement, un millier de nouvelles personnes qui peuvent venir à la découverte de notre site), il peut être bon de ré-expliquer comment marche cette drôle de bête. A commencer par ce qui se situe tout en haut de cette page : les deux icônes représentant les drapeaux britannique et français.

Notre média est français, basé en France mais vise aussi plus large depuis toujours ; et pour cela, il faut manier la langue des échanges internationaux par excellence : l’anglais. Pour cette raison, on trouve sur la partie anglophone de notre site toutes nos interviews d’artistes internationaux dans la langue de Presley mais aussi certains articles d’importance majeure que nous relayons ensuite vers des médias internationaux spécialistes du metal (Blabbermouth, Bravewords…).

Mais c’est bien sûr, encore, la partie française qui est la plus riche (pas de News Express, par exemple, du côté anglais) et que nous alimentons en permanence, jour après jour, du lever au coucher du soleil, puisque, comme à peu près tout le monde, nous sommes de bien meilleurs manieurs de mots dans notre langue maternelle, et parce que nous n’avons pas encore les moyens (au moins humains) d’entretenir également ces deux parties.

Mais figurez-vous que nous nous sommes récemment rendus compte (certains, taquins, diront : « Il était temps ! ») que même en français, nous pouvions être un média international.

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Interviews   

SCORPIONS ARE NOT QUITE DONE YET


A year and a half ago, when we interviewed guitarist Matthias Jabs, we thought it was probably the last opportunity we’d have to talk to him as a member of Scorpions, given that the band had shortly before announced their decision to go on a farewell tour.

And yet here we are, interviewing him again. The band’s tour is getting longer by the day (it will probably last till 2013, Matthias confessed) and they’re teasing us with their new album, which contains re-recorded Scorpions classics from the eighties and covers from the sixties – bands, and more generally an era, that influenced them greatly. This album is called Comeblack, like a pun to say: “You think we’re not leaving for real? Well, this title will make it look like a fake comeback”.

Our questions were mainly focused on the nature and the composition of this new album. And because in 2010 the guitarist affirmed that the band is not really into duets (“We’ve never liked recording duets, even if that’s all record companies ask for, for marketing reasons, not musical”), we didn’t fail to interrogate him about the controversial “Still Loving You” cover featuring Amandine Bourgeois. As for their work on the covers, it was meticulous, the band going as far as refusing to record this or that cover, deemed too unconvincing.

With great honesty did Matthias talk about the issues only a band with such a reputation can encounter: when do stop? How and where? How to create a global setlist covering forty years?

A discussion which also covers the various projects the band wish to bring to life before turning over an entirely new leaf.

Interview…



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