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Interviews   

Marillion: receding headaches


When we talked to them, Steve Hogarth and Marillion were tired, but also happy and relieved. The band are proud of their new album, even though it was hard and trying for them to complete, because of an overfull schedule. The singer gave us a few anecdotes concerning the writing and recording of the record – tidbits that sound almost funny when you think about the circumstances the band sometimes had to work in. That should be enough to amuse young bands, who know all about this surrealist, exhausting process.

The band once again asked the help of their fans to finance the recording of the album through pre-orders. A highly profitable solution that the listeners themselves are fond of, since they feel a more important connection to the work they help create. All through their career, Marillion have tried to adapt intelligently to the music market in terms of business management. As Hogarth himself reminds us, this is an indispensible aspect of every band’s life.

At the end of the interview, Hogarth mentions another reason to feel at peace: he finally made a song out of a theme that, according to him, had been giving him headaches for years – the political situation in Gaza. To talk about this subject in the most meticulous way possible, Hogarth made the trip there and talked to the inhabitants, who have to deal with the situation on a daily basis. A beautiful example to all the self-professed committed artists, who sometimes talk a bit too fast, or, more generally, to those who have stopped looking for answers by themselves – or maybe never even tried.

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Interview   

Marillion : les maux de tête se dissipent


Nous nous sommes entretenus avec un Steve Hogarth et un Marillion fatigués mais heureux et soulagés. Le nouvel album du groupe fait leur fierté mais fut difficile et éprouvant à finir, pour des raisons d’emplois du temps surchargés. Le chanteur nous raconte quelques anecdotes concernant l’écriture ou l’enregistrement du disque presque comiques tant le groupe a parfois dû travailler « à l’arrache », de quoi faire sourire tous les jeunes groupes qui nous lisent et qui connaissent ce processus surréaliste et épuisant.

Encore une fois, le groupe a fait appel à ses fans pour financer l’enregistrement du disque via un système de pré-commandes. Un système apparemment très rentable et dont les auditeurs eux-mêmes sont friands, sentant une connexion plus importante avec l’œuvre qu’ils aident à voir le jour. Tout au long de sa carrière, Marillion a essayé de s’adapter avec intelligence au marché de la musique dans la gestion du business du groupe. Une facette bien malheureusement primordiale pour tout groupe, le rappelle Hogarth.

En fin d’interview, Hogarth évoque de manière captivante une autre source d’apaisement pour lui : le fait d’avoir enfin évoqué en chanson un thème qui, selon ses dires, lui provoquait des maux de tête depuis plusieurs années, à savoir la situation politique à Gaza. Et pour traiter au mieux le sujet, Hogarth a fait preuve d’une admirable rigueur en allant sur place et en s’entretenant avec des habitants, qui sont au cœur de la situation. Un exemple pour tous ces artistes soi-disant engagés qui parlent parfois un peu vite ou, plus généralement, pour ceux qui ont arrêté (voire n’ont jamais commencé) de chercher des réponses par eux mêmes.

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